La vraie monarchie est pure et sans partage

Lorsque la monarchie épouse la démocratie, il n’y a plus de monarchie. Un roi n’est pas élu par le peuple, mais par Dieu, le peuple ne fait qu’entériner le choix de Dieu. L’erreur des royalistes d’aujourd’hui est de vouloir élire un roi pour la France selon leur goût, sans vouloir entériner le choix de Dieu, alors que l’autorité découle de Dieu et non des hommes. Ils n’ont pas compris que la république n’est que l’image répétée du roi Saül destitué par Dieu. Pendant que Saül régnait sur Israël par châtiment pour les juifs, David avait été choisi par Dieu afin d’être le vrai roi. Bien que David ne régnait pas encore sur Israël, il était vraiment le roi et cela à l’insu du Peuple. Il fallait que l’usurpateur qu’était devenu Saül meurt afin que le véritable Roi soit reconnu comme tel par le peuple. La république représente Saül et cette république règne sur la France par usurpation, cette république défigure la réelle nature de la France.

Il faut choisir entre Dieu ou la république. Nous ne voulons pas d’un mariage entre la république et la monarchie, car on ne peut pas servir deux maîtres. Nous voulons une monarchie qui est pure et sans partage. Nous voulons un roi qui règne vraiment et non la mascotte d’un premier ministre comme on retrouve dans certaine société moderne.

L’instauration de la monarchie en France ne se fera jamais sans un rejet de la république et de son système électoral, tout doit passer par la conversion des âmes au véritable esprit français. Sans la conversion des âmes, la république ne redeviendra jamais la France, la vraie et unique France de Dieu, celle de Saint Louis.

Faut-il relancer une croisade armée pour délivrer France de la république ?

Saül nous persécute parce qu’on le veut bien…

Royaume de France, royaume de Marie !!!

« Je mettrai des inimitiés entre toi et la Femme, entre ta race et la Sienne. Elle t’écrasera la tête et tu voudras La mordre au talon. » Genèse. 3, 15.

Et puisque l’Église est l’épouse de Jésus-Christ, la France est la fille de Dieu. Et la distance entre l’Église et la France de Dieu est aussi proche que la distance entre la Sainte Vierge et Son Fils. Ainsi, aimer l’Église sans aimer la France, c’est comme vouloir aimer Jésus sans aimer Sa Mère car l’Église et la France comme Jésus et Marie sont inséparables.  Nous ne pouvons pas glorifier Jésus sans glorifier Marie comme nous ne pouvons pas exalter l’Église sans exalter sa fille.  Et ne pas exalter la France de Dieu ne serait pas rendre honneur à l’Église de Jésus-Christ comme on ne rend pas honneur à Jésus en ne glorifiant pas Sa Mère.

De plus, pour reprendre les paroles de saint Louis-Marie de Montfort sur les dévots scrupuleux envers la Sainte Vierge, je dirais aussi que pour notre dévotion envers la France, il ne faut pas penser qu’on déshonore l’Église de Jésus-Christ en honorant la Nouvelle-France ou qu’on abaisse l’un en élevant l’autre. Il ne faut pas souffrir qu’on donne à la France des louanges très justes, que lui ont données plusieurs saints.

Car la France est la cité mystique de l’Église de la même manière que Marie est la cité mystique de Dieu comme un corps uni à l’âme ou encore comme l’Enfant-Jésus dans les bras de Sa Mère.  L’Église et la France sont inséparables, unis dans un même amour. L’Église est la clé du salut et la France en est la porte. L’Église est l’Enfant-Jésus et la France c’est Sa Mère. Présentement, l’Église, comme l’Enfant-Jésus, est vulnérable car elle n’a pas Sa Mère, ses remparts, son armure, son bouclier, ses fortifications que représente la France. L’Enfant-Jésus, comme l’Église, est tout seul dans le désert et c’est Son seul refuge. Comment va-t-Il sortir du désert s’Il est sans défense ?

Alors, je vous invite à aimer cette cité fortifiée qu’est la France mais, comme Marie, pour l’aimer, il faut apprendre à la connaître et pour la faire aimer, il faut la faire connaître.

Alors, je vous le répète, ayez confiance mes amis, ne vous laissez pas effrayer par ceux qui pourrait murmurer ou se révolter contre vous pour avoir prêcher le royaume de Dieu qu’est la France car votre âme est à l’abri de leurs coups. Comme dit Jésus ce que Je vous enseigne dans les ténèbres, dites-le en pleine lumière, et ce que Je vous dis à l’oreille, publiez-le sur les toits. Car sachez que la vérité peut nous scandaliser et nous choquer lorsqu’elle nous remet en question dans nos idées et dans notre manière d’être. C’est comme si nous nous empêchions de parler de la Sainte Vierge sous prétexte de ménager la susceptibilité des protestants. Il faut seulement en parler avec douceur et humilité. Alors, cessons de faire de la France un sujet tabou.

Ainsi, pour toutes ces raisons, il devient nécessaire d’avoir en préférence la France que Dieu nous a donnée plutôt que notre patrie selon la chair. Car la France provient de Dieu et les autres pays proviennent du Monde et de son esprit. Alors, cessons de diviser notre cœur entre la France que Dieu nous a donnée  et l’amour du Monde.

Car « Nul ne peut servir deux maîtres: ou il aimera l’un et haïra l’autre; ou il sera docile à l’un et méprisera l’autre. » Saint Matthieu  VI, 24.

Lorsque un vrai miracle produit une fausse béatification.

 

Le latin ou le français ?

Tout d’abord, le latin est une langue morte alors que la langue française est vivante. Ensuite, il faut comprendre que l’Église est avant tout une assemblée des fidèles et cette assemblée des fidèles ne parle pas le latin ou presque pas. Le latin était surtout la langue universelle du clergé, mais pas de l’Église, car la majorité des membres de l’Église n’était pas membre du clergé.

Cependant, l’utilisation du latin favorisait dans le passé l’unité de l’Église, car peu importe le pays, la messe se disait dans une seule langue, soit le latin. Alors, la messe était toujours ou presque la même d’un pays à l’autre, ce qui favorisait l’unité de l’Église. Cependant, lorsque l’Église a commencé à remplacer le latin par toutes les langues de la terre dans sa liturgie, l’esprit d’unité de l’Église fut rompu. Ce qui a par la suite accentué la division de l’Église universelle en plusieurs églises différentes, soit une église arménienne, une église américaine, une église espagnole et ainsi de suite. Rome par ces changements se divisa en plusieurs églises d’une nation distincte à l’autre, alors que l’une des caractéristiques de l’Église Universelle est d’être Une.

L’Église à travers son histoire par le latin aspirait à cette unité des coeurs et des esprits, mais depuis que le latin fut retiré, cet esprit fut rompu jusque dans la bible. Rome a perdu l’esprit de la lettre par la traduction de la vulgate dans toutes les langues. Alors, on se retrouve actuellement avec une bible différente d’une langue à l’autre.  Il faut comprendre que le latin avait le rôle de préserver l’intégrité de la Foi dans la doctrine.

Cependant, le Bon Dieu c’est servi de la France pour préserver le dépôt sacré de la foi dans la doctrine et les saintes Écritures. Alors, pendant que l’Église universelle sombra lentement dans la division, le Bon Dieu s’était préparé une élite française afin qu’il soit en mesure de la retirer de son Église de Rome avant que celle-ci soit déchu comme un fruit qu’on retire d’un arbre qui était sur le point de mourir. La France est donc devenue la barque de sauvetage de l’Église et cette petite barque où se retrouve actuellement le successeur de Pierre aspire à redevenir cette grande Église universelle d’autrefois, mais une Église dont la langue universelle serait le français, pas seulement dans la liturgie, mais une langue vivante qui serait réellement parlé par tous les membres de l’Église, rétablissant ainsi cette unité perdu d’autrefois.

Le latin n’était qu’une prémisse de l’émergence de la langue française. On pourrait ainsi dire que le latin a évolué en esprit de foi vers le français et le français que nous parlons présentement doit continuer son évolution vers un français qui se rapprocherait à celui qu’on parle au ciel. La langue de l’Église évolue au même rythme que sa sanctification. L’objectif du Bon Dieu est de réparer les conséquences de la tour de Babel.

« Or je vous exhorte, mes frères, par le nom de Notre-Seigneur Jésus-Christ, à tenir tous un même langage, et à n’avoir point de schismes parmi vous, mais à être tous bien unis dans un même esprit et dans un même sentiment. » 1corinthiens 1,10

L’unité de l’Église n’existera qu’avec un seul pasteur, un seul peuple, un seul esprit, un seul cœur, une seule doctrine, une seule culture et une seule langue. Sans cette unité des cœurs, il n’y aura pas de paix sur la terre entre les humains, car les différences provoquent les discordes.

Il faut comprendre que ce n’est pas la lettre qu’il faut regarder, mais l’esprit de la lettre. Si vous n’avez pas l’esprit de Dieu, mon enseignement vous sera incohérent ou encore de la folie. La langue française est vivante, elle évolue et la langue française d’aujourd’hui n’est pas la même que celle du temps de Sainte Jeanne d’Arc.

Les mots qu’on exprime sont un reflet de notre âme et n’étant pas moi-même parfait, ma langue sera aussi imparfaite. Vous n’avez qu’à prendre un dictionnaire de la langue française et vous allez retrouver à l’intérieur beaucoup d’anglicismes, car la bouche parle de l’abondance du cœur.

Si la langue universelle du monde d’aujourd’hui est l’anglais et bien c’est que le monde aime la culture anglaise ou plutôt celle des États-Unis. Vous n’avez qu’à remarquer la place que l’on fait pour le cinéma américain ou la musique américaine et vous allez constater que cette culture captive les passions humaines.

On devient ce que l’on aime et ce que l’on aime se reflète dans notre manière de parler. Si on manque de modestie, notre langage sera sensuel et c’est vrai pour toutes les vertus et le péché.

Pour ce qui est de la langue française, elle va évoluer en même temps que notre sanctification. La sainteté que nous pouvons atteindre sur la terre est bien loin de celle que nous pouvons atteindre au ciel. Mais l’important est le but et surtout l’effort qu’on y met pour l’atteindre.

Pour ceux qui prônent la messe uniquement en latin, je les invite à relire ce passage de Saint Paul afin de les convaincre de traduire leur messe en français.

« Car si je prie dans une langue inconnue, mon esprit est en prière, mais mon intelligence est sans fruit. Que ferai-je donc? Je prierai par l’esprit, mais je prierai aussi avec l’intelligence; je chanterai par l’esprit, mais je chanterai aussi avec l’intelligence. Autrement, si tu ne bénis Dieu que par l’esprit, comment celui qui tient la place du simple peuple répondra-t-il Amen à ta bénédiction, puisqu’il ne sait pas ce que tu dis? Tu rends, il est vrai, une bonne action de grâces; mais les autres n’en sont pas édifiés. »

1 corinthiens 14,14-17

Dispersion identitaire

 

 

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Blog Catholique NON-ROMAIN

« Une France pour tous »

Aimez-vous la France? Voilà une question intéressante, car la bouche parle de l'abondance du cœur. Ce que nous aimons est à l'intérieur de nous et se manifeste au-dehors par nos paroles et nos actions. Le royaume de Dieu est effectivement en nous et cette France que nous aimons s'exprime au-dehors. Lorsque nous aimerons tous sans partage le même royaume de France, alors il n'y aura qu'un seul royaume sur la terre ainsi qu'une seule nation, car c'est l'amour sans partage d'une même chose qui nous unit.

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L’Église et la France ne font qu’un

« La France ne saurait oublier que sa providentielle destinée l'a unie au Saint-Siège par des liens trop étroits et trop anciens pour qu'elle veuille jamais les briser. De cette union, en effet, sont sorties ses vraies grandeurs et sa gloire la plus pure. Troubler cette union traditionnelle, serait enlever à la nation elle-même une partie de sa force morale et de sa haute influence dans le monde ". Léon XIII

(Allocution de Léon XIII aux pèlerins français, 13 avril 1888 et citation repris par Saint Pie X dans son encyclique "Vehementer Nos" le 11 février de l'année 1906)

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