JÉSUS CRUCIFIÉ

O douce et humble victime ! On vous dépouilla violemment de vos vêtements pour ensuite vous étendre sur la Croix. Tous nos péchés ont été des coups de marteau sur les clous qui percèrent vos mains et vos pieds délicats. En élevant la croix, Vous avez tout attiré à Vous. Dès Votre entré dans le monde, Vous viviez dans l’attente de ce moment crucial. Votre Amour Infini exigeait un désir de souffrir à l’infini car Vous saviez que c’était la manière infaillible de prouver Votre Amour pour nous. Alors, Vous avez souffert tout ce que Votre corps adorable pouvait souffrir, soit jusqu’à la dernière goutte de Votre sang. Maintenant, Votre grande soif d’Amour, nous demande sans cesse un désir de Vous aimer à l’infini. Alors, doux Jésus aidez-nous à bien vouloir souffrir pour Vous, à vouloir encore souffrir pour Vous et à vouloir toujours souffrir pour Vous. Puisque la souffrance est le degré de notre amour pour Vous et notre désir de Vous aimer doit être sans limite. Jésus Marie nous Vous aimons sauver des âmes. Ainsi soit-il.

Cette précieuse liberté passagère

 

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Les Québécois reprochent aux Français leur propre capitulation.

Il faut comprendre que ce n’est pas la bataille des plaines d’Abraham du 13 septembre 1759, ni celle de Sainte-Foy du 28 avril 1760 et ni même le traité de Paris qui ont décidé du sort de la Nouvelle-France.

Je m’explique.

Après la bataille livrée par François Gaston de Lévis aux plaines d’Abraham du 28 avril 1760, les renforts britanniques arrivent avant ceux des Français. Lévis est obligé de battre en retraite à Montréal. À la fin de l’été, trois armées britanniques totalisant dix-sept-mille hommes convergent vers Montréal, brûlant tout sur leur passage. Le général Jeffery Amherst arrive à Lachine le 6 septembre 1760. Des négociations s’engagent et Pierre de Rigaud, marquis de Vaudreuil, gouverneur de la Nouvelle-France, négocie la capitulation de la nouvelle France, le 8 septembre 1760.

Voilà, c’est simple, nous avons capitulé.

(Portrait de François-Gaston Duc de Lévis 1783, Maréchal de France 1787)

Nous avons perdu par nous-mêmes, sans l’aide de personne, ni l’aide des Anglais, ni l’aide de Dieu. Même la France n’est pas responsable de notre échec, car on n’envoie pas des renforts à des personnes qui ont tout simplement CAPITULÉ.

capituler, verbe intransitif

Sens:  Cesser toute résistance, se rendre et reconnaître sa défaite.

Synonyme: abandonner, abdiquer, caler, céder, déposer, plier, ployer, rendre, renoncer, se replier, s’incliner, succomber, transiger.

Ce Pierre de Rigaud, marquis de Vaudreuil a fait preuve d’une grande lâcheté préférant sa vie de marquis que celle de la nouvelle France et on l’a suivi dans sa lâcheté. Lévis était tellement enragé de la décision de Vaudreuil de capituler qu’il a mis le feu aux drapeaux.

Et c’est cette capitulation de Vaudreuil qui a donné naissance au peuple canadien qui est devenu Canadien-français pour ensuite devenir Québécois.

L’identité canadienne à l’époque de la nouvelle France n’était que régionale comme l’identité normande ou bretonne, notre réelle identité nationale à cette époque était Française. L’identité canadienne n’était qu’une identité régionale que nous avons nationalisée en capitulant devant les Anglais et le chef de l’Église Anglicane, soit le roi d’Angleterre.

Nous avons cessé d’être des Français en renonçant par nous-mêmes à la Nouvelle-France et à notre allégeance au Roi des Français ainsi qu’au Pape, car notre allégeance au roi d’Angleterre est une allégeance qui renie l’autorité de Saint Pierre.

Alors, sans l’aide de Louis XV et de l’Église, nous avons renié avec lâcheté la mère patrie ainsi que notre Foi  et c’est avec lâcheté que nous refusons encore aujourd’hui de prendre notre responsabilité de la défaite en reprochant à la France de nous avoir abandonnée. Ce prétexte du vaincu qui occupe encore aujourd’hui l’esprit de la société québécoise.

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Vive le communautarisme marginalisé

 

Saint Vincent de Paul et la translation de l’Église.

 

Pour ceux qui croient encore que l’indéfectibilité de l’Église repose sur la ville de Rome, je vous invite à lire Saint Vincent de Paul qui affirme le contraire.

« Il est bien vrai que le fils de Dieu a promis qu’il serait dans Son Église jusqu’à la fin des siècles, disait Saint Vincent de Paul à ses religieux, mais Il n’a pas promis que cette Église serait en France, ou en Espagne, etc. Il a bien dit qu’Il n’abandonnerait point Son Église et qu’elle demeurerait jusqu’à la consommation du monde, en quelque endroit que ce soit, mais non pas déterminé ici ou ailleurs. »

André Dodin, C.M., Entretiens spirituels de Saint Vincent de Paul aux missionnaires, Paris, Éd. Du Seuil, 1960, p.317.

Si l’existence de l’Église dépendait de l’existence de Rome, on pourrait détruire l’Église qu’en détruisant la ville de Rome. Ce qui est un non sens, car l’Église est une assemblée de personne et non un lieu géographique. La pierre sur laquelle repose l’Église n’a pas toujours eu pour résidence la ville de Rome, la chaire de Saint Pierre fut aussi en Avignon et à Antioche.

Blog Catholique NON-ROMAIN

« Une France pour tous »

Aimez-vous la France? Voilà une question intéressante, car la bouche parle de l'abondance du cœur. Ce que nous aimons est à l'intérieur de nous et se manifeste au-dehors par nos paroles et nos actions. Le royaume de Dieu est effectivement en nous et cette France que nous aimons s'exprime au-dehors. Lorsque nous aimerons tous sans partage le même royaume de France, alors il n'y aura qu'un seul royaume sur la terre ainsi qu'une seule nation, car c'est l'amour sans partage d'une même chose qui nous unit.

Doctrine

L’Église et la France ne font qu’un

« La France ne saurait oublier que sa providentielle destinée l'a unie au Saint-Siège par des liens trop étroits et trop anciens pour qu'elle veuille jamais les briser. De cette union, en effet, sont sorties ses vraies grandeurs et sa gloire la plus pure. Troubler cette union traditionnelle, serait enlever à la nation elle-même une partie de sa force morale et de sa haute influence dans le monde ". Léon XIII

(Allocution de Léon XIII aux pèlerins français, 13 avril 1888 et citation repris par Saint Pie X dans son encyclique "Vehementer Nos" le 11 février de l'année 1906)

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