Je suis Léon XIV

Plusieurs se demandent qui je suis et d’où je viens et pourtant je ne suis qu’un pauvre pécheur qui cherchait la vérité sans avoir la Foi, ni sans avoir de loi pour le guider dans la vie. Toutes les religions étaient pour moi du pareil au même. Dans cette recherche de la vérité, je me demandais ce que je devais accomplir dans cette vie, j’étais désespéré à ne pas savoir quoi faire dans la vie. Je voyais mes amis autour de moi se choisir une carrière professionnelle, chacun semblait avoir un but dans la vie à accomplir. Ensuite, d’un autre coté, je voyais que la société se dégradait, que les riches s’enrichissaient au détriment des plus pauvres, je voyais de l’injustice partout, alors je me suis lancé aveuglement dans une quête de vouloir changer le monde comme plusieurs personnes de ma génération. Ce désir d’un monde meilleur était en moi, alors j’avais décidé d’entreprendre comme plusieurs de m’embarquer dans cette lutte du changement social. Alors, j’ai commencé à militer dans certains milieux politiques, j’étais aussi dans toutes les luttes, soit de la pauvreté, du logement social, de l’inégalité sociale, de la mondialisation, de l’écologie, de la gratuité scolaire et j’en passe. J’ai même suivi une formation universitaire en service social pour parfaire mon apprentissage dans ce combat social et politique.

J’étais dans toutes ces luttes sociales qu’on disait de gauche, de la mondialisation jusqu’à la lutte à la pauvreté et j’en passe. Je voyais un mouvement social plutôt marginal qui luttait sans cesse pour un changement social sans jamais voir l’aboutissement de ses nombreux efforts humains pour y parvenir. Je tombais dans la désillusion comme plusieurs d’ailleurs. Pendant que certaines personnes se persuadaient mutuellement que ce changement social allait se produire, malgré l’absence de résultat concret et surtout durable. Moi, je devenais de plus en plus sceptique et pessimiste, je n’arrivais pas à comprendre que certaines personnes avaient encore de l’espoir en des solutions humaines. Je voyais toute une génération de jeune qui perdait leur désir du changement au fur et mesure que leurs efforts ne donnaient aucun fruit. Certains se laissaient aller dans le confort du matérialisme et du capitalisme comme un refuge pour oublier que ce monde meilleur n’arriverait jamais. Certaines personnes continuaient malgré tout à lutter pour un idéal social pourvu que cela puisse leur rapporter un certain bénéfice salarial. Et une autre partie de cette génération n’arrivant pas à se satisfaire du matérialisme sombra dans l’alcool, la drogue et les plaisirs mondains, tout cela dans le but d’oublier que tout allait mal.

Je voyais tout cela se produire sous mes yeux et je prenais conscience que nous devions tous être dans l’erreur et que je devais sûrement l’être moi-même. Je ne voyais aucune issue possible pour l’avenir de ce monde.

Cependant, je découvris dans la bibliothèque de mon père, un livre de prophétie écrit par les apôtres de l’amour infini, qui annonçait l’arrivée d’un grand monarque et c’est à ce moment que j’ai ressenti en moi les premiers effets de la grâce et un appel très fort de Dieu à devenir ce roi de France qui étais attendu depuis longtemps. Cependant, je résistais à cet appel de Dieu que je trouvais insensé et ridicule. Je me disais que ce ne pouvait pas être moi et que c’était impossible, même encore aujourd’hui malgré tout ce que j’ai vécu. Aujourd’hui, j’ai compris que devenir un Saint c’était devenir un roi pas seulement en ce monde, mais pour l’éternité. Sur le moment, je me refusais à croire que c’était possible que même si Dieu le voulait, que cela n’allait jamais se produire. Je considérais que cette sainteté n’était pas pour moi, alors j’ai continué à vivre dans le monde en cherchant à oublier ce que j’avais vu dans ce livre. Cependant, cette aspiration en moi à devenir ce grand monarque était devenue insupportable que j’en étais devenu à me maudire d’avoir lu ce livre. Je ne voulais pas le croire, je refusais obstinément d’y croire. J’ai tout essayé pour chercher à oublier cet appel, mais Dieu voulait trop, alors que moi je ne voulais rien savoir.

Cependant, malgré mon refus obstiné, Dieu augmentait sans cesse par ses nombreuses grâces ce désir en moi. Je me croyais fou ou plutôt je l’étais vraiment devenu, ma confusion était grande et je me disais qu’on devait m’interner dans un asile pour les fous. C’est dans les larmes en déchirant mon diplôme universitaire que je me résignais à accomplir cette volonté divine. Alors, je me suis rendu chez les apôtres de l’amour infini afin de correspondre à cet appel de Dieu. Le Bon Dieu m’avait fait comprendre que pour réaliser cet appel, je devais rejoindre les rangs des disciples de Grégoire XVII, successeur de Saint Pierre et de Clément XV. Je n’étais pas au bout de mes peines lorsque je devais dévoiler cet appel de Dieu à mon confesseur qui au début ne voyait me semble-t-il qu’un simple désir légitime de devenir un saint, car le sacerdoce du prêtre est en soi un sacerdoce royal. Alors, ce désir était légitime, mais il ne comprenait pas la réelle vocation cachée derrière cet appel.

Une fois dans la communauté, j’ai fait la rencontre d’un vieil homme sympathique du nom de M. Louis ce simple disciple de la communauté avait été sacré roi de France par le supérieur général de notre ordre, soit Grégoire XVII lui-même. C’est à ce moment que je ne comprenais plus rien, car je savais que le Bon Dieu voulait faire de moi un roi, alors qu’il en avait déjà un en la personne de M. Louis. Ensuite, je me suis dit que j’allais être son successeur puisqu’il était déjà très vieux et que lorsque le moment viendrait, Dieu se chargerait d’inspirer son vicaire de me sacrer roi. C’était l’idée de départ que j’avais, alors j’ai décidé de continuer dans l’obéissance à mes supérieurs, ma sanctification quotidienne. Ensuite, près d’un an plus tard dans la communauté en tant que simple laïc, j’ai senti l’appel de Dieu, par la bouche d’un de mes supérieures, de prendre l’habit de religieux, encore une fois j’ai résisté à cet appel, j’étais dans la confusion la plus complète, je me disais que je n’étais pas fait pour devenir moine et je disais au bon Dieu que cela n’était pas l’entente du début. Je voyais une contradiction entre être moine et être roi, mais je me disais qu’il y avait une erreur que cela devait être que temporaire et qu’au moment voulu Dieu se chargerait d’inspirer mes supérieurs autrement, alors je décidai d’accepter cette volonté de Dieu malgré tout. Alors, on me donna le nom de frère Nicolas de l’Immaculée. Cependant plus le temps avançait, plus j’avais le sentiment que l’appel du départ n’était quand réalité qu’une invitation à devenir prêtre soit par un sacerdoce royal qu’on attribue au prêtre. J’étais dans la confusion, je ne comprenais plus les desseins de Dieu sur moi, c’était complètement flou.

Lorsque j’ai eu cet appel à devenir ce roi de France, le Bon Dieu m’a transmis un vif amour pour la France, bien que j’ai toujours aimé la France et cela bien avant d’avoir la Foi, mais cet amour de la France était au départ plutôt terrestre. Bien que j’aime la France, j’avais le sentiment que ce sentiment n’était pas partagé par les membres de toute la communauté dans laquelle je vivais. Il faut comprendre que le bon Dieu avait réussi à réunir autour de la personne de Grégoire XVII des personnes en provenance de différent pays, soit des États-Unis, du Canada, de la Belgique, d’Haïti, de l’Équateur, de la Palestine, de l’Allemagne et j’en oublie. Il y avait une certaine jalousie dans la communauté envers la France et sa vocation bien particulière.

Cependant, le bon Dieu m’a fait comprendre par ses nombreuses grâces que la France était plus que la simple fille aînée de l’Église et que ce peu d’intérêt de la communauté pour la France avait façonné l’orientation de l’œuvre d’une manière opposée à Sa volonté. Bien que la doctrine et les enseignements de Grégoire XVII soient infaillibles, il manquait certaines vérités sur la France qui étaient pourtant cachées dans ses propres révélations divines. Des vérités dont j’étais semble-t-il, par la grâce de Dieu, le seul à pouvoir comprendre. Alors, le Bon Dieu m’inspira de communiquer à la communauté les vérités contenues dans mes nombreux textes et conférences qu’on peut retrouver sur mon Blog. Alors, j’ai accepté d’être un fou aux yeux de mes frères religieux en leur prêchant ces vérités nécessaires à leur salut. Le Bon Dieu m’avait fait comprendre qu’en détournant les âmes de la France, on les détournait de son sacré cœur divin, ce qui était un obstacle à une union plus intime avec Lui.

Alors, j’avais le devoir en conscience et en charité d’informer mes supérieurs de l’erreur contenu dans l’orientation de l’œuvre, mais l’oreille était sourde, malgré mes nombreuses lettres et recommandations. Je n’étais qu’un nouveau venu et je n’avais selon eux aucun droit de remettre en question l’orientation de l’œuvre. Leur attachement légitime à Grégoire XVII bien que naturel est devenu un obstacle à la mise en place de cette réforme qui pourtant était nécessaire pour le bon déroulement de l’œuvre de Dieu. Pour certaines personnes, Grégoire XVII ne pouvait pas faire ce genre d’erreur, alors que pour d’autres membres de la communauté c’était leur amour naturel de leur patrie d’origine qui fut un obstacle à la réalisation de cette œuvre de Dieu. L’amour du monde et de ce qui est dans le monde fut la cause de leur défaillance.

Alors, cette révélation que j’ai eue de Dieu façonna mon esprit de telle sorte que je n’étais plus conforme à l’esprit que la communauté véhiculait à leur insu, je devenais ainsi une source de contradiction pour eux. La communauté, n’étant pas prédisposée à accomplir la volonté de Dieu, rejeta sous le prétexte de l’obéissance cette vérité qui était de Dieu. Alors, mon discours devenait de plus en plus dérangeant et on décida de me faire taire. On ne pouvait plus m’entendre parler de la vérité qui était pour eux qu’une erreur ou un désordre de ma part. Cependant, la bouche parle de l’abondance du cœur, plus mon union à Dieu augmentait, plus mon amour pour la France augmentait et plus ma bouche parlait d’abondance. Alors, je dérangeais de plus en plus bien souvent malgré moi. On demandait à mon supérieur de me faire taire, ce qui était devenu impossible à moins de cesser d’aimer Dieu et son royaume qui est la France.

Alors, malgré toutes mes lettres que j’adressais à mon supérieur et à Grégoire XVII, la sentence divine tomba sur Grégoire XVII ainsi que sur toute sa communauté. Grégoire XVII fut destitué par Dieu de la même manière que Clément XV et que Pie XII. La communauté n’était plus apte à accomplir la volonté de Dieu, alors Dieu retira la tiare de Grégoire XVII et la couronne de M. Louis pour ensuite me les mettre sur la tête en ce jour du 14 septembre 2005 et tout cela sans le vouloir. Je retombais encore une fois dans la confusion la plus complète. Je n’arrivais pas à comprendre que j’étais à la fois roi et vicaire de Jésus-Christ de par la volonté de Dieu. Dieu me donna le nom de Léon XIV. Alors, le Bon Dieu m’inspira d’écrire une dernière lettre à Grégoire XVII lui demandant de donner sa démission en tant que vicaire de Jésus-Christ. Ensuite, rien n’allait plus entre moi et mon supérieur qui en réalité ne l’était plus. On me refusait de m’entendre en confession et le bras droit de Grégoire XVII qui était mon supérieur me demanda de partir ou de tout renier ce que le Bon Dieu m’avait révélé. Alors, refusant de renier la vérité et de partir, il m’expulsa de ce qui était l’Église visible et tout cela sous le prétexte de la désobéissance. Je suis donc parti en faisant sa volonté et non la mienne, donc celle de Dieu. Depuis ce jour, je suis devenu une sorte d’ermite moderne dans un appartement à Montréal ne vivant que de la charité sociale et de la prière.

Mais, il y a une chose que mon supérieur ignorait, c’est que le moindre péché est une désobéissance à Dieu et à sa règle. Et que si la désobéissance était le véritable motif de mon expulsion, mon supérieur aurait été obligé d’expulser tous les membres de la communauté, car il n’y a personne sur la terre qui est sans péché.

Votre serviteur

Léon XIV

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Dieu est Français.

 

Le sol et la décomposition identitaire

 

Vers une reconnaissance de la nation française au Canada.

Le mot « Canada » est le nom qu’on a donné à ce coin de terre d’Amérique qui demeure encore aujourd’hui l’identité du territoire où on retrouve une partie de la nation française qui aspire à une reconnaissance de son identité française. La défaite du Bloc Québécois lors de la dernière élection fédérale du Canada facilitera cette reconnaissance de la nation française car l’identité québécoise qui s’incarnait dans le Bloc Québécois empêchait toute forme de réunification identitaire de la nation française qu’on retrouve en partie au Canada. La mort du Bloc Québécois annonce l’ouverture des frontières identitaires du Québec vers une identité nationale française. La prochaine étape sera de retisser un lien identitaire entre les Québécois et les francophones hors Québec que la Révolution tranquille avait détruit par la nationalisation de l’identité québécoise. Alors, il s’agit pour nous de convaincre les Québécois, les Acadiens et les autres francophones qu’on retrouve en Amérique de se réunir autour d’une seule identité française soit celle qui était l’identité commune de leurs ancêtres à l’époque de la Nouvelle-France. Les identités régionales qu’on avait nationalisées doivent désormais se régionaliser à nouveau afin de permettre l’émergence de l’identité nationale française en Amérique.

La soi-disant république française qui risque d’imploser lors de sa prochaine élection présidentielle permettra à une de ses composantes qui est encore française à se joindre à la Nouvelle France qui est sur le point d’émerger en Amérique afin que les Français de part et d’autre de l’atlantique soit réuni sous une seule identité française, car la vraie France est représenté par la nation française et non par la terre qu’elle occupe. Les frontières et les distinctions identitaires entre les francophones doivent s’éteindre afin de permettre l’émergence d’une nation française dont les frontières dépassent celle de la soi-disant république française et du Canada. La soi-disant république française et le Canada ne sont pas dignes de la France qu’elle renferme, alors il faut la libérer.

Vive la Nouvelle France libre et indépendante.

 

(statue de Paul de Chomedey, sieur de Maisonneuve)

Le Bloc Québécois est mort, vive le Bloc Français.

Afin de restaurer la Nouvelle-France, il faut repenser autrement le projet de l’indépendance du Québec afin d’étendre son adhésion. Et ce projet de pays doit être conforme à une identité nationale commune qui est en continuité avec le passé d’une communauté francophone qui dépasse les frontières du Québec. Cette race française s’est divisée par notre faute en plusieurs races différentes au cours des derniers siècles tout en ayant la langue française comme point commun. Alors, on se retrouve au Québec et dans le reste de l’Amérique du Nord avec des francophones qui affirment leur identité de différente manière.

Au Québec, nous avons ceux qui préfèrent se dirent Québécois plutôt que canadiens, d’autres préfèrent s’identifier comme canadien-français et il y a ceux qui se disent Néo-Québécois ou même Québécois-Français. En dehors du Québec, nous avons les Acadiens, les Franco-Ontariens et tous les Francophones des autres provinces. Aux États-Unis, nous avons les Cajuns ou encore les Franco-américains. Toutes ces races sont différentes de par la manière dont leur sentiment d’appartenance s’exprime. Un groupe ou une collectivité devient une nation lorsque les membres de ce même groupe expriment leurs sentiments d’appartenance au même groupe de LA MÊME MANIÈRE. Ce qui n’est pas le cas au Québec et c’est cela qui nous DIVISE sur la question nationale, car le sentiment d’appartenance des fédéralistes ne s’exprime pas de la même manière que celui des souverainistes. Chaque façon différente d’exprimer une identité véhicule automatiquement un esprit, une culture et une mentalité différente.

Le projet souverainiste doit donc intégrer tous ces groupes par l’affirmation d’une seule identité. L’identité d’une nation française. Une et indivisible. Vous allez penser que je suis fou, mais je le répète, il faut redevenir Français et faire la promotion d’une Nouvelle-France pas seulement au Québec, mais partout où il y a des francophones. Il faut que ce projet d’une Nouvelle-France libre et indépendante soit SANS FRONTIÈRES PRÉDÉTERMINÉES qui dépasse celle du Québec toujours ouverte à l’expansion afin D’INTÉGRER dans ce projet toutes ces communautés qui parle le français.

Nous allons donc, nous retrouver avec un projet indépendantiste qui intègre les autres communautés francophones qui vivent en dehors du Québec au lieu de les exclure, ce qui élargi notre champ d’intervention. Un projet qui valorise l’UNITÉ plutôt que la séparation et la division, car un tel projet est en continuité avec le passé unique de plusieurs races ou communautés de langue française. Nous avons besoin de ce lieu de convergence dans notre manière d’exprimer notre identité.

Donc, ce que je vous prône ici n’est pas l’indépendance EXCLUSIVE du Québec, mais l’indépendance d’une NOUVELLE-FRANCE qui englobe et dépasse les frontières du Québec.

Je peux comprendre qu’en pratique, il est difficile de construire un pays avec des personnes dispersées dans une mer anglophone. Mais un pays avant de se matérialiser est tout d’abord à l’intérieur de nous. C’est principalement un sentiment d’appartenance à une collectivité qu’elle soit dispersée ou non et c’est une émotion que je désire cultivée chez les autres.

Le pays sur le plan matériel n’est que le lieu où réside une nation peu importe sa taille, que ce soit un village, une région ou même un quartier. Cela commence chez vous et rien n’empêche les anglophones à devenir des Français. Si les anglophones sont près à se détacher de leurs origines anglaises, qu’ils aiment cette Nouvelle-France et veulent apprendre la langue française rien ne peut les empêcher.

Parfois, il faut réparer les erreurs du passé pour construire quelque chose de nouveau pour l’avenir. Il ne faut pas s’attarder à ce qui nous divise, mais à ce qui nous unit. La langue française étant plus rassembleuse que l’identité québécoise cela nous impose de l’unir étroitement à une identité qui serait française. Je suis désolée de le dire, mais la langue québécoise n’existe pas. L’identité canadienne à l’époque de la nouvelle France n’était que régionale comme l’identité normande ou bretonne, notre réelle identité nationale à cette époque était Française. L’identité canadienne était une identité régionale que nous avons nationalisée après la guerre de conquête de 1760 et nous avons fait la même chose à l’époque de la révolution tranquille avec l’identité Québécoise.

Il ne faut pas limiter son identité en fonction d’un territoire, car il est ridicule de dire que nous sommes Québécois que parce que nous vivons sur un territoire qui porte le nom de « Québec ». Les premiers colons se disaient Français sans pour autant vivre en France, ils ont importé la France ici avec tout ce qu’elle contient en fait de bagage culturel, c’est pour cela que le roi n’était pas seulement le roi de France, mais surtout le roi des Français. Leur identité n’était pas limitée par des frontières et c’est pour cette raison qu’ils ont donné le nom de Nouvelle-France à cette terre. Alors, il faut regarder cette francophonie comme un ensemble indivisible comme elle l’était à cette époque de la nouvelle France. Alors, cette identité française que je vous présente ici n’a pas de frontière. Je suis né au Québec, mais je ne me considère plus comme un Québécois, mais comme un Français. La Nouvelle-France que j’aime n’a pas de frontière, elle englobe toute cette francophonie et je veux qu’on travaille tous ensemble pour reconstruire le véritable pays de nos ancêtres.

Alors, ce parti politique que je propose doit aussi dépasser les frontières du Québec, elle doit pouvoir exister en dehors du Québec, tout en ayant le même nom. Une sorte de bloc français où nous pourrions avoir des députés français provinciaux en dehors du Québec, comme au Nouveau-Brunswick par exemple. Nous pourrions même avoir des associations du même parti aux États-Unis, il n’y a pas de limite à ce que nous pouvons faire. Vous voulez un souffle vraiment nouveau et bien je vous en propose un ici, l’indépendance de la Nouvelle-France, car je crois qu’on va perdre sérieusement notre temps à faire revivre un Bloc Québécois qui a sérieusement perdu la confiance de ses électeurs en prétendant les représenter dans un gouvernement où on ne défend que les intérêts d’une majorité d’anglophone.

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Blog Catholique NON-ROMAIN

« Une France pour tous »

Aimez-vous la France? Voilà une question intéressante, car la bouche parle de l'abondance du cœur. Ce que nous aimons est à l'intérieur de nous et se manifeste au-dehors par nos paroles et nos actions. Le royaume de Dieu est effectivement en nous et cette France que nous aimons s'exprime au-dehors. Lorsque nous aimerons tous sans partage le même royaume de France, alors il n'y aura qu'un seul royaume sur la terre ainsi qu'une seule nation, car c'est l'amour sans partage d'une même chose qui nous unit.

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L’Église et la France ne font qu’un

« La France ne saurait oublier que sa providentielle destinée l'a unie au Saint-Siège par des liens trop étroits et trop anciens pour qu'elle veuille jamais les briser. De cette union, en effet, sont sorties ses vraies grandeurs et sa gloire la plus pure. Troubler cette union traditionnelle, serait enlever à la nation elle-même une partie de sa force morale et de sa haute influence dans le monde ". Léon XIII

(Allocution de Léon XIII aux pèlerins français, 13 avril 1888 et citation repris par Saint Pie X dans son encyclique "Vehementer Nos" le 11 février de l'année 1906)

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