Décentralisation du système électoral

La véritable résurrection

On perçoit souvent la résurrection au sein de la chrétienté comme un simple retour à la vie de la chair, comme si la  viande qu’on a autour des os ne devait jamais mourir ou disparaître. La réalité est tout autre, car la résurrection du corps humains n’est pas un simple  retour à la vie du corps humain tel qu’on le voit sous nos yeux lorsqu’on se regarde dans un miroir, mais la résurrection est avant tout une transformation de ce corps humain tel que le corps d’une chenille qui devient un papillon. C’est la même chose qui s’est produit avec la résurrection de Jésus, car ce n’est plus un corps humain qu’il nous présente après sa résurrection, mais un corps glorieux sous les apparences d’un corps humain et c’est ce même corps glorieux qui se présente d’une manière différente sous l’apparence du vin ou d’une Ostie au moment de la consécration. Alors, il faut comprendre que le corps ressuscité n’a pas besoin d’organes vitaux pour vivre et il n’a pas besoin d’avoir des jambes pour se déplacer ou des mains pour manipuler un objet. Autrement dit, le corps de Jésus après sa résurrection n’est plus de nature humaine, mais de nature glorieuse, la nature humaine n’existe plus en Jésus comme la chenille qui cesse d’exister pour laisser la place au papillon. Cependant, on est malheureusement trop attaché à notre nature humaine pour la voir disparaître en Jésus, car il y a une partie au fond de nous-même qui ne veut pas se transformer pour le mieux comme si le papillon voulait rester une chenille sans avoir la capacité de s’envoler vers les cieux car oui, il faut percevoir notre nature humaine comme un obstacle à notre salut, car la chair ne sert de rien c’est l’esprit qui vivifie.

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La dictature du consentement.

En démocratie, on évite souvent de remettre en question la légitimité d’un gouvernement, car on refuse de croire que la démocratie n’est qu’un moyen pour un individu ou un groupe d’individus d’acquérir le pouvoir que procure un gouvernement et qu’on considère que la démocratie est un moyen d’acquérir de la légitimité, alors qu’en réalité le parti politique et son chef qui dirige le gouvernement n’est légitime que pour son électorat, car en réalité le vrai gouvernement est légitime que pour ceux qui l’ont choisi.

La légitimité politique d’un gouvernement ne doit pas reposer sur l’obéissance par contrainte d’une partie de la population, mais sur l’obéissance libre et volontaire de tous et de chacun. Il est même contradictoire de croire que la démocratie permette à un gouvernement d’acquérir de la légitimité, alors que ses lois sont contestées par une partie de la population. Les révoltes et les contestations ouvrières, étudiantes ou des sans-emplois qu’on constate dans nos sociétés démocratiques ne sont pas le fruit d’une légitimité gouvernementale, mais un refus d’obéir à une autorité gouvernementale que l’on ne considère plus dans les faits comme étant légitime.

On conteste le gouvernement en faisant la grève ou en manifestant notre opposition dans la rue avec des pancartes, mais on refuse de contester le mode d’accession au pouvoir que procure la démocratie à un individu ou à un groupe d’individus.

Pourquoi ?

Et bien parce que la population n’arrive plus à faire la distinction entre une dictature où on obéit par contrainte et une autorité légitime où on obéit par consentement libre et volontaire. C’est pour cette raison que la population doit prendre conscience que la démocratie n’est pas un moyen d’acquérir de la légitimité pour un individu ou un groupe d’individus, mais une façon différente pour un individu ou un groupe d’individus d’acquérir le pouvoir que procure un gouvernement.

Un gouvernement ne doit pas gouverner par sa capacité à imposer son autorité par la démocratie, mais dans sa capacité à convaincre l’ensemble de la population du bien fondé de sa politique. Alors, si un gouvernement désir préserver sa légitimité, il doit permettre à ceux qui s’opposent à ses politiques d’être gouverner librement par un autre gouvernement de leur choix.

Croire qu’on doit absolument avoir un seul gouvernement pour tous dont l’autorité est contestée par une partie de la population c’est croire que cette partie de la population doit accepter de vivre sous la  dictature. Alors, cette dictature du consentement qu’est la démocratie doit-être remplacée par la division d’un gouvernement en plusieurs où les individus peuvent choisir librement le gouvernement à laquelle ils veulent obéir. On ne peut pas centraliser le pouvoir en un seul gouvernement lorsqu’il y a trop de divergences idéologiques au sein de la population, ou sinon c’est la guerre civil permanente qui s’installera à plus ou moins long terme.

La prétention à la neutralité de la cour suprême du Canada.

Cours d’éthique et culture religieuse : les parents déboutés

Les parents de Drummondville qui demandaient que leurs enfants soient exemptés du cours d’éthique et culture religieuse (ÉCR) instauré par le ministère québécois de l’Éducation en 2008 ont perdu leur cause devant la Cour suprême du Canada.

Le plus haut tribunal du pays conclut qu’ils « n’ont pas fait la preuve que le programme ÉCR portait atteinte à leur liberté de religion ni, par conséquent, que le refus de la commission scolaire d’exempter leurs enfants du cours ÉCR contrevenait à leur droit constitutionnel ».

Les plaignants dans cette cause alléguaient que le programme n’était pas neutre, et qu’il exposait les enfants à un relativisme qui allait entraver leur capacité de transmettre leur foi à leurs enfants. Cela allait créer de la confusion chez les enfants, disaient-ils.

Or les parents, dont l’identité n’est pas divulguée afin de préserver l’anonymat des enfants, n’ont pas réussi à démontrer que le programme ÉCR constituait « une entrave à leur capacité de transmettre leur foi » catholique à leurs deux enfants.

Selon la Cour suprême, il ressort plutôt de la preuve que le ministère de l’Éducation n’avait pas pour objectif de « transmettre une philosophie fondée sur le relativisme ou d’influencer les croyances particulières des jeunes », comme le prétendaient les parents.

« Le fait même d’exposer les enfants à une présentation globale de diverses religions sans les obliger à y adhérer ne constitue pas un endoctrinement des élèves qui porterait atteinte à la liberté de religion » des parents, estime la Cour.

« De plus, l’exposition précoce des enfants à des réalités autres que celles qu’ils vivent dans leur environnement familial immédiat constitue un fait de la vie en société », peut-on lire dans le jugement.

«Suggérer que le fait même d’exposer des enfants à différents faits religieux porte atteinte à la liberté de religion de ceux‑ci ou de leurs parents revient à rejeter la réalité multiculturelle de la société canadienne et méconnaître les obligations de l’État québécois en matière d’éducation publique.» Extrait du jugement

Extrait tiré du site de radio-canada.

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2012/02/17/001-cour_supreme-jugement-ethique-culture.shtml

Commentaires:

Depuis longtemps, on a reproché à l’Église d’imposer la religion à tous le monde, alors que maintenant, nous avons un État laïque qui cherche à laïciser les enfants par la force des tribunaux. Le pluralisme idéologique cela ne s’impose pas, même si on croit que c’est de l’ouverture d’esprit car cette perception du pluralisme d’ouverture demeure une opinion bien personnelle qui n’est pas celle de tous.  

Ensuite, un professeur d’école qu’il soit athée, catholique ou raëlien ne peut pas enseigner à des élèves en faisant totalement abstraction de sa propre perception d’une religion ou d’une idéologie. Un professeur sans âme cela n’existe pas.

Donc, la neutralité et l’objectivité est une réalité qui n’existe pas, même si on est rempli de bonne volonté car notre esprit influence toujours notre façon de transmettre une connaissance ou de porter un jugement et un juge sans âme cela n’existe pas, même à la cour suprême du Canada.

Alors, je vous pose cette question bien simple:

Est-il possible d’être objectif en prenant le parti de ceux qui croit en l’existence de l’objectivité ?

Si vous dites que OUI, c’est que vous avez un parti pris et que votre réponse a la signification d’un NON.

Il faut comprendre qu’on est toujours sous l’effet d’un endoctrinement et notre liberté devrait nous permettre de choisir par quoi ou par qui nous voulons être endoctriné ce que la cour suprême du Canada nous refuse.

Alors, contrairement à ce que prétend la cour suprême, il ne s’agit pas de rejeter la réalité multiculturelle de la société canadienne, mais de refuser le métissage culturelle qu’on impose aux enfants. Le multiculturalisme n’est pas le symbole d’unité d’une société, mais l’image d’une division où chaque communauté culturelle est une société en elle-même séparé des autres sur le plan des valeurs et un système d’éducation doit-être à l’image de ces séparations communautaire que représente la diversité culturelle. L’idée même d’imposer un seul système public de l’éducation pour tous doit-être remis en question au profit de plusieurs systèmes public mise en parallèle afin justement de ne pas rejeter la réalité multiculturelle de la société canadienne. On ne veut pas comprendre qu’il y a une incompatibilité évidente entre l’universalisme d’une politique et la diversité culturelle, surtout dans le domaine de l’éducation.

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400ème Anniversaire de naissance de Paul Chomedey de Maisonneuve

Statue de Paul Chomedey de Maisonneuve, Place d’Armes, Montréal

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« Une France pour tous »

Aimez-vous la France? Voilà une question intéressante, car la bouche parle de l'abondance du cœur. Ce que nous aimons est à l'intérieur de nous et se manifeste au-dehors par nos paroles et nos actions. Le royaume de Dieu est effectivement en nous et cette France que nous aimons s'exprime au-dehors. Lorsque nous aimerons tous sans partage le même royaume de France, alors il n'y aura qu'un seul royaume sur la terre ainsi qu'une seule nation, car c'est l'amour sans partage d'une même chose qui nous unit.

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L’Église et la France ne font qu’un

« La France ne saurait oublier que sa providentielle destinée l'a unie au Saint-Siège par des liens trop étroits et trop anciens pour qu'elle veuille jamais les briser. De cette union, en effet, sont sorties ses vraies grandeurs et sa gloire la plus pure. Troubler cette union traditionnelle, serait enlever à la nation elle-même une partie de sa force morale et de sa haute influence dans le monde ". Léon XIII

(Allocution de Léon XIII aux pèlerins français, 13 avril 1888 et citation repris par Saint Pie X dans son encyclique "Vehementer Nos" le 11 février de l'année 1906)

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