Clément XV est le seul successeur de Pie XII

Aux États-Unis, nous pouvons retrouver un certain FR Lucian Pulvermacher qui décida de prendre le nom de Pie XIII en 1998. Cette élection de Pie XIII a eu lieu 40 ans après l’élection de Jean XXIII, ce qui est une erreur, car c’est une hérésie de croire que la chaire de Pierre peut cessé d’exister pendant 40 ans et renaître de nulle part. On retrouve la même erreur avec l’élection de Pierre II qui est en date de 1995 et celle de Michel 1er qui est en date de 1990.

 

Pour qu’un successeur de Saint Pierre, soit considéré légitime et valide aux yeux de Dieu, il faut absolument retrouver en lui un lien direct avec un Vicaire de Jésus-Christ qui soit considéré comme étant légal aux yeux de Dieu, soit Pie XII. Pie XII étant le dernier successeur de Saint Pierre à Rome exige que le véritable successeur soit en lien direct avec lui. L’erreur des sédévacantistes est de croire que dans l’avenir, les cardinaux de Rome vont élirent un vrai Vicaire de Jésus-Christ, ce qui est impossible maintenant, car le seul moyen qui est nécessaire pour élire un successeur de Pierre par conclave serait d’avoir des cardinaux légaux devant Dieu. Benoit XVI a été élu par des cardinaux de Jean-Paul II alors que celui-ci n’est pas un vrai successeur de Pierre. Un Faux Vicaire de Jésus-Christ ne peut pas se donner des cardinaux légaux afin de pouvoir élire un vrai successeur de Saint Pierre. C’est un non-sens. Alors, le seul moyen de pouvoir élire par conclave un successeur légal de Saint Pierre, serait d’avoir des cardinaux qui sont eux-mêmes légaux devant Dieu.

Lorsque j’affirme que Jean XXIII n’est pas un vrai vicaire de Jésus-Christ, j’affirme par le fait même que son élection au conclave n’était pas légale aux yeux de Dieu, cela signifie que le conclave était lui-même invalide. Ensuite, le seul moyen pour qu’un conclave soit invalide, il faut que les cardinaux soient eux-mêmes illégaux. Ensuite, le seul moyen pour que les cardinaux deviennent illégaux aux yeux de Dieu, il faut que ceux-ci soient restés sous l’autorité d’un vrai vicaire de Jésus-Christ qui aurait perdu les clés de Saint Pierre en cours de règne, soit Pie XII.

Ensuite, il n’y a qu’une seule personne qui peut démettre un vicaire de Jésus Christ de ses fonctions et cette personne est Jésus lui-même. La question serait le pourquoi? Une fois que le successeur de Saint Pierre est démis de ses fonctions par Dieu, les cardinaux qui sont restés sous son autorité le deviennent aussi par le fait même et ainsi le conclave se retrouve invalide et inapte à élire un vrai successeur de Saint Pierre. Alors, la seule solution serait de trouver la personne que Jésus a choisie pour remplacer Pie XII, soit avant 1958 et cette personne est Clément XV. Clément XV est le seul prétendant à la succession dont l’élection divine a eu lieu sous le règne Pie XII, soit le 7 octobre 1950. Ce qui fait de lui l’unique successeur de Pie XII par lequel se transmet la succession apostolique, car l’existence de l’Église visible, peu importe sa taille, dépend de l’existence d’un vrai vicaire de Jésus-Christ, car l’Église ne repose que sur Pierre et ses successeurs. (voir: L’hérésie sédévacantiste)

La Femme-Prêtre

Tout d’abord, le choix des hommes dans la tradition de l’Église Catholique pour la prêtrise n’est pas doctrinal, mais purement disciplinaire, car sous le regard de Dieu, il n’y a ni homme, ni femme. Le sacerdoce est conféré à l’âme et l’Église Catholique a toujours enseigné que l’âme n’a pas de sexe et qu’au ciel nous sommes comme des anges.
 
Et même Sainte Thérèse de l’enfant Jésus avait le désir de la prêtrise. Et un Saint normalement ne désire pas en ce monde ce qui est contraire à la Foi catholique.
 
Voici ce qu’elle dit sur le sujet qui nous concerne: 
  
«Être Votre épouse, ô Jésus! être carmélite, être par mon union avec Vous, la mère des âmes, tout cela devrait me suffire. Cependant, je sens en moi d’autres vocations; je me sens la vocation de guerrier, de prêtre, d’apôtre, de docteur, de martyr… La vocation de prêtre! Avec quel amour, ô Jésus, je Vous porterais dans mes mains, lorsque ma voix Vous ferait descendre du ciel! Avec quel amour je Vous donnerais aux âmes!…. » Sainte Thérèse de l’enfant-Jésus (Docteur de l’Église), histoire d’une âme, chapitre XI. 
 
Au Procès de béatification et de canonisation, Soeur Geneviève de la Sainte Face témoigne:
 
« Au courant de l’année 1897, soeur Thérèse de l’Enfant-Jésus me dit, bien avant d’être malade, qu’elle s’attendait bien à mourir cette année; en voici la raison qu’elle me donna… « Voyez-vous, me dit-elle, le Bon Dieu va me prendre à un âge où je n’aurais pas eu le temps d’être prêtre. »(13)
 
A la fin, elle se disait « heureuse de mourir à vingt-quatre ans, parce que, avant cet âge, on n’est généralement pas ordonné prêtre. Le Bon Dieu, en me rappelant à Lui, m’épargne le chagrin d’avoir vécu sans l’être, et celui de vivre sans l’espoir de le devenir jamais. »(14)
 
La pensée que sainte Barbe avait porté la sainte communion à saint Stanislas Kostka la ravissait:
 
« Pourquoi pas un ange, nous disait-elle, pas un prêtre, mais une vierge? Oh! qu’au ciel nous verrons de merveilles! J’ai dans l’idée que ceux qui l’auront désiré sur la terre jouiront là-haut des privilèges du sacerdoce. »(15)(13)Procès de béatification et canonisation de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte-Face, Rome, Bibliotheca Carmeletica, 1973, Document I, Témoin 4, p. 305.
(14) Souvenirs inédits, dans Esprit de Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, Office central de Lisieux, 1930, chap. 2, p. 70.
(15) Conseils et Souvenirs, recueillis par Soeur Geneviève de la Sainte Face, Office Central de Lisieux, 1952, 2e éd., p. 87. 
 
 
Cependant le contexte actuel, nous oblige à restreindre leur ministère, c’est-à-dire qu’elles ne pourraient pas faire de sermon pendant la messe du dimanche, devant des hommes. Elles ne pourraient pas entendre en confession des hommes, mais seulement des femmes. Il doit y avoir une réelle séparation des hommes et des femmes dans leurs ministères. Et je crois qu’il serait avantageux pour les femmes et pour le prêtre masculin que la confession des femmes soit entendue par une femme prêtre, surtout lorsqu’il s’agit de pécher qui concerne l’impureté, afin de ne pas attiser les passions de l’un et de l’autre.
 
 
Ensuite, lorsqu’on s’oppose à l’ordination des femmes on oublie vite le rôle prééminent de la Très Sainte Vierge Marie, la Reine des Apôtres. 
   
Citation:
La fonction primordiale du prêtre est d’intercéder pour l’humanité en offrant la sainte Victime Jésus à Son Père. Or, si Dieu pensait, comme certains hommes d’Église, qu’une âme incarnée dans un corps de femme ne peut remplir cette fonction sacerdotale, aurait-il précisément choisi de venir en ce monde par une femme, la Très Sainte Vierge Marie?Non seulement a-t-Elle formé l’Homme-Dieu dans Son sein, mais Elle L’a aussi constamment offert au Père, non seulement sous les accidents eucharistiques, mais sous les accidents physiques de Son Humanité. Debout au pied de la Croix, Celle qui, à juste titre, est appelée la Corédemptrice et la Médiatrice de toutes les grâces, y compris la grâce de l’ordination sacerdotale, Marie a agi « in persona Christi » comme le prêtre le fait au moment le plus solennel de sa fonction sacerdotale, à savoir la Consécration de la Messe, renouvellement du sacrifice du Calvaire.En effet, s’il y eut jamais une personne humaine qui ait put dire, presque en vertu de Son essence: « Ceci est Mon Corps, ceci est Mon Sang », désignant par ces mots le Corps et le Sang de Notre-Seigneur Jésus-Christ, c’est bien la glorieuse Vierge Marie. Son sacerdoce, pour ne pas être sacramentel, est cependant comparable à celui du Christ Lui-même. Extrait tiré de ce site: http://www.magnificat.ca/fran/pretrise.htm                    
 
« Ayant tous été baptisés dans le Christ, vous avez revêtu le Christ. Il n’y a plus parmi vous ni Juif ni Grec, ni esclave ni homme libre, ni homme ni femme; car tous vous ne faites qu’un dans le Christ Jésus. » (Gal. 3, 27-28 )
 
C’est quoi qui donne à l’homme sa capacité d’effectuer le Saint Sacifice? Son sexe? Sa barbe au menton? Son poil sur sa poitrine? Il ne faut pas penser selon la chair, mais selon l’esprit. Ce n’est pas les caractéristiques physiques d’un homme qui nous rendent dignes de consacrer l’ostie. Le sacerdoce est administré à l’âme de la personne et non au corps d’un homme. Nous savons qu’il y a plusieurs femmes stigmates dans l’Église Catholique. Et le stigmate reproduit le crucifiement de Jésus-Christ en sa chair alors que le prêtre reproduit le crucifiement de Jésus-Christ sur l’autel pendant la messe. Alors, c’est quoi la différence? Tout les deux sont un renouvellement du saint sacrifice au calvaire.
 
Cependant, c’est vrai que l’idée d’avoir des femmes prêtre dans l’Église Catholique est nouvelle, mais comme dirait Jésus, je ne suis pas venu abolir la loi ou la doctrine, mais la parfaire. Il ne faut pas s’attacher à de la discipline, mais à la doctrine. La discipline de l’Église évolue sans cesse selon le contexte social de l’Époque. Lorsque sous l’ancienne loi, on interdisait de manger du cochon, est-ce que cela signifiait que les juifs étaient dans l’erreur? NON Autrefois, l’Église Catholique interdisait aux laïcs de lire la bible, est-ce que cela signifiait qu’elle était dans l’erreur? NON Lorsque Saint Pie X permis la communion aux jeunes enfants, est-ce que cela signifiait que l’Église était dans l’erreur de l’interdire avant lui? NON Est-ce condamner l’Église lorsqu’on améliore la disciple? NON
 
« Ce que vous lierez sur la terre sera lié dans les cieux, ce que vous délierez sur la terre sera délié dans les cieux » (Mt.18, 18 )
  
Citation:
Jusqu’au XVIIe siècle, l’Église ne permettait aucun apostolat extérieur aux Religieuses; elles ne pouvaient absolument pas sortir du cloître. C’est Saint Vincent de Paul qui, en 1633, ouvrit une nouvelle voie en fondant l’Institut des Filles de la Charité. Il tenait à en faire une Communauté religieuse, mais sans clôture. L’idée était si nouvelle que, pendant neuf ans, les Filles de la Charité vécurent la vie religieuse tout en accomplissant leurs oeuvres de charité, mais sans pouvoir prononcer de voeux. Elles ne furent autorisées ensuite qu’à des voeux annuels; l’Institut ne reçut l’approbation officielle de Rome qu’en 1668, soit huit ans après la mort du saint fondateur. Grâce à Saint Vincent de Paul, mais non sans grandes oppositions de toutes parts, une nouvelle vocation était désormais ouverte aux religieuses: elles pouvaient travailler directement dans la société. Extrait tiré de ce site: http://www.magnificat.ca/fran/pretrise.htm

  

Est-ce que Saint Vincent de Paul a condamné plus de 1500 ans d’histoire de l’Église en agissant ainsi? 
 
 

 

Et bien, c’est la même chose qui se produit avec l’idée de la Femme-Prêtre. L’opposition est grande, mais il n’y a aucun fondement doctrinal pour justifier cette opposition. Il y avait dans l’Église et encore aujourd’hui beaucoup de préjugés vis-à-vis les femmes.

Que pouvons-nous penser de St-Thérèse d’Avila dont les hommes d’Église de l’époque qui la persécutaient sans cesse en disant d’elle qu’elle manquait d’humilité et que sa condition de femme ne lui permettait pas d’enseigner les autres, soit des hommes. C’est à cause de ces persécutions qu’elle dira ceci:

 

 
Citation:
« O Seigneur, lorsque Vous avez passé sur la terre, Vous n’avez point abhorré les femmes… Vous avez trouvé en elles le plus grand amour et beaucoup plus de foi que chez les hommes… Serait-il donc vrai que nous ne devions rien faire qui vaille pour Vous en public, que nous ne devions jamais adresser au monde de reproches et nous contenter de pleurer ses torts en secret?… Serait-il vrai que Vous n’écouterez pas la supplique si légitime que nous Vous adressons? Pour moi, Seigneur, je ne puis le croire, parce que Vous êtes bon et juste. Vous êtes le juste Juge. Vous ne ressemblez pas aux juges de la terre… » (Sainte Thérèse d’Avila, Chemin de la Perfection, ch. III, p.33-34 — Oeuvres complètes, trad. P. Grégoire de Saint-Joseph, O.C.D., ed. de la Vie Spirituelle, Desclée et Cie, 1931)

 

« le royaume de Dieu est semblable à un homme qui sort de son trésor des choses nouvelles et anciennes ». (Mt. 13, 52)

Un autre exemple théologique:

Le corps d’Eve a été conçu à partir du corps d’Adam (soit, la fameuse côte d’Adam). Autrement dit au début de la création, il n’y avait qu’un seul corps et un seul esprit. L’esprit de Eve n’était pas plus différent que celui d’Adam, car leur esprit respectif avait pour source Dieu et Dieu n’a qu’un seul esprit à transmettre, soit le sien. L’esprit de Dieu n’a pas changé, alors que celui de la femme a subi plusieurs transformations au fil du temps à cause du péché (ainsi que celui de l’homme). Mais un Saint a le même esprit que le Christ, qu’il soit une femme ou un homme, ils sont UN dans le Christ. Autrement dit, ce n’est plus la femme qui vit en elle, mais le christ. C’est pour cela que sous le regard divin, il n’y a ni femme, ni homme. Et le sacerdoce est appliqué à l’esprit, à l’âme et non au corps. Le Bon Dieu ne fait pas de distinction entre les deux sexes. Le père éternel tout ce qu’il recherche en nous, c’est une reproduction de son fils, que vous soyez un homme ou une femme. Et le sacerdoce de prêtre facilite cette union dans le christ, car il y a une plus grande participation à la rédemption dans ce renouvellement du sacrifice au calvaire et la célébration de la messe est la reine de toutes les prières. Alors, croyez-vous qu’on peut sincèrement refuser ce don inestimable aux femmes?

C’est la loi qui rendait le sacerdoce des femmes invalide et illégal et non la doctrine catholique. C’était un choix disciplinaire, tout simplement. Mais, la plus grande erreur de Jean-Paul II et de nombreux théologiens c’est d’avoir confondu cette discipline pour de la doctrine. Ils ont mélangé les deux et maintenant à cause du décret de Jean-Paul II, ils peuvent difficilement réparer cette erreur. Ils ont coulé dans le béton doctrinal ce qui était au départ qu’une discipline. Tout simplement. C’est comme la loi de l’Ancien Testament qui nous interdisait de manger du cochon. C’était un choix disciplinaire et non une doctrine. Les lois qui concernent la discipline peuvent changer et elles ont changé plusieurs fois dans l’histoire de l’Église. Et il n’y a rien qui peut empêcher qu’elle change encore, même la doctrine catholique ne peut pas toujours l’empêcher et parfois la doctrine encourage à changer la loi, si le contexte social le permet. Comme c’est le cas aujourd’hui avec l’ordination des femmes.

Rome ne comprend plus le sens réel de ce passage de l’Évangile:

« Et je te donnerai les clefs du royaume des cieux : tout ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux.  » (Matthieu 16,19)

La loi est vivante.

Voici le témoigne de quatres Saint sur Marie femme-Prêtre 

“Marie ne pouvait s’enfuir loin du Calvaire parce que Dieu lui avait confié la mission de demeurer là en tant que prêtre, victime et médiatrice. Elle devait rester au Calvaire, près de la croix et du cœur de son Fils. Elle se tenait debout, droite, au Calvaire et accomplit sa fonction de prêtre. Elle se tenait au pied de la croix et y tint le rôle de victime. Elle est restée dans le cœur de Jésus et s’acquitta de sa tâche de médiatrice : forte dans sa première tâche, fidèle dans la seconde, dévouée dans la troisième… Marie a accompli sa première tâche, celle d’être prêtre.” St Antoine Marie Claret (1807 – 1870), Copiosa y vera collección de panegíricos, Rome 1860, vol. 3, pp. 390-391. 

 
“Marie est la prêtresse [sacerdotissa] de justice parce qu’elle n’a pas épargné son propre Fils, non pour témoigner des souffrances de son Fils, mais dans la perspective du salut de la race humaine, prête à offrir elle-même le Fils de Dieu pour le salut du monde.” (St Antoine de Florence (1389 – 1459), Summa Theologica Moralis, IV, Tit. 15, c. 3, §3.)

 

“Offrez votre Fils, ô Vierge sacrée et présentez au Seigneur le fruit béni de vos entrailles. Offrez pour notre réconciliation à tous cette hostie sainte, agréable à Dieu. Le Père acceptera pleinement l’oblation nouvelle, l’hostie très précieuse dont il a dit lui-même : ‘Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j’ai mis tout mon amour.’ ” ((Mt 3, ). St Bernard de Clairvaux (1090 – 1153), “In Purificatione Mariae”, Sermo III, in Sancti Bernardi Opera Omnia, ed. J. Mabillon, Paris 1982, p. 370 col. b.)

 

“Après que la vierge sacrée soit arrivée à l’autel, s’étant agenouillée, enflammée par le Saint-Esprit plus qu’un séraphin, et tenant son fils dans ses mains, elle l’offrit comme un don et un sacrifice acceptable à Dieu en priant ainsi : ‘Acceptez, Père tout-puissant, acceptez cette oblation que je vous présente pour le monde entier, moi votre servante. Acceptez maintenant des mains de votre servante ce sacrifice très saint du matin, qui vous sera offert sur les bras de la croix comme sacrifice du soir. Daignez jeter un regard Père très saint sur ce que je vous présente et daignez être attentif à la raison pour laquelle je vous l’offre.’ ” ( St Thomas de Villeneuve (1486 – 1555), “Concio I in Purificationem”, Opera, Manila 1883, vol. 4, p. 397.  )

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L’hérésie sédévacantiste

 
Citation:
« Si la vacance du Siège apostolique était contraire à la visibilité de l’Église, l’Église aurait disparu et ressuscité plus de 250 fois depuis sa fondation! Qui voudrait soutenir pareille absurdité? »
 
  Je crois tout d’abord que cette affirmation est fausse, car il faut faire la différence entre l’élection divine d’un nouveau vicaire et l’élection d’un nouveau vicaire par le conclave.

C’est-à-dire que l’élection divine, soit le choix de Dieu s’exprime bien avant la mort d’un vicaire, son choix d’un successeur est fait depuis toute l’éternité. L’élection du conclave n’est que l’expression de ce choix divin, car c’est Dieu qui choisit et non les hommes. Ou sinon, nous serions en train de dire que Dieu n’a pas choisi aucun vicaire, mais qu’il n’a fait qu’entériner le choix des hommes. Donc, le conclave ne fait que reconnaître ce choix divin et cette reconnaissance du choix de Dieu peut se faire après un certain laps de temps, soit des mois ou des années.

De plus, qui a choisi St-Pierre sinon Jésus lui-même?
Jésus lui-même affirme:

« Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, mais c’est moi qui vous ai choisis et qui vous ai établis, pour que vous alliez et que vous portiez du fruit, que votre fruit demeure, et que le Père vous accorde ce que vous lui demanderez en mon nom. » Jean 15,16

Et nous savons très bien que l’Église enseigne depuis toujours que ce verset s’applique à tout ses prêtres, évêques et ses vicaires. C’est lui qui choisit ses serviteurs et non les hommes. Cependant, il est vrai que la chaire de St-pierre n’a pas toujours été à Rome, comme à l’époque des papes d’Avignon. Mais, il est clair selon la doctrine catholique que l’Église ne peut pas reposer sur l’absence de pierre, croire le contraire est une hérésie.

Donc, s’il advient que le vicaire en place n’est pas le choix de Dieu tel que Jean XXIII, c’est que le conclave n’a tout simplement pas reconnu le choix de Dieu. C’est que l’élection du conclave n’est pas l’expression de la volonté de Dieu. Cela veut dire que Dieu aurait choisi quelqu’un d’autre et que le conclave n’avait tout simplement pas reconnu ce choix divin. Alors, lorsqu’on affirme qu’il n’y a pas de vicaire sur la chaire de St-pierre depuis l’élection de Jean XXIII, comme l’affirment les sédévacantistes, on affirme alors que Dieu n’a pas encore choisi de Vicaire pour son Église, ce qui est impossible.

Alors, si le conclave est réellement valide aux yeux de Dieu, Dieu n’aurait jamais permis que le conclave choisisse un hérétique ou un faux vicaire. Dieu serait intervenu d’une manière ou d’une autre comme dans l’élection de Saint Pie X avec l’affaire Rampolla. Le conclave lorsqu’il est légitime ne peut pas faire d’erreur, c’est impossible. C’est comme si un Évêque légitime pouvait se tromper de personne lorsqu’il ordonne un prêtre. Une fois le prêtre ordonné c’est la volonté de Dieu et il n’y a plus de discussion. C’est la même chose qui se produit avec un conclave légitime lorsqu’il y a l’élection d’un nouveau vicaire, il n’y a pas de discussion, c’est la volonté de Dieu. Mais lorsque le conclave n’est pas légal aux yeux de Dieu, l’erreur devient humaine, car Dieu ne peut pas faire d’erreur.

Voici une partie de ma source d’inspiration:

Dans le concile de trente lorsqu’on traite de l’unité de l’Église, on affirme ceci : « Tous les Pères sont unanimes sur ce point que ce Chef (cette tête) visible de l’Église était nécessaire pour établir et conserver son unité… Le Seigneur dit à Pierre: « Moi, je dis à toi que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Église. » — ainsi, Il bâtit son Église sur un seul.»

Léon XIII sur la constitution de l’Église affirme : « Si quelqu’un dit que l’unique chef et l’unique pasteur est Jésus-Christ, qui est l’unique époux de l’Église unique, cette réponse n’est pas suffisante.» et plus loin, il reprend une citation qui affirme ceci: « Il n’est douteux pour personne, et c’est une chose connue de tous les temps, que le saint et bienheureux Pierre, prince et chef des Apôtres, colonne de la foi et fondement de l’Église catholique, a reçu de Notre-Seigneur Jésus-Christ, Sauveur et Rédempteur du genre humain, les clés du royaume, et que le pouvoir de lier et de délier les péchés a été donné à ce même Apôtre, qui, jusqu’au moment présent et toujours, vit dans ses successeurs et exerce en eux son autorité ».

« Celui qui ne garde pas l’unité de l’Église, croit-il qu’il garde la foi? Celui qui s’oppose à l’Église, qui abandonne la chaire de Pierre sur laquelle est fondée l’Église, peut-il se flatter d’être encore dans l’Église ? » (De unitate Ecclesiae, ch. 4), St-Cyprien.

Saint Jean Chrysostome suggéra la solidité admirable de la foi de Pierre par une image: « Il y a beaucoup de flots impétueux et de cruelles tempêtes, mais je ne crains pas d’être submergé, parce que je me tiens sur la pierre. Que la mer s’agite furieuse, peu m’importe: elle ne peut renverser cette pierre inébranlable » (Lettre 9 à Cyriaque).

« Là où est Pierre, là est l’Église. Là où est l’Église n’est pas la mort, mais la vie éternelle » Ennarratio in Psalmum XL, ch. 19,Saint Ambroise.

C’est TOUTE l’Église de Jésus-Christ qui a été bâtit sur cette pierre, pas seulement la partie visible. L’Église visible peut changer de lieu, mais elle ne peut pas mourir. Chaque troupeau a son berger. Chaque maison a une fondation.

Alain Soral et l’assimilation

Le mépris du monde

Voici un verset que plusieurs citent hors contexte.   

« En effet, Dieu a tellement aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point mais ait la vie éternelle.  » Jean 3,16    

Lorsque nous lisons ce premier verset sans lire la suite, nous sommes portés à croire que Dieu aime encore le monde, mais ce n’est plus le cas, car    

« N’aimez point le monde, ni ce qui est dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est pas en lui. » 1jean 2,15    

Dieu n’aime plus le monde   

« Car Dieu n’a pas envoyé le Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. Mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. Or, voici quel est le jugement: c’est que la lumière est venue dans le monde, et que les hommes ont mieux aimé les ténèbres que la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises. « Jean 3,17-19    

Lorsque nous lisons la suite du verset, nous constatons que le monde est déjà jugé et condamné, car l’humanité qui est le monde a mieux aimé les ténèbres que la lumière parce que les oeuvres du monde sont mauvaises. L’humanité est le monde que tous les saints ont méprisé. Aimer l’humanité, c’est aimer le monde et les Saints ont toujours enseigné le mépris du monde, soit de l’humanité. Lorsqu’on reçoit le baptême, on se donne en adoption à Dieu et on rejette le monde, soit l’humanité. L’humanité est étrangère à Dieu. L’humanité est, par nature, le monde du démon, car l’humanité entière est plongée dans le mal.

« Nous savons que nous sommes de Dieu et que le monde entier est plongé dans le mal. » 1 Jean 5,19   « Je leur ai donné votre parole, et le monde les a haïs, parce qu’ils ne sont pas du monde, comme moi-même je ne suis pas du monde. Je ne vous demande pas de les ôter du monde, mais de les garder du mal. Ils ne sont pas du monde, comme moi-même je ne suis pas du monde. Sanctifiez-les dans la vérité. Comme vous m’avez envoyé dans le monde, je les ai aussi envoyés dans le monde.  » Jean 17,14-18   

Ceux que Dieu a choisis ne sont pas du monde et c’est pour cette raison que jésus affirme que son royaume n’est pas de ce monde. Les royaumes de la terre ont été donnés en héritage à Satan, c’est lui qui gouverne ce monde qu’il ne faut pas aimer. « Il y a beaucoup d’appelés, mais peu d’élus » Les élus sont les enfants du royaume de Dieu qui ont été séparé du monde, mais un certain nombre d’entre eux vivent encore au milieu du monde sans en faire partie. C’est cela la véritable Église, c’est le petit nombre de ceux qui servent Dieu. Les véritables enfants de Dieu, ne vivent que pour la prière et la pénitence. Ils sont dans la marge, bien souvent méprisé par le monde. 

« Mais ce que le monde tient pour insensé, c’est ce que Dieu a choisi pour confondre les sages; et ce que le monde tient pour rien, c’est ce que Dieu a choisi pour confondre les forts; et Dieu a choisi ce qui dans le monde est sans considération et sans puissance, ce qui n’est rien, pour réduire au néant ce qui est, » 1 Corinthiens 1,27-28  « Si le monde vous hait, sachez qu’il m’a haï le premier. Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui lui appartiendrait en propre. Mais parce que vous n’êtes pas du monde, et que je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela, le monde vous hait. Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite; Le serviteur n’est pas plus grand que le maître. S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront, vous aussi; s’ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre.  » Jean 15, 18-20  

Alors sur la terre, il y a deux peuples celui de Satan et celui de Dieu. Le problème actuel c’est que le petit troupeau de Dieu est dispersé au milieu du monde et le but de cette oeuvre ici est de les rassembler sous un seul pasteur, soit le vicaire de Jésus-Christ. 

« C’est pour eux que je prie. Je ne prie pas pour le monde, mais pour ceux que vous m’avez donnés; parce qu’ils sont à vous. » Jean 17,9  

Alors, aimez-vous le monde de Satan? Cependant, bien que le monde soit mauvais par nature, notre charité doit être universelle, car nous ne savons pas distinguer les méchants des bons sur la terre. Notre amour est universel, car on présume que tous ceux qui sont au milieu du monde ont reçu le baptême de désir et qu’ils sont tous des enfants de Dieu, prétendre qu’une personne en particulier n’a pas reçu de baptême de désir sous prétexte qu’elle n’a pas reçu de baptême d’eau à l’Église serait de porter un jugement envers elle et Dieu nous interdit de porter un jugement sur une personne en particulier, car nous risquerions de manquer de charité envers un de ses enfants. Nous pouvons juger le monde, car il est déjà jugé et condamné par Dieu dans la bible comme étant mauvais, mais nous ne pouvons pas juger une personne en particulier, car nous savons pas si cette personne fait partie du monde ou du royaume qui est l’Église et bien souvent à son insu.

Mais lorsqu’on aime le monde ou l’humanité, on se retrouve à aimer que les serviteurs de Satan, car les enfants du royaume n’en font pas parti. On ne fait pas la charité au monde, mais à des individus. On ne peut pas faire la charité au démon et à ceux qui le servent, mais encore une fois où sont les serviteurs du diable, on n’a jamais l’assurance de le savoir avec certitude, alors on présume qu’ils sont tous bons. Seul Dieu peut le savoir, c’est lui seul qui juge avec justice l’état d’une âme.

Cependant, je peux vous dire qu’il y a des personnes sur la terre qui ont déjà fait leur choix entre le bien et le mal. Ces personnes qui ont fait le choix du mal bien que vivant sur la terre sont déjà damnées, leur place est déjà prête en enfer et c’est que par pure miséricorde qu’ils sont encore en vie et qu’ils peuvent jouir de la terre, car Dieu les utilise à leur insu pour parfaire ses enfants.

« Le père dont vous êtes issus, c’est le diable, et vous voulez accomplir les desseins de votre père. Il a été homicide dès le commencement, et n’est point demeuré dans la vérité, parce qu’il n’y a point de vérité en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fonds, car il est menteur et père du mensonge. » Jean 8,44

Ce n’est que lors du jugement dernier qu’il n’y aura plus de méchants sur la terre. Pour conclure, méfiez-vous de ceux qui prêchent l’amour du monde et de l’humanité. L’humanisme n’a pas sa place dans le royaume de Dieu. Méfiez-vous de ceux qui disent que Dieu aime le monde et l’humanité, alors que la bible l’interdit. L’humanité est étrangère à Dieu, le verbe a pris chair comme un emprunt afin de rentrer en communication avec nous. Cette même chair, cette même nature humaine qu’il a prise a été crucifiée. Elle est morte sur la croix et nous devons faire la même chose, la tuée pour toujours, je ne parle pas de suicide, mais de mortification. La nature humaine appartient à Satan, c’est notre prison, notre corps de mort comme disait Saint-Paul. Jésus était un innocent qui est allé nous rendre visite en prison, mais pour cela, il a pris l’habit du prisonnier qui est notre humanité.

Alors, lorsque Rome revendique la liberté religieuse sans discerner le vrai du faux et que plusieurs revendiquent la liberté de choisir entre le vrai ou le faux. Entre le bien ou le mal. Entre l’humanité ou Dieu. Entre la chair ou l’esprit. Entre le monde de Satan et le royaume de Dieu. C’est qu’ils sont tièdes devant Dieu et Dieu vomit les tièdes. Ce n’est pas la liberté qu’il faut revendiquer, mais l’obéissance à Dieu. La liberté ne réside que dans le choix entre le bien et le mal, la seule liberté qu’on peut revendiquer c’est la liberté de faire le bien et non celle de faire le mal.

« Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix; je ne la donne pas comme la donne le monde. Que votre cœur ne se trouble point et ne s’effraye point. » Jean 14,27 « Je ne m’entretiendrai plus guère avec vous, car le Prince de ce monde vient et il n’a rien en moi  . » Jean 14,30

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Blog Catholique NON-ROMAIN

« Une France pour tous »

Aimez-vous la France? Voilà une question intéressante, car la bouche parle de l'abondance du cœur. Ce que nous aimons est à l'intérieur de nous et se manifeste au-dehors par nos paroles et nos actions. Le royaume de Dieu est effectivement en nous et cette France que nous aimons s'exprime au-dehors. Lorsque nous aimerons tous sans partage le même royaume de France, alors il n'y aura qu'un seul royaume sur la terre ainsi qu'une seule nation, car c'est l'amour sans partage d'une même chose qui nous unit.

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L’Église et la France ne font qu’un

« La France ne saurait oublier que sa providentielle destinée l'a unie au Saint-Siège par des liens trop étroits et trop anciens pour qu'elle veuille jamais les briser. De cette union, en effet, sont sorties ses vraies grandeurs et sa gloire la plus pure. Troubler cette union traditionnelle, serait enlever à la nation elle-même une partie de sa force morale et de sa haute influence dans le monde ". Léon XIII

(Allocution de Léon XIII aux pèlerins français, 13 avril 1888 et citation repris par Saint Pie X dans son encyclique "Vehementer Nos" le 11 février de l'année 1906)

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