Le DON de DIEU qu’est la Foi.

Il n’y a aucune doctrine et aucun livre qui peut transmettre la Foi, ni même la bible. C’est Dieu par sa grâce qui donne la Foi, le livre n’est que l’instrument. Plusieurs n’ont pas compris cela, c’est pour cette raison qu’il y a plusieurs sortes d’interprétations contradictoires de la bible et de la doctrine catholique, car Dieu ne s’est pas encore manifesté à eux. Sans ce don de Dieu qu’est la Foi, toutes nos interprétations de la bible et de la doctrine catholique seront élaborées en fonction de nos raisonnements plutôt qu’en fonction de notre Foi. Sans la Foi, notre interprétation de la bible ne sera qu’un mélange de vrai et de faux. La Foi est notre instrument de lecture pour lire la bible, pour comprendre l’histoire, la doctrine catholique et même la science.
La foi est une lumière, elle nous éclaire ou elle ne le fait pas. Cette lumière, on ne peut pas la saisir. La Foi c’est croire sans comprendre afin de comprendre. Mais pour croire, il faut que cette lumière nous éclaire avant. Saint Paul n’a pas saisi la lumière sur le chemin de Damas, elle est tout simplement descendue sur lui. La foi est un Don de Dieu. C’est comme la descente du Saint-Esprit au cénacle sous forme de langue de feu. Les apôtres n’ont pas saisi ces langues de feu, elles sont tout simplement descendues sur eux.
« Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, mais c’est moi qui vous ai choisis et qui vous ai établis, pour que vous alliez et que vous portiez du fruit, que votre fruit demeure, et que le Père vous accorde ce que vous lui demanderez en mon nom. » (Jean 15,16 )
On ne choisit pas de croire en Dieu, c’est lui qui nous choisit pour croire en lui. Lorsqu’on parle d’élu dans le ciel, on parle d’élection. C’est Dieu qui choisit ses serviteurs, on ne peut pas se choisir pour Dieu à sa place. La plupart n’ont pas reçu la lumière divine et il cherche à comprendre la bible et la doctrine catholique selon leur lumière personnelle, selon leur propre expérience. Un apôtre de Dieu est avant tout, un témoin et un témoin témoigne de ce que Dieu lui a révélé. La FOI est une révélation, c’est une grâce divine.
« Car c’est une grâce qu’il vous a faite, à vous, à l’égard du Christ, non seulement de croire en lui, mais encore de souffrir pour lui, » Philippiens 1, 29
St Augustin affirme: « La compréhension est la récompense de la foi. Ne cherche donc pas à comprendre pour croire, mais crois afin de comprendre, parce que si vous ne croyez pas, vous ne comprendrez pas. » (Homélies sur l’Évangile de Jean, Tract. XXIX, 6, p. 707)
« Mais le Consolateur, l’Esprit-Saint, que mon Père enverra en mon nom, lui, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit. » Jean 14,26
« Lorsque le Consolateur que je vous enverrai d’auprès du Père, l’Esprit de vérité qui procède du Père, sera venu, il rendra témoignage de moi. Et vous aussi, vous me rendrez témoignage, parce que vous êtes avec moi dès le commencement. » Jean 15,26
« Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi; et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu; » (Éphésiens 2,8 )
On n’est pas l’esprit de vérité, nous pouvons raisonner autant que nous voulons ce n’est pas cela qui va faire descendre l’Esprit Saint sur nous. C’est la prière. La prière est le point de départ dans la vie spirituelle, c’est par la prière qu’on reçoit tous les dons. Vous ne pouvez rien comprendre sans l’esprit de Dieu, votre compréhension personnelle sera toujours un mélange de vrai et de faux. Lorsque Dieu nous fait le don de la Foi, cette Foi nous enseigne toute chose, c’est un instrument de lecture, c’est une lumière en nous qui dissipe l’erreur et qui éclaire la vérité dans la bible et dans la doctrine catholique.
« Alors, Il leur ouvrit l’esprit, afin qu’ils comprissent les Écritures. » (Luc 24,45 )
Et lorsqu’on est en possession de cette lumière, on peut témoigner de ce que Dieu nous a révélé, pas avant. Moi, ce n’est pas vous que je veux entendre, mais Dieu en vous.
La raison vient après la Foi, mais aujourd’hui on fait l’inverse on cherche à comprendre avant d’avoir la Foi. La Foi est un don de Dieu. La Foi n’est pas le fruit de nos réflexions, c’est plutôt une révélation divine, c’est un don de Dieu et non un don de nous-mêmes.
Et ce Don de Dieu qu’est la Foi s’attire par la prière. Et beaucoup de prières et encore et encore plus de prières.
C’est pour cette raison que la Sainte Vierge nous répète toujours la même chose dans chacune de ses apparitions. Prière et pénitence.
Prière Prière Prière Prière Prière Prière Prière Prière Prière Prière Prière Prière Prière Prière Prière Prière…

La chair ne sert de rien

Il est vrai que sur la terre, la chair influence l’esprit car l’âme sans Dieu est porté à se définir en fonction des caractéristiques physiques du corps humain. L’âme sans l’esprit surnaturel est tournée vers la chair, alors que Dieu nous demande d’être détachés de toutes ces considérations charnelles qui nous détournent de Lui.

Alors, notre union à Dieu consiste à nous détacher de ce qui n’appartient pas à Dieu ce qui inclut le corps humain que Jésus lui-même a laissé mourir sur la croix.

Dans ce processus de détachement universel, il faut se détacher en esprit de notre corps physique qui n’est qu’une apparence passagère. Saint Paul lui-même aspirait à être délivré de son corps de mort qui le détourne de Dieu et cela bien malgré lui.

« Or si je fais ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui le fais; mais c’est le péché qui habite en moi. Lorsque je veux faire le bien, je trouve donc cette loi: le mal réside en moi. Car je me complais dans la loi de Dieu, selon l’homme intérieur; mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon esprit, et qui me rend captif sous la loi du péché qui est dans mes membres. Malheureux homme que je suis! qui me délivrera de ce corps de mort? »   Épitre aux Romains 4, 20-24

Car oui, nous avons tous un corps de mort et contrairement à l’esprit, la chair ne vivifie pas.  Alors, il ne faut plus voir son prochain ainsi que soi-même, comme un homme ou une femme, un noir ou un blanc. Autrement dit, il ne faut plus être en mesure de faire la distinction entre une femme et un homme ainsi qu’entre un blanc et un noir, car Dieu ne le fait pas. Dans l’unicité de Dieu, tous se confondent en esprit, car au paradis la vertu parfaite est commune à tous.

Ce qui différencie l’homme et la femme ainsi que le blanc et le noir en esprit, ce ne sont pas leurs qualités, mais plutôt leurs défauts, car nous sommes tous appelés à pratiquer les mêmes vertus avec perfection et la vertu n’est pas le propre d’un sexe ou d’une couleur de peau, mais de Dieu et Dieu n’est ni une femme, ni un homme, ni un blanc, ni un noir. Dieu n’est pas un humain tout simplement, la nature humaine lui est étrangère, il n’y a que l’âme que nous avons qui a été créée à l’image de Dieu et non notre corps car Dieu n’a pas de corps charnel.

« Vous tous, en effet, qui avez été baptisés dans le Christ, vous avez revêtu le Christ. Il n’y a plus ni Juif ni Grec; il n’y a plus ni esclave ni homme libre; il n’y a plus ni homme ni femme : car vous n’êtes tous qu’une personne dans le Christ Jésus. » Galates 3, 27-28

Autrement dit, ce n’est plus la femme, l’homme, le noir ou le blanc qui doit vivre en nous, mais le christ et Jésus-Christ après sa résurrection, contrairement à ce qu’affirme Rome n’a plus de nature humaine, mais qu’une seule nature glorieuse et divine. La résurrection du corps est avant tout une transformation, une métamorphose comme une chenille qui devient un papillon et la métamorphose est tellement grande qu’il n’y a plus de ressemblance possible entre le corps que nous avons présentement et le corps ressuscité que nous aurons un jour par la grâce de Dieu.

« Toute chair n’est pas la même chair; autre est la chair des hommes, autre celle des quadrupèdes, autre celle des oiseaux, autre celle des poissons. Il y a aussi des corps célestes et des corps terrestres; mais l’éclat des corps célestes est d’une autre nature que celui des corps terrestres. Autre est l’éclat du soleil, autre l’éclat de la lune, autre l’éclat des étoiles; car une étoile diffère en éclat d’une autre étoile. Ainsi en est-il de la résurrection des morts. Le corps est semé dans la corruption, il ressuscitera dans l’incorruptibilité » 1Corinthiens 15, 39 -42

Toutes les nécessités du corps humain sont absentes au paradis comme le papillon qui n’a plus besoin de ramper sur le sol lorsqu’elle était une chenille. Le corps glorieux que nous aurons après notre résurrection n’a pas besoin de suer, de vessie, d’organes digestif ou sexuels, ni même de jambe pour se déplacer ou d’une bouche pour entrer en communication. Il faut alors comprendre que la nature humaine n’est que chair et notre vie sur la terre consiste à se détacher de cette nature humaine avant de mourir comme Jésus sur la croix. Si ce corps humain ne meurt pas dans votre esprit, il ne ressuscitera pas.

« En effet, la loi de l’Esprit de la vie m’a affranchi en Jésus-Christ de la loi du péché et de la mort. Car, ce qui était impossible à la Loi parce qu’elle était sans force à cause de la chair, Dieu l’a fait : en envoyant, pour le péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché, et il a condamné le péché dans la chair, afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l’Esprit. » Épitre au Romains 8, 2-4

Catéchisme de l’Église Catholique de la Nouvelle France.

Doctrine française du catholicisme (inspiré du catéchisme de Saint Pie X).

  • Êtes-vous un vrai Français ?
Oui, je suis un vrai Français par la grâce de Dieu.
  • Pourquoi dites-vous : par la grâce de Dieu ?
Je dis : par la grâce de Dieu, parce qu’être Français est un don de Dieu que nous n’avons pu mériter. C’est une conversion de l’âme.
  • Quel est le vrai Français ?
Le vrai Français est avant tout celui qui est baptisé, qui croit et professe la doctrine catholique et obéit aux pasteurs légitimes de l’Église. Ensuite, le Français est celui qui parle la langue française et qui aime sans partage la France.
  • Qu’est-ce que l’Église catholique de la Nouvelle France ?
L’Église catholique de la nouvelle France c’est le royaume de Dieu annoncé dans l’évangile. C’est la réunion de tous ceux qui sont baptisés, croient et confessent la foi en Jésus-Christ et qui participent aux mêmes sacrements et qui reconnaissent pour roi et vicaire de Jésus-Christ sur la terre, le Souverain Pontife Français.
  • Qui a institué cette Église ?
C’est Jésus-Christ, Notre Seigneur, qui a institué l’Église Catholique de la nouvelle France. Il a fait descendre la France sur la terre en sa personne, lors de son incarnation. Le baptême de Clovis fut l’une des plus éclatantes manifestations visibles de cette France de Dieu dans le monde.
  • L’Église Universelle est-elle différente de la nouvelle France ?
Non, la France est l’Église Universelle.
  • Pourquoi Jésus-Christ a-t-il institué l’Église Catholique de la Nouvelle France ?
Jésus-Christ a institué ce royaume pour que tous les hommes puissent toujours trouver en elle les moyens de faire leur salut éternel. Il a institué cette Église pour unifier les nations en une seule nation française, soit sa propre nation.
  • Comment pouvons-nous devenir un vrai Français et ainsi devenir membre de cette Église ?
Par la grâce de Dieu peu importe notre lieu d’origine. On devient Français en étant catholique et en apprenant la langue française.
  • Pourquoi l’Église Catholique n’est-elle plus Romaine ?
L’Église Catholique n’est plus Romaine parce que le royaume de Dieu n’est pas de ce monde, il provient d’en haut, alors que la ville de Rome provient de ce monde.
  • Pourquoi cette France est-elle nouvelle ?
La France est nouvelle sur la terre, car la soit-disant République française provient de notre monde et non d’en haut, la république a été instituée par les hommes et non par Dieu.
  • Où est située cette nouvelle France ?
Cette nouvelle France est sur la terre, mais ce royaume n’est pas limité par des frontières. Elle est partout où il y a de vrais Français. Elle est délimitée par les âmes françaises.
  • Où se trouvent les membres de la France ?
La doctrine catholique divise l’Église en trois parties, il y a la partie visible sur la terre, soit l’Église militante. Il y a une partie au purgatoire, soit l’Église souffrante et une partie au ciel, soit l’Église Triomphante. L’Église étant la France elle-même. La France se retrouve alors composée de ces mêmes parties. Une France militante sur la terre, une France souffrante au purgatoire et une France Triomphante au ciel.
  • Ces diverses parties de la France constituent-elles une seule France ?
Oui, ces diverses parties de la France constituent une seule France et un seul corps mystique de Jésus-Christ, parce qu’elles ont le même chef qui est Jésus-Christ, le même esprit qui les anime et les unit, et la même fin qui est la félicité éternelle dont les uns jouissent déjà et que les autres attendent.
  • Comment peut-on distinguer la nouvelle France de la soi-disant  république française ?
On peut distinguer la véritable France de la république française par la catholicité de ses membres et de leur culture.
  • Comment peut-on distinguer la culture de la nouvelle France de celle de la république française ?
La culture de la véritable France fait référence à la religion catholique et à Dieu. La culture de la république fait référence à la révolution et aux choses de la terre ainsi que tout ce qui ne fait pas référence à Dieu. (Le tricolore, la tour Eiffel, l’Arc de triomphe, le pain, le fromage et etc.)
  • Est-ce qu’il y a deux Frances ?
Non, la France est une. La république est une fausse France. La vraie France est Une, parce que ses membres, à quelque temps et à quelque lieu qu’ils appartiennent, sont unis entre eux dans la même foi, le même culte, la même loi, la même langue et véhiculent le même esprit, dans leurs croyances, leur culture et leurs coutumes.
  • La vraie France est-elle Sainte comme l’Église ?
Oui, car elle est l’Église. La France est aussi universelle parce qu’elle embrasse les fidèles de tous les temps et de tous les lieux, de tout âge et de toute condition, et que tous les humains du monde entier sont appelés à en faire partie. La France a toutes les caractéristiques de l’Église qu’on retrouve dans la doctrine catholique.
  • L’Église de Rome est-elle encore Catholique ?
Non, car elle n’est plus Une, car les membres et les nations qui la composent n’ont pas la même foi, la même culture et ils ne véhiculent pas le même esprit dans leurs croyances et leurs coutumes. Une des caractéristiques distinctives de la véritable Église réside dans l’unité des cœurs et des esprits. L’unité se réalise avec un seul cœur, une seule âme et surtout dans un seul esprit.
  • Comment est constituée la France de Jésus-Christ ?
La France est constituée comme une société vraie et parfaite. En elle, comme dans une personne morale, on peut distinguer un corps et une âme.
  • En quoi consiste l’âme de la nouvelle France ?
L’âme de la France consiste en ce qu’elle a d’intérieur et de spirituel, c’est-à-dire la foi, l’espérance, la charité, les dons de la grâce et de l’Esprit Saint et tous les trésors célestes qui en sont dérivés par les mérites du Christ Rédempteur et des Saints. La langue française fait parti de l’âme de la France, car la bouche parle de l’abondance du cœur.
  • Et le corps de la France, en quoi consiste-t-il ?
Le corps de la nouvelle France consiste en ce qu’elle a de visible et d’extérieur, comme l’association de ses fidèles, son culte, son ministère d’enseignement, son organisation extérieure, son gouvernement, son drapeau et sa fleur de lys.
  • Mais celui qui se trouverait à l’extérieur de ce corps, pourrait-il être sauvé ?
Celui qui, se trouve en dehors de la vraie France visible et qui de bonne foi, aurait reçu le Baptême ou en aurait le désir au moins implicite en cherchant sincèrement la vérité et qui accomplirait de son mieux la volonté de Dieu, bien que séparé du corps de la nouvelle France, serait uni à son âme et par la suite dans la voie du salut.
  • Et celui qui, tout en étant membre de l’Église catholique de la nouvelle France, n’en mettrait pas en pratique les enseignements, serait-il sauvé ?
Celui qui, tout en étant membre du corps de la France, n’en mettrait pas en pratique les enseignements, serait un membre mort de l’Église et, par suite, ne serait pas sauvé, parce que pour le salut d’une personne, il faut non seulement le Baptême et la foi, mais encore les œuvres conformes à la foi.
  • Celui qui ne parle pas le français peut-il être sauvé ?
Oui, car le français qui est connu aujourd’hui est encore très loin du français qui est parlé au ciel. Son évolution est progressive au même titre que notre perfectionnement spirituel. L’effort et la sincérité sont plus importants que le résultat dans notre apprentissage de cette langue.
  • Sommes-nous obligés de croire toutes les vérités que l’Église de la nouvelle France nous enseigne ?
Oui, nous sommes obligés de croire toutes les vérités que l’Église nous enseigne, et Jésus-Christ a déclaré dans son évangile que celui qui ne croit pas est déjà condamné.
  • Sommes-nous aussi obligés de faire tout ce que l’Église de la nouvelle France nous commande ?
Oui, nous sommes obligés de faire tout ce que la vraie France nous commande, car Jésus-Christ a dit aux pasteurs de son royaume : « Qui vous écoute, m’écoute, et qui vous méprise me méprise. « 
  • La France de Dieu peut-elle se tromper en ce qu’elle nous propose de croire ?
Non, dans ce qu’elle nous propose de croire, la France de Dieu ne peut pas se tromper parce que, selon la promesse de Jésus-Christ, elle est toujours assistée par le Saint-Esprit.
  • L’Église catholique de la nouvelle France est donc infaillible ?
Oui, l’Église catholique de la nouvelle France est infaillible. Aussi, ceux qui rejettent ses définitions perdent la foi et deviennent hérétiques.
  • L’Église catholique de la nouvelle France peut-elle être détruite ou périr ?
Non ; la nouvelle France peut être persécutée, mais elle ne peut être détruite, ni périr. Elle durera jusqu’à la fin du monde parce que, jusqu’à la fin du monde, Jésus-Christ sera avec elle, comme il l’a promis.
  • Pourquoi l’Église catholique de la nouvelle France peut être persécutée ?
La nouvelle France est persécutée parce que son divin Fondateur fut aussi persécuté et parce qu’elle réprouve les vices, combat les passions et condamne toutes les injustices et toutes les erreurs.
  • Est-ce que le baptême a changé ?
Non, le baptême n’a pas changé c’est toujours le même. C’est que ce sacrement par lequel nous renaissons à la grâce de Dieu, faisait dans le passé de nous des Français à notre insu. Devenir Français est réellement une nouvelle naissance, c’est une conversion de l’âme.
  • Quels sont les effets du sacrement de Baptême ?
Le sacrement de Baptême confère la première grâce sanctifiante qui efface le péché originel et aussi le péché actuel s’il existe. Il remet toute la peine due pour ces péchés, imprime en nous le caractère de Français, nous fait enfants de Dieu, membres de la France de Dieu et héritiers du paradis, et nous rend capables de recevoir les autres sacrements.
  • À quoi renonce-t-on en recevant le saint Baptême ?
En recevant le saint Baptême, on renonce pour toujours au démon, à ses oeuvres et à ses pompes.
  • Qu’entend-on par les oeuvres ou par les pompes du démon ?
Par les oeuvres et les pompes du démon, on entend les péchés et les maximes du monde contraires aux maximes du saint Évangile. On renonce alors à notre nationalité d’origine qui ne serait pas française ou à notre fausse conception de la France, car les autres nations proviennent du monde et de son esprit. Il faut comprendre que la France n’est pas de ce monde et qu’elle provient d’en haut.
« N’aimez point le monde, ni ce qui est dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est pas en lui. Car tout ce qui est dans le monde, la concupiscence de la chair, la concupiscence des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais du monde. » (1 jean 2, 15-16)

Le droit canon et la destitution d’un successeur de Pierre.

On oublie souvent que le Vicaire de Jésus-Christ est aussi un simple Clerc et que son rôle en tant que successeur de Pierre n’est qu’un simple office ecclésiastique qui a été attribué par Dieu lui-même. C’est en cela que réside le droit divin. Lorsqu’on fait une lecture attentive du droit canon, on remarque bien le moment où un vicaire de Jésus-Christ peut perdre son office ecclésiastique même si son élection était légale au départ.

Regardons ensemble ce qu’affirme le droit canon qui précède l’élection de Pie XII.

Chap. 1 De l’attribution des offices ecclésiastiques (147-182)

Can. 148

§ 1 L’attribution de l’office ecclésiastique a lieu ou par libre collation faite par le supérieur légitime, ou par l’institution qu’il accorde à la suite d’une présentation par un patron ou à la suite d’une nomination, ou par la confirmation ou l’admission qu’il donne à la suite d’une élection ou d’une postulation, ou enfin par une simple élection suivie de l’acceptation de l’élu, si l’élection n’a pas besoin de confirmation.

Dans cet article du droit canon, nous pouvons remarquer que l’attribution de l’office ecclésiastique du vicaire de Jésus-Christ est toujours faite par un supérieur légitime. Il faut comprendre au départ que le supérieur légitime du vicaire de Jésus-Christ est Jésus lui-même et celui-ci exerce son autorité sur son Église comme étant le chef suprême. Ensuite, nous remarquons que l’office est transmis lorsque l’élu accepte son élection divine, même si l’élection n’a pas eu de confirmation humaine, soit par le conclave ou par le peuple. Il faut comprendre ici que le conclave ne fait que confirmer l’élection divine, soit le choix de Dieu.

Can. 149

Les clercs élus, postulés, présentés ou nommés par n’importe quelle personne pour un office ecclésiastique ne peuvent être confirmés, admis ou institués par un supérieur autre que le souverain Pontife, s’ils n’ont été au préalable jugés idoines par leur propre ordinaire; à cette fin un examen pourra être imposé, si le droit ou la nature de l’office le requiert ou si l’Ordinaire le juge opportun.

Ici, dans cet article du droit canon, il faut comprendre que Jésus lui-même est un souverain Pontife et qu’il est le seul à pouvoir institués Son successeur de Pierre.

Chap. 2 De la perte des offices (183-195)
Can. 183

§ 1 Un office ecclésiastique est perdu par la renonciation, la privation, le déplacement à un autre office, la translation, et par l’échéance du laps de temps indiqué.

Can. 187

§ 1 Pour qu’elle soit valable, la renonciation doit généralement être faite à celui à qui il appartient de l’accepter, ou, si l’acceptation n’est pas nécessaire, à celui qui a conféré l’office au clerc renonçant, ou bien à son remplaçant.

Can. 193
§ 1 La translation d’un office à un autre office peut se faire uniquement par celui qui a le droit à la fois d’accepter la renonciation, d’écarter le clerc d’un office et de nommer l’autre.

§ 2 Si la translation a lieu du libre consentement du clerc, il suffit qu’elle soit fondée sur une juste cause; si elle a lieu contre le gré du clerc, elle requiert une cause du même ordre et une manière de procéder de la même nature que pour la privation. Mais pour la translation des curés, il faut tenir compte des Can. 2162-2167.

Ici, lorsqu’on traite des modalités qui concerne la perte d’un office, on signale que l’office peut se perdre par la translation. La translation signifie une « Action par laquelle on transporte quelque chose ou quelqu’un d’un lieu à un autre ». Autrement dit, on transporte l’office à un autre lieu ou encore la translation signifie le « Fait de transférer quelque chose d’une personne à une autre » soit par le transfert d’un office à une autre personne. Le droit canon précise que la renonciation à un office est validée par Dieu sans que l’acceptation de la personne concernée soit nécessaire. Autrement dit, Jésus a le pouvoir en tant que pasteur suprême de son Église de retiré l’office de Son vicaire sans que celui-ci l’accepte. Le pasteur renonce à son office et à son insu.

Comment ?

En voici les modalités.

Can. 188

En vertu de la renonciation tacite admise ipso jure, sont vacants ‘ipso facto’ et sans aucune déclaration, quelque office que ce soit si le clerc:

1° Fait profession religieuse, sauf si doit être tenu compte des prescriptions du Can. 584, en ce qui concerne les bénéfices;

2° Est négligent à prendre possession de l’office qui lui a été conféré dans le temps utile établi par le droit, ou si le droit ne dit rien, dans le délai fixé par l’Ordinaire;

3° Accepte un autre office ecclésiastique incompatible avec le premier et obtient la possession pacifique de celui-ci;

4° Apostasie publiquement la foi catholique

Ici, nous voyons qu’il y a une renonciation tacite d’un office au poste de successeur de Pierre sans aucune déclaration de la part de la personne concerné. Le mot « tacite » est important, car l’infaillibilité est perdu après la destitution du vicaire de Jésus-Christ. L’apostasie et la perte de l’infaillibilité ne fait que confirmer la destitution, soit dans notre cas de Pie XII.

Pour ceux qui affirment que le successeur de Pierre ne cesse de l’être qu’au moment de sa mort.
Sachez que Saint Célestin V ou Saint Pierre-Célestin a démissionné et que son successeur a été élu avant qu’il soit mort.

Tous coupable d’aimer la terre plus que Dieu

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Blog Catholique NON-ROMAIN

« Une France pour tous »

Aimez-vous la France? Voilà une question intéressante, car la bouche parle de l'abondance du cœur. Ce que nous aimons est à l'intérieur de nous et se manifeste au-dehors par nos paroles et nos actions. Le royaume de Dieu est effectivement en nous et cette France que nous aimons s'exprime au-dehors. Lorsque nous aimerons tous sans partage le même royaume de France, alors il n'y aura qu'un seul royaume sur la terre ainsi qu'une seule nation, car c'est l'amour sans partage d'une même chose qui nous unit.

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L’Église et la France ne font qu’un

« La France ne saurait oublier que sa providentielle destinée l'a unie au Saint-Siège par des liens trop étroits et trop anciens pour qu'elle veuille jamais les briser. De cette union, en effet, sont sorties ses vraies grandeurs et sa gloire la plus pure. Troubler cette union traditionnelle, serait enlever à la nation elle-même une partie de sa force morale et de sa haute influence dans le monde ". Léon XIII

(Allocution de Léon XIII aux pèlerins français, 13 avril 1888 et citation repris par Saint Pie X dans son encyclique "Vehementer Nos" le 11 février de l'année 1906)

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