Dispersion identitaire

 

 

Pour l’indépendance d’une Nouvelle France

Pour ceux qui connaissent un peu la situation politique du Québec au sein du Canada, on y retrouve tout un mouvement politique en faveur d’un projet d’indépendance du Québec. Le parti Québécois et le parti de Québec Solidaire sont présentement les deux principaux partis politique de l’assemblée nationale qui font encore la promotion de cette idée, cependant ces deux partis politique sont complètement détaché de l’histoire de la nouvelle France et de la religion catholique. Alors, je propose ici la création d’un nouveau parti politique à caractère universel qui doit dépasser les frontières du Québec et de la France républicaine. Un parti politique qui engloberait la francophonie.

Ce parti politique doit faire la promotion d’un projet de pays qui doit-être conforme à une identité nationale commune entre la France et le Québec ainsi que l’ensemble de la francophonie, une identité qui doit être en continuité avec l’héritage de la nouvelle France et du baptême de Clovis.

Pour cela, il faut retourner à l’époque de la Nouvelle-France, pour comprendre qu’au début de la colonie, il n’y avait en Nouvelle France qu’un seul peuple de langue française, c’est à dire des FRANÇAIS. La guerre de conquête de 1760 a provoqué une série de division de cette nation française Catholique. Cette race unique s’est divisée en Amérique en plusieurs races différentes au cours des derniers siècles tout en ayant la langue française comme point commun. Et maintenant avec la bénédiction du gouvernement fédéral du Canada, on se retrouve avec une nation de plus, la nation québécoise. Alors, on se retrouve au Québec et dans le reste de l’Amérique du Nord avec des francophones qui affirment leur identité de différente manière.

Au Québec, nous avons ceux qui préfèrent se dirent Québécois plutôt que canadiens, d’autres préfèrent s’identifier comme canadien-français et il y a ceux qui se disent Néo-Québécois ou même Québécois-Français. En dehors du Québec, nous avons les Acadiens, les Franco-Ontariens et tous les Francos des autres provinces. Aux États-Unis, nous avons les Cajuns ou encore les Franco-américains. Toutes ces races sont différentes de par la manière dont leur sentiment d’appartenance s’exprime. Un groupe ou une collectivité devient une nation lorsque les membres de ce même groupe expriment leurs sentiments d’appartenance au même groupe de LA MÊME MANIÈRE. Ce qui n’est pas le cas au Québec, ni même au sein de la soi-disant république française. Chaque façon différente d’exprimer une identité véhicule automatiquement un esprit, une culture et une mentalité différente. On ne peut pas être deux choses différentes en même temps, nous n’avons qu’un seul coeur. En Europe, on retrouve le même phénomène de division de la race française, avec les Bretons, les Wallons, les franco-suisses et etc.

Selon moi, le projet souverainiste d’une nouvelle France doit intégré tous ces groupes par l’affirmation d’une seule identité, soit l’identité française. L’identité d’une nation française. Une et indivisible.

Vous allez pensez que je suis fou, mais je le répète, il faut que tous redeviennent des Français et un Français à son origine est par définition un Catholique. Alors, la promotion d’une Nouvelle-France ne doit pas seulement se faire au Québec, mais partout où il y a des francophones. Il faut que ce projet d’une Nouvelle France libre et indépendante soit SANS FRONTIÈRES PRÉDÉTERMINÉES qui dépassent celle du Québec et de la France républicaine, toujours ouverte à l’expansion afin d’INTÉGRER dans ce projet toutes ces communautés qui parlent le français. Il faut faire de la francophonie un seul et unique Pays. C’est sur cette base que doit se fonder ce nouveau parti politique.

Alors au lieu d’avoir plusieurs petits partis politiques qui ne défendent que l’intérêt de ceux qui vivent sur un territoire déterminé, nous pourrions avoir un seul parti français qui défend tous les Français d’Amérique, de l’Europe et d’ailleurs. Nous allons donc, nous retrouvez avec un projet indépendantiste qui intègre les autres communautés francophones qui vivent en dehors du Québec et de la France républicaine au lieu de les exclure, ce qui élargi notre champ d’intervention. Un projet qui valorise l’UNITÉ FRANÇAISE plutôt que la séparation et la division, car un tel projet est en continuité avec le passé unique de plusieurs races ou communautés de langue française, soit le baptême de Clovis. Nous avons besoin de ce lieu politique de convergence dans notre manière d’exprimé notre identité française.

Donc, ce que je vous prône ici ce n’est pas l’indépendance EXCLUSIVE du Québec comme le Parti québécois, mais l’indépendance d’une NOUVELLE FRANCE qui englobe et dépasse toutes les frontières.

Je peux comprendre qu’en pratique, il est difficile de construire un pays avec des personnes dispersées aux quatre coins du globe. Mais un pays avant de se matérialiser est tout d’abord à l’intérieur de nous. C’est principalement un sentiment d’appartenance à une collectivité qu’elle soit dispersée ou non et c’est une émotion que je désire cultivé en chacun de vous.

Le pays sur le plan matériel n’est que le lieu ou réside une nation peu importe sa taille, que se soit un village, une région ou même un quartier. Cela commence chez vous et rien n’empêche les autres de se convertir à cette nouvelle identité française. Si les membres des autres races sont près à se détacher de leurs origines, qu’ils aiment cette Nouvelle France Catholique et veulent apprendre la langue française rien ne peut les empêcher.

L’erreur de notre époque est de définir la nation en fonction du territoire, alors que c’est la nation qui doit déterminé les frontières d’un pays et non l’inverse. C’est pour cela que nous retrouvons partout dans le monde des peuples divisé par des frontières ce qui est une des principales sources de conflit. Nous sommes trop attaché à l’aspect matériel d’un Pays plutôt qu’à l’aspect spirituel d’une nation.

L’autre erreur de notre époque est de définir la nation en fonction de l’aspect physique des personnes, plutôt qu’en fonction de l’aspect spirituel de leur âme. Nous sommes ce que nous aimons. La chair ne sert de rien c’est l’esprit qui vivifie. Ce n’est pas le sang et la couleur de peaux qui doivent nous définir, mais notre âme.

Une espagnole qui devint Française

Josefa Menéndez

Religieuse coadjutrice de la Société du Sacré-Coeur de Jésus 1890-1923.

C’est sur la terre d’Espagne que Notre-Seigneur chercha une âme pour la transplanter en France, l’âme privilégiée de Josefa Menéndez qui fut née à Madrid, le 4 février 1890, et fut baptisée le 9 février, en l’église de San Lorenzo. Entre le mois de janvier 1922 et le 21 juillet 1922 lors d’une révélation mystique, la Très Sainte Vierge lui fait entrevoir que son passage ici bas sera vite achevé. Josefa lui exprime son désir de n’avoir jamais à reprendre le sacrifice de sa Patrie (l’Espagne).

« – Oui – lui répond sa Mère Immaculée – tu mourras ici, en France, dans cette maison de Poitiers; avant dix ans, tu seras déjà au ciel ! »

Plus tard, soit le 21 juillet de cette même année, animant Josefa en face de la mission dont Elle lui fait prévoir des heures difficiles:


« Avant trois ans, lui répète-Elle, tu seras déjà au ciel. Je te le dis pour te donner courage.»

Plus tard, avant de partir quelques semaines à Rome (soit du 2 octobre au 26 octobre 1923), elle dira :

« – Je suis heureuse de faire à Notre-Seigneur le sacrifice de ces Feuillants. Il m’en a coûté de quitter l’Espagne; maintenant, il m’en coûte de quitter la France, c’est la Patrie de mon âme, le berceau de ma vie religieuse, mais c’est la Volonté de Dieu.»

Plus tard, en France, soit moins d’un mois avant de mourir (entre le 1-9 décembre 1923), elle dira:

« …Jésus m’a donné des Supérieures qui m’ont entourée des plus grandes délicatesses. Sur terre, je ne peux le leur rendre, mais au ciel j’aurai la Sainte Vierge qui me donnera tout ce que je Lui demanderai pour elles. En France, j’ai été très heureuse, c’est la Patrie de mon âme et le Seigneur m’y a fait des grâces nombreuses.»

Et comme on lui parle de la France très peu de temps avant sa mort (entre le 9-16 décembre 1923) elle s’exprime ainsi:

« Ah! je crois bien – répond-elle – c’est la Patrie de mon âme. C’est elle qui m’a donné ma vie religieuse… cette maison de notre bienheureuse Mère Fondatrice… ce petit coin de terre, pour y vivre et pour y mourir! »

Elle meurt le 29 décembre 1923 en France à Poitiers.

Il faut croire pour comprendre que le ciel est aussi la France, une France céleste où la langue française elle-même est rehaussée, spiritualisée et enjolivée à l’infini, une France triomphante, le royaume des âmes, soit la patrie de toutes les âmes française.

La France Mystique

« Lecture du Prophète Isaïe.- Lève-toi, resplendis, Jérusalem, car ta lumière est venue, et la gloire du Seigneur s’est levée sur toi. Les ténèbres couvriront la terre, et l’obscurité les peuples; mais sur toi se lèvera le Seigneur, et l’on verra sa gloire en toi. Les nations marcheront à ta lumière et les rois à la splendeur de ton aurore. Lève les yeux et regarde autour de toi; toute cette foule assemblée vient vers toi; il te viendra des fils et des filles de près et de loin. Alors tu connaîtras l’abondance; ton cœur sera ravi de joie et d’admiration à la vue des peuples de la mer se tournant vers toi et de la force des nations venant à toi. »

Missel quotidien, Dom Gaspar Lefebvre de l’Abbaye de saint-André, 1946, p.176.

La France de Dieu est cette Jérusalem céleste qui aspire à émerger dans nos âmes pour ensuite se refléter dans notre monde temporel. Tout ce qui est dit du royaume de Dieu dans la doctrine Catholique s’applique à la France et uniquement à la France.
Voici encore une autre description du royaume de Dieu, que j’applique à la France:

« Mon royaume n’est pas de ce monde… il est d’en haut, il est sur la terre, mais il n’est pas de la terre… Ce royaume n’est pas limité par des rivière et des montagnes. La vérité n’a pas de limites, pas de frontières. Il est partout, c’est le partage des âmes… C’est le royaume des âmes [françaises], il est dans tout l’univers, tout le monde y est appelé, tout le monde peut y entrer. C’est le seul royaume digne de la pensée d’un Dieu. C’est cette royauté digne de la pensée d’un Dieu. C’est cette royauté universelle des esprits et des cœurs, ayant pour roi la vérité qui est Dieu, pour lien la charité, pour règle l’obéissance. C’est la seule véritable royauté, c’est le seul véritable royaume, les autres ne sont que des royaumes terrestres qui se disputent un coin de terre, qui ne cherchent que la terre et les hommes. »

Bienheureux Antoine Chevrier, Le Véritable Disciple de Notre-Seigneur Jésus-Christ, p. 59.

Une, sainte et catholique, voilà la vraie France de Dieu. Et oui, la France s’étend partout où il y a des Français de coeur qui sont unis à Jésus et qui obéissent à Sa volonté. Et ceux qui ne font pas la volonté de Dieu, ne sont pas de vrais Français et où il n’y a pas de véritable Français, il n’y a pas de France. Dans cette Nouvelle-France, il n’y a aucune frontière qui peut séparer deux Français de cœur, peu importe où ils se trouvent. Le corps social de la France fut détruit lors de la Révolution française, mais son âme indestructible vit toujours, mais elle se cherche plusieurs âmes, réunies en un même lieu, qui sont prêtes à se donner totalement à elle afin de reconstituer le corps social de la France, soit une Nouvelle France.

Mais tout d’abord, pour devenir un vrai Français, il faut aimer le Sacré-Cœur de Jésus car la France est le Cœur mystique de Jésus-Christ c’est-à-dire la somme de tout ce que Jésus aime.  En faisant descendre la France sur la terre, Jésus-Christ fit par elle le don de Son Sacré-Cœur aux hommes et ce Cœur veut régner sur toutes les âmes.

« C’est à la France de Paray que le Sacré-Cœur S’est manifesté – à la France, de préférence à toutes les autres nations du monde- privilège envié de tous, ne l’oubliez pas et remerciez-Le sans cesse de vous avoir confié Sa miséricorde, Son amour et le soin de Sa gloire. Oh! que votre patrie s’emploie donc à ce mandat Divin! …Déjà l’arc-en-ciel se lève autour de l’Autel des grandes révélations… le Cœur adorable veut sauver la France. Il veut la sauver pendant qu’elle Lui prépare Son règne, Son grand règne d’amour! »

Vers le Roi d’Amour,Père Mateo Crawley-Boevey, p.199.

Alors, le Sacré-Cœur veut régner sur la France pour ensuite, par elle, régner sur le monde entier. Ainsi, en confiant Son royaume aux Français, c’est Son amour même qu’Il a confié à la France afin qu’elle le propage dans le monde entier. Ainsi par la France, Jésus attire toutes les âmes vers Lui. Par la France, une âme s’élève vers Dieu. Par la France, une âme s’unit à Jésus. C’est pour cela que le salut provient des Français et de la France.  Alors, pour que Son règne soit glorieux, il faut que la France soit victorieuse dans nos cœurs.  C’est en entrant de cœur dans le royaume béni de Son cœur que nous entrons dans Son Sacré-Cœur. Nous pouvons aussi dire de la France ce que plusieurs saints ont dit du Cœur de Jésus :

« Saint Augustin comparait le Cœur de Jésus à l’arche dans laquelle tous les êtres qui devaient être préservés du déluge se réfugièrent, et de même, dit-il, que Dieu avait ordonné à Noé d’ouvrir sur un des côtés de l’arche une porte par où l’on aurait une entrée, ainsi un des soldats ouvrit le côté de Jésus pour qu’il y eût là une porte de vie. »

Le Sacré-Cœur de Jésus, Mgr Gauthey, 1922, p.271.

Saint Pierre Damien disait que: « Les âmes qui se réfugient dans le Cœur de Jésus y sont défendues contre les embûches des esprit malins, comme la colombe qui s’abrite dans le creux du rocher y peut braver les serres du vautour. »

Le Sacré-Cœur de Jésus, Mgr Gauthey, 1922, p.272.

« Saint Bernard, dans ses ardentes contemplations, s’adressait à Notre-Seigneur : « Votre côté a été percé afin de nous y ouvrir une entrée, Votre Cœur a été blessé pour nous y faire habiter à l’abri des agitations du dehors, » et ailleurs il s’écriait : « Oh! Qu’il est bon et doux d’habiter dans ce Cœur » »

Le Sacré-Cœur de Jésus, Mgr Gauthey, 1922, p.272.

« Saint Antoine de Padoue, reprenant la pensée de saint Augustin, s’exprime encore plus clairement : « Si le Sauveur a voulu que son côté fut ouvert, c’est afin que la colombe, c’est-à-dire l’âme religieuse, pût arriver par là jusqu’à Son Cœur et y établir sa demeure. »Le Sacré-Cœur de Jésus, Mgr Gauthey, 1922, p.273.

Alors, comme l’Église, le royaume de France est sorti du côté percé de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Nous entrons dans Son Sacré-Cœur comme un refuge mais pour y entrer, il faut laisser à la porte toutes les affections que le Cœur de Jésus ne veut pas abriter et bénir.

Marcel Van un Vietnamien qui devint Français.

Pour commencer, il faut comprendre que l’Église Catholique de la Nouvelle France est le fruit de plusieurs révélations mystiques et dans ce qui va suivre, nous allons voir ensemble plusieurs autres révélations mystiques qui nous concernent dont Marcel Van fut favorisé. La vie mystique de Marcel Van nous démontre encore une fois que la France réel  aspire à l’universalité et qu’elle est d’origine divine. Nous allons voir avec Marcel Van que le royaume de Dieu qu’est la France cherche à s’exprimer à travers nos âmes dans l’espérance qu’elle se matérialise un jour dans notre monde temporel.

Alors, voici un premier message de la Sainte Vierge à Marcel Van lors d’une vision en date du 6 janvier 1946, Marcel Van fait allusion à la fin du monde dont bien des gens disent qu’elle est proche et la Sainte Vierge lui répond ceci:

«Pour ce qui est de la fin du monde, Je n’en sais absolument rien… Laisse à la Sainte Trinité le soin de S’en occuper. Pour Moi, tout ce que Je sais, c’est que Jésus veut rétablir en ce monde le règne de Son amour ; c’est par le lien de l’amour qu’Il veut ramener l’unité dans le monde, faire du monde un royaume qui Lui appartienne en propre. Le Règne de son Amour deviendra un pilier de feu qui soutiendra le monde sur le point de se disloquer… et si le monde revient à la vie, il le devra à cette flamme d’Amour… »

Commentaires :

Ici, la sainte Vierge annonce le rétablissement du règne de l’amour de Jésus, soit le Sacré-Cœur. Et Jésus veut l’unité dans le monde pour faire du monde un seul royaume qui lui appartienne en propre et nous allons voir dans les prochaines révélation que ce royaume est Français.

La Sainte Vierge poursuit en disant :

« Prie Mon enfant, prie beaucoup pour que le Règne de l’Amour de Jésus soit établi sur terre dans toute sa beauté, et qu’il en soit de même pour Mon propre règne. Le monde entier me reconnaîtra pour sa véritable Mère, et c’est alors qu’il comprendra clairement l’amour dont Mon coeur déborde pour lui. Prie, le Règne de l’Amour arrivera bientôt dans le monde et Mon règne à Moi le suivra de près… Petit Van, sache que Je choisis mes apôtres dans tous les pays et il y en a dans chaque pays. Ils se divisent en deux groupes avec la même mission et le même but : l’expansion de Mon règne dans l’univers. L’un de ces groupes se charge spécialement de prier, l’autre d’annoncer au monde la venue de Mon règne. Je te communique ceci : les apôtres qui travaillent à l’expansion de Mon règne, Je les choisirai exclusivement dans le Royaume de l’Amour de Jésus, car en ces temps-là, le monde sera devenu le Royaume particulier de Jésus… Mon petit Van, si Je t’annonce ces choses, c’est dans l’unique but de t’exhorter à la prière… Dis bien à tout le monde que c’est sur le solide fondement de la prière que s’établira Mon règne en ce monde… Et toi, donne-Moi le nom de Mère de tout l’univers… »


Commentaires:

Le règne du Sacré-Cœur dans le monde sera suivi de près du règne de Marie. Marie étant la reine du royaume de Dieu qu’est l’Église et la France, Elle choisira des apôtres dans tout les pays. Les apôtres de Son règne seront choisis exclusivement dans le Royaume de l’amour de Jésus, soit le royaume d’une Nouvelle France. Le royaume particulier de Jésus. Un royaume que Jésus aime d’une façon particulière.

Pour continuer, soit le 4 septembre 1946, Marie redira à Marcel Van sensiblement la même chose:

«Mon petit Van, voici une chose que Je te recommande et que tu devras mettre en pratique… Je fais la même recommandation à ton père spirituel : demain, premier samedi du mois, jour qui M’est consacré, Je ne te demande rien d’extraordinaire, mais seulement d’offrir tes œuvres à l’intention de Mes petits apôtres — ceux-là qui doivent plus tard établir Mon règne sur terre — afin que remplis de ferveur et de courage, ils puissent tenir tête au monde et à l’enfer. » « Mon règne arrivera après celui de l’Amour de Jésus ; et ce règne sera plus ou moins stable ici-bas, selon qu’il y aura plus ou moins de prières. Si l’on prie peu, il durera peu ; mais plus on priera, plus aussi Mon règne sera solide et de longue durée. Vu que Mon règne viendra après le Règne de l’Amour de Jésus, il ne sera que le signe qui révèlera clairement aux hommes le Règne de l’Amour de Jésus, et amènera le monde à reconnaître que Je suis vraiment Mère ».

«Le premier roi, le premier souverain de la France, c’est Moi. Je suis le Maître de tous les peuples, de toutes les nations, de tous les royaumes, de tous les empires, de toutes les dominations ; Je suis particulièrement le maître de la France … »

Extrait d’un message de Jésus en date du 20 novembre 1843, dans une apparition à Marie Lataste, religieuse du Sacré-Cœur.

 

Commentaires :

Tout d’abord, comment doit s’établir le règne de l’amour de Jésus dans le Monde? Jésus à Marcel Van nous dit la réponse, en novembre 1945 :

« Ô Mon petit apôtre, il y a un instant, tu n’as pas eu le temps d’écrire au sujet de la France. Maintenant que tu as du temps, pour te permettre d’obéir à « Mon esprit », Je consens à te rappeler Mes paroles pour que tu les écrives. Ce jour-là, tu en avais tellement entendu que je savais bien que tu oublierais; et si tu n’avais pas oublié, tu aurais certainement été très troublé. Écoute-Moi maintenant te rappeler ces choses que Je t’ai dites et en ajouter d’autres encore. Écoute et ne crains pas qu’il te manque du temps ; sois tranquille quand l’heure sera passée, Je M’interromprai pour continuer demain. Écris maintenant… »

« Petite fleur de Mon amour, n’oublie pas le pays que j’aime le plus, tu entends?… Le pays qui a produit la première petite fleur qui, depuis, en a fait naître beaucoup d’autres depuis lors. Cette petite fleur chérit et gâte les autres petites fleurs, et c’est elle que J’ai choisie pour être, ô Ma petite fleur, ta soeur aînée (Thérèse de l’Enfant-Jésus). Sais-tu maintenant quelle est cette fleur? Ici, Je ne veux que t’appeler que petite fleur. Ô Ma fleur (Van), considère cette fleur-là et comprends ceci: c’est en France que Mon amour s’est tout d’abord manifesté. Hélas! Mon enfant, pendant que le flot de cet amour coulait par la France et l’univers, la France, sacrilègement, l’a fait dériver dans l’amour du monde, de sorte qu’il va diminuant peu à peu… C’est pourquoi la France est malheureuse. »

« Mais, Mon enfant, la France est toujours le pays que J’aime particulièrement… J’y rétablirai Mon amour… Le châtiment que Je lui ai envoyé est maintenant fini. de la France, Mon amour s’étendra dans le monde.Pour commencer à répandre sur elle Mon amour, Je n’attends désormais qu’une chose: que l’on M’offre suffisamment de prières. Alors, Mon enfant, de la France, Mon amour s’étendra dans le monde. Je Me servirai de la France pour étendre le règne de Mon amour (J’avais manifesté déjà ces choses à une ou deux âmes, mais toi, Mon petit enfant, tu les ignorais encore ; c’est pourquoi Je te les dis maintenant). Mais pour cela, il faut beaucoup de prières car nombreux encore sont ceux qui ne veulent pas se montrer zélés pour Ma cause… Surtout, prie pour les prêtres de France, car c’est par eux que j’affermirai en ce pays le « Règne de Mon Amour »… »

« Ô Mon enfant, prie beaucoup. Sans la prière, on rencontrera de nombreux obstacles pénibles à surmonter et le règne de Mon amour ne s’établira que très difficilement. Mon enfant, J’aime beaucoup la France ; et c’est uniquement parce qu’auparavant, à cause d’elle, Mon amour a failli mourir étouffé par les fumées montant de l’enfer que J’ai dû, par miséricorde, recourir à un châtiment temporaire pour dissiper l’infernale fumée et permettre à Mon amour de respirer plus à l’aise. Mon enfant, le règne de Mon amour une fois libéré en France, Je Me servirai de ce pays pour étendre ce règne à tout l’univers… Mon enfant, la France, vois-tu, est un pays que J’aime et chéris particulièrement. »
« En contemplant la fleur, ta sœur aînée, souviens-toi de prier pour que le pays que J’aime et chéris particulièrement ait le courage de se sacrifier pour le « règne de Mon amour ». Pour ce qui est de ton pays, le Vietnam, à vrai dire, la France est actuellement son ennemie ; mais dans l’avenir, elle fera de lui un pays qui me rendra un plus glorieux témoignage. Prie, Mon enfant, oui, prie pour que la France soit toujours fidèle à l’amour que Je lui ai manifesté sur cette terre. Continue de prier aux intentions que t’a recommandées ton directeur. »

Commentaires :

Maintenant que nous avons encore du temps, pour nous permettre d’obéir à l’esprit de Jésus qui est d’aimer la France d’une façon particulière et d’aimer ce pays plus que tout autre pays sur la terre, nous pourrions répandre cet amour de la France dans tout l’univers car Notre-Seigneur veut répandre le règne de son amour dans l’univers par la France et Il cherche des âmes zélées pour cette cause.

Voici maintenant ce que Jésus a aussi dit à notre petit apôtre Marcel Van:

« O Van, ce que ta soeur Thérèse fait pour toi, tu dois le faire aussi pour la France. Je veux que l’union qui existe entre les deux petites fleurs (de France et du Vietnam) soit le symbole de l’union que je veux voir régner entre la France et le Vietnam… Mon enfant, souviens-toi que c’est avec la France, que ton pays le Vietnam parviendra à consolider le Règne de Mon Amour. Prie pour que les deux pays ne fassent plus qu’un ensemble… O Mon enfant, Mon amour te donne le nom de seconde petite Thérèse. Dans le ciel, Je te donnerai pour mission d’aider ta grande soeur Thérèse à inspirer au monde la confiance en Mon amour… »

Notre sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus dira aussi, un peu dans le même sens, à Marcel Van ce qui suit :

« Aucune force ne parviendra à chasser les colonialis­tes français du sol vietnamien, si ce n’est la prière. Oui, la prière ! Prie donc, mon petit frère, prie beaucoup pour le peuple français. Plus tard, il ne sera plus l’ennemi du Vietnam, ta patrie. Grâce à la prière et aux sacrifices, il deviendra un ami intime et considérera le Vietnam comme son petit frère le plus cher. Mais avant d’en arriver à cette relation amicale, le démon suscitera de nombreux obstacles pour semer la division entre les deux pays. Car le jour où la France et le Vietnam seront étroitement unis, il subira de lourdes pertes dans sa marche en avant. »

Et elle dira aussi ceci :

« Il est urgent qu’une âme s’offre dans l’ombre par la prière et le sacrifice. Alors, la rencontre amicale des deux pays se réalisera et l’élan des puissances infernales sera stoppé. »

Et Marcel Van répond ceci:

« Ah ! ma soeur bien-aimée, si j’avais l’honneur d’être cette âme, je serais si heureux ! Mais je ne sais si Dieu y consentira… »

Et sainte Thérèse réplique en disant :

« Pourquoi donc, petit frère? C’est précisément là tout ce qu’Il désire. Désormais, laisse de côté toute rancune à l’égard des Français ; impose-toi de souffrir et de prier pour eux… Alors se réalisera le désir de l’Amour : l’union fraternelle de la France et du Vietnam. Prie pour que des deux côtés, il y ait compréhension et confiance mutuelle, de sorte que par des liens d’amitié les deux pays en arrivent à la paix. La paix est le signe de l’amour. Quand les deux pays jouiront de la paix, portant ensemble le joug de l’amour, alors le règne de Jésus, Roi d’Amour, se propagera rapidement… Et toi, petit frère, tu porteras le nom d’« apôtre de l’Amour».

Commentaires :

Cet apôtre de l’Amour infini reçoit un message, de Jésus et de sa grande sœur Thérèse, qui est le désir d’en haut d’unir étroitement le Vietnam à la France pour que les deux pays ne fassent qu’un. De la même manière que nous devons faire un avec Jésus et Son esprit qui est d’aimer la France plus que tout autre pays, et plus il y aura d’âmes fidèles à cet esprit, plus cette Nouvelle France se répandra. Il faut comprendre comme il a été dit précédemment que cette union entre la France et le Vietnam doit se réaliser avec tous les pays de la terre afin que le monde entier devienne le royaume particulier de Jésus.

Nous allons voir dans ce prochain message, en ce 12 novembre 1945, que l’âme de la France c’est l’amour de Jésus :

« Ô petit apôtre de Mon amour, partout en France, Mon amour appelle au secours. Et quel secours demande-t-il ? L’unique secours de la prière qui, en ravivant la flamme de l’amour, rendra plus malléable le cœur des ennemis de Mon amour. Ô petit ami de Mon amour, si tu M’aimes, comment pourrais-tu rester indifférent et n’être pas anxieux devant la situation faite à Mon amour ?… Pour bien faire, partout où il y a des Français on devrait, comme Je le désire, faire monter vers Mon amour l’encens de la prière… Ô petit apôtre de Mon amour, écris les paroles que Je t’adresse au sujet de la France. » « Oui, je veux que tu Me serves d’intermédiaire, même pour la France… Ne crains rien. Je te le dis encore une fois : « Rien de plus beau que de faire la volonté de celui qu’on aime ». Si tu M’aimes, fais Ma volonté… Hélas ! Ô France, pays que J’aime particulièrement… Ton devoir envers moi n’est pas un devoir ordinaire. Ô France, Je t’aime ; et vous, Français, savez-vous bien quels sont envers vous les sentiments de Mon cœur ? Voyez-vous Mes larmes qui se mêlent à celles d’un étranger occupé à écrire les paroles que je lui dicte ici pour vous ? » « Ô France, Je te presse dans Mes bras, Je te donne un baiser. Il n’est pas possible que tu profites de cette marque de tendresse pour Me frapper en plein visage. »

« Ô Français, Mes enfants, avez-vous bien compris maintenant tout l’amour que Je vous porte? Ô vous qui êtes les enfants de Mon amour, sachez que Mon amour anxieux, en compagnie d’une petite âme étrangère, se désole au sujet de votre pays que J’aime. Hélas ! vous, les enfants du pays que J’aime particulièrement, comment vous comporterez-vous à l’égard de Mon amour ? Irez-vous délibérément le rejeter hors de chez vous ? »
« Ô prêtre du pays que J’aime particulièrement, Je suis fugitif qui demande asile chez vous. Quel accueil voulez-vous réserver à Mon amour? Serai-Je chassé ou accueilli avec zèle ? Ô Mes enfants, soyez zélés pour Mon amour. Je ne veux pas permettre que Mon amour s’éloigne de la France. Hélas !!! Ô France !… Pays que J’aime plus que les autres… Entends l’appel de Mon amour. Pour aucune raison, Mon amour ne voudrait s’éloigner de toi, mais si tu repousses au loin cet amour, alors que pourrais-Je faire?… Ô France, pays que J’aime tout particulièrement, considère les paroles d’amour que Je t’adresse ici… Français, Mes enfants, si vous repoussez loin de vous Mon amour, de quel autre amour pourriez-vous bien vous servir pour relever la France ? S’il n’y a aucun amour pour relever la France, alors la France se verra couverte d’épaisses fumées montant de l’enfer et, dans ce cas, elle deviendra un pays opposé à Mon amour et elle finira par être détruite. Mais, Mon enfant, humble enfant de Mon amour, si l’on fait monter vers moi des prières provenant de cœurs confiants, simples et purs, plus tard, tu Me verras sourire joyeusement au pays que J’aime. »

Commentaires :

La France sans l’amour de Dieu serait selon ce message détruit comme un corps sans âme. Car l’amour de Jésus est l’âme de la France et comme Il le dit Lui-même avec quel autre amour pourrions-nous relever la France. Mais les enfants du royaume ou de Son amour, que sont les Français, obligent Jésus, par leur refus de L’aimer, à solliciter l’aide et l’intercession de l’âme d’un étranger, soit un Vietnamien. Marcel Van n’étant pas au début un Français devient alors un étranger, une personne du dehors séparée de la société française. Étranger à cette nouvelle alliance divine, n’ayant pas l’espérance des biens promis par ce nouveau testament, il se voit alors un peu plus éloigné du Christ que les Français.

Cependant … Marcel Van dira ceci :

« Aujourd’hui, petit Jésus, je ne sais pourquoi, mais je me sens envahi par la tristesse. J’ai entendu dire que les Chinois avaient tué un grand nombre de Français et j’ai beaucoup pitié d’eux. Je ne comprends pas pourquoi, mais naturellement je n’aime pas les Français. Autrefois, je les ai vus souvent faire souffrir beaucoup les Vietnamiens ; c’est pour cette raison que je ne les aime pas beaucoup. »

Et Jésus répond ceci :

« Petit frère, c’est là chez toi un sentiment naturel cependant, par amour pour Moi, prie pour les Français, car Je les considère comme M’appartenant d’une façon particulière. »

Marcel Van constatant sa nature étrangère à la France par ses propres sentiments qui s’oppose aux sentiments de Jésus réplique jalousement ceci :

« Alors, moi qui suis Vietnamien, je ne t’appartiens pas d’une façon particulière ?»

Et Jésus répond cela:

« Ah ! Voilà que tu te montres jaloux ! Bien que tu sois Vietnamien, tu fais partie du royaume de Mon Amour… Mais Je ne tiens aucun compte de l’extérieur, je ne parle que de l’intérieur. Allons petit, ne sois pas jaloux. Tu M’appartiens aussi d’une façon toute particulière ; bien plus, tu ne fais qu’un avec moi. Tu es encore l’intermédiaire des Français ; n’est-ce pas là plus que d’être simplement Français

Commentaires :

Nous voyons que bien que Marcel Van soit Vietnamien de l’extérieur, Notre-Seigneur n’en tient pas compte, car Il ne regarde que l’intérieur et Marcel Van faisant partie du Royaume de Son Amour, soit la France, se retrouve à son insu Français à l’intérieur de lui-même et plus qu’un simple Français mais aussi l’intermédiaire de tout les Français. De cette manière, Marcel Van appartiendra aussi à Jésus d’une façon particulière et aussi de cette même manière, il fera un avec Jésus.

Pour mieux comprendre, nous pouvons dire des Français ce qui est dit des Juifs par Saint Paul:

« Car le Juif, ce n’est pas celui qui l’est au dehors; et la circoncision n’est pas celle qui paraît au dehors, dans la chair: mais le Juif est celui qui l’est intérieurement, et la circoncision est celle du coeur, qui a lieu selon l’esprit, et non selon la lettre; de ce Juif la louange ne vient pas des hommes, mais de Dieu. »

Épître de Saint Paul aux Romains II, 28-29. CL. Fillion, 1888.

Ou encore dans une autre traduction de la Bible pour mieux comprendre l’esprit de Dieu :

« Le vrai Juif n’est pas celui qui l’est extérieurement, et la vraie circoncision n’est pas celle qui paraît à l’extérieur dans la chair; mais le vrai Juif, c’est celui qui l’est intérieurement, et la vraie circoncision, c’est celle du cœur, selon l’esprit et non selon la lettre : celui-ci tiendra sa louange non des hommes mais de Dieu. »

Épître de Saint Paul aux Romains II, 28-29. Association catholique des Études bibliques au Canada, 1959.

Autrement dit, le véritable Français c’est celui qui est uni à Dieu dans son cœur, peu importe d’où il vient et peu importe son apparence physique. La chair ne sert de rien c’est l’esprit qui vivifie.

Maintenant, nous allons voir le cheminement spirituel de Marcel dans son union à Dieu par la France.

Voici ce que dit Jésus à Marcel Van le 14 novembre 1945 :

« Petit enfant de Mon amour, écoute, Je vais te dicter une prière et cette prière, Je veux que les Français Me la récitent… « Seigneur Jésus, aie compassion de la France, daigne l’étreindre dans Ton amour et lui en montrer toute la tendresse. Fais que, remplie d’amour pour Toi, elle contribue à Te faire aimer de toutes les nations de la terre. Ô amour de Jésus, nous prenons ici l’engagement de Te rester à jamais fidèles et de travailler d’un cœur ardent à répandre Ton règne dans tout l’univers. Amen »

« Ô Mon enfant, dis aux Français que cette prière est celle-là même que Je veux entendre de leur bouche. Elle est sortie de Mon cœur brûlant d’amour et Je veux que les Français soient les seuls à la réciter. Quant à toi, Mon enfant, Je veux que tu la récites aussi mais tu la réciteras également en français (ton directeur y pourvoira) ; car J’ai voulu, ô Ma petite fleur, que dès le début de ta croissance, tu sois orientée par la petite fleur de France, vers le soleil de Mon amour. » « Ô Mon enfant, je ne veux qu’une chose ; c’est que la France répande et protège Mon amour dans ce pays du Vietnam. Je ne demande pas à la France de gouverner extérieurement comme autrefois. Tout ce que Je lui demande, c’est de protéger Mon amour…Mon enfant, as-tu compris de qui Je veux parler ? Laisse-Moi te l’expliquer. J’ai l’intention de parler ici des prêtres français qui devront se sacrifier beaucoup sur cette terre du Vietnam pour y consolider Mon amour. Mon enfant, prie pour que les prêtres français aient le courage de se sacrifier pour Mon amour dans ton pays. Fais connaître à tous les prêtres français de quelle manière Thérèse te conduit afin qu’eux-mêmes utilisent la même méthode pour conduire le Vietnam à Mon amour… »

Et voici aussi ce que dit Jésus à Marcel Van en avril 1946 :

« Aujourd’hui, il est vrai, tu éprouves du dégoût, mais il faut qu’il en soit ainsi, puisque c’est le jour où tu dois prier pour la France. Et pour bien faire il faut que tu pries beaucoup car, s’il y a peu de prières, à quoi serviront à la France les promesses que Je lui ai faites ? Si, de parti pris, les Français rejettent Mon Amour, de quelle utilité seront pour la France les promesses que Je lui ai faites pour l’avenir ? Ils sont encore nombreux en France, ceux qui ne veulent pas reconnaître les droits de Mon Amour ; et si l’on ne prie pas assez, il est certain que le règne de Mon Amour ne pourra pas se répandre en France. Mon amour a fait connaître à la France qu’elle est, de Ma part, l’objet d’un amour tout particulier ; mais si, dans leur conduite, les Français ne répondent pas à cet amour particulier, à quoi servira-t-il pour la France ? » « Oh ! Petit frère, il faut que tu pries vraiment beaucoup pour la France, surtout pour que les Français soient toujours prêts à répandre le règne de Mon Amour par tout l’univers. Mais il faut d’abord faire en sorte que le règne de Mon Amour s’établisse au plus intime du cœur des Français… Je ne t’ai pas demandé de prier spécialement pour aucun autre pays, Je te l’ai demandé uniquement pour la France…Il faut aller te coucher, l’heure est déjà passée. Récite d’abord la formule que Je t’ai enseignée, puis va dormir. « Petit Jésus, viens avec moi, viens avec la France. »

Maintenant, voici ce que dit sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus à Marcel Van le 16 novembre 1945 :

« Ô mon cher petit frère, je te fais cette recommandation. Si tu aimes la France, chaque fois que tu pries, quand l’horloge sonne le quart, ajoute avec moi cette prière : « Ô Jésus, nous consacrons la France à Ton amour ». Demande à ton directeur de te la faire réciter en français, c’est plus beau. Ô mon cher petit frère, quand tu sens le trouble dans ton cœur, rappelle-toi de recourir à l’amour de Jésus et ne manque pas de m’en parler aussi, afin que je t’aide de mes conseils. N’oublie pas non plus que tes inquiétudes ne portent que sur des choses sans fondement. Je te donne un baiser, cher petit frère, sois toujours joyeux dans l’amour de Jésus. Petit frère, reste en paix. Autrefois, j’étais portée moi aussi à me troubler comme toi, mais je recouvrais la paix en obéissant à mon directeur… »

Sainte Thérère dira aussi :

«Mon cher petit frère, tu n’y comprends rien. C’est pourtant tout naturel. Je suis une petite fleur qui s’est épanouie au pays de France, or quand je vois mon pays plongé dans le malheur, comment pourrais-je feindre de ne pas m’en occuper? Oui, je pleure sur la France, car Jésus l’aime encore et que sans la France, tu ne m’aurais pas pour être ta sœur aînée. »
« Ô mon petit frère, tu poses des questions bien naïves et, après de pareilles questions, impossible que tu échappes aux baisers de Jésus. Prie pour la France, petit frère, prie pour qu’elle devienne la mère du Royaume de l’Amour dans le monde entier… Je te donne continuellement des baisers car à peine Jésus t’a-t-Il donné le sien que tu reçois également le mien avec celui de Marie. Mon cher petit frère, telle sera aussi plus tard la conduite de la France dans ses rapports avec le Vietnam. Voici encore une recommandation. La prière que je t’ai conseillé de réciter avec moi, demande à ton directeur de la faire réciter aussi par les Carmélites, dans tous les endroits où elles ont des monastères, et par les prêtres français mais pas par les gens du monde

Commentaires :

Le royaume de Dieu qu’est la France n’étant pas de ce monde, nous voyons ici l’insistance de Jésus et de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus à faire prier Marcel Van pour les enfants du royaume de Dieu que sont les Français. Nous constatons que Jésus lui faisait prier en français des prières que seul les Français pouvaient réciter, ce qui nous pousse à conclure qu’aux yeux de Dieu que Marcel Van est un Français. Il devait aussi réciter des prières du genre « Petit Jésus, viens avec moi, viens avec la France. ». Cette prière ne serait-elle pas une manière détournée de dire plutôt « Petit Jésus viens en moi, viens avec la France. »

Dans un autre message, Jésus lui affirme que la langue française est Sa langue préférée de là Son insistance à le faire prier en français. À force de prier en français et que pour la France et aucun autre pays, notre frère Marcel de l’Enfant-Jésus finit par lui-même aimer la France et la langue française jusqu’à devenir lui-même Français et cela sans trop le savoir. Il se produit, pour le Royaume de France en nous, ce qui arrive quand un homme jette en terre la semence. Qu’il dorme ou qu’il veille, de jour et de nuit, la semence germe et croît à son insu.

De plus, lorsque Jésus demande à la France de ne pas gouverner extérieurement le Vietnam comme autrefois, c’est qu’Il veut un règne intérieur, Il veut gouverner sur les cœurs par la France et celle-ci doit protéger le règne de Son amour.

D’ailleurs, le petit Jésus demandera à Marcel Van de dire aux Français ceci :

« Restez tranquilles ; le petit Jésus veut apprendre à la France que pour répandre le règne de son Amour, elle ne doit pas mettre sa confiance dans le nombre des avions, des chars de combat et des sous-marins, mais uniquement dans l’Amour de Jésus. »

Poursuivons maintenant, avec un message de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, en date du 24 août 1946, où elle dira à Marcel Van ceci :

« C’est bien malheureux, petit frère, le communisme poursuit ses intrigues. S’il monte au pouvoir en France, la France, et avec elle le monde entier, devra subir un joug très lourd et, alors, il est certain que la France ne pourra plus s’appeler la France ; elle sera un pays dominé par les forces de l’enfer… Le communisme agit actuellement dans le secret, cherchant un moyen perfide de se hisser au pouvoir. Si la France tombe entre ses mains, il cherchera un moyen de la livrer à l’enfer pour être opprimée. Oh ! Mes frères, les prêtres de France, quelle est la loi qui convient à notre pays ? Est-ce une loi qui vise à gouverner le monde ? Non, non. Les points essentiels de cette loi, les voici :
Premièrement: Aimer Jésus,
Deuxièmement: Être soumis à l’autorité de la Sainte Église.
Troisièmement: Répandre dans l’univers le règne de l’Amour de Jésus.
Si la France ne suit pas les voies de la sagesse, si elle n’observe pas fidèlement ces lois essentielles, alors vous devez avoir la certitude que la France, le royaume de Jésus, la fille aînée de l’Église sera victime de la ruse communiste. Marcel, mon petit frère, prie beaucoup. Demande à Marie notre Mère de changer le cœur des communistes de France…»

Commentaires :

Dans ce message, sainte Thérèse nous parle du communisme qui tente de se hisser au pouvoir et que s’il réussit, la France ne pourra plus s’appeler la France. La France ne peut pas exister sans l’amour de Dieu, car comme elle le dit la France est le royaume de Jésus. Le 15 novembre 1945, Jésus dira à sainte Thérèse dans une vision à Marcel Van ce qui suit : « Pauvre France ! Une fois libérée du communisme, elle aura affaire à une société secrète plus perverse encore : la franc-maçonnerie »

Et voici ce que dit Jésus à Marcel Van le 16 novembre 1945 sur les desseins de la Franc-maçonnerie :

«Petit apôtre de Mon amour, écris au sujet de la France, le pays que J’aime particulièrement… Français, Mes enfants, et vous, Mes prêtres de France, Je vous aime. Soyez vigilants, l’ennemi de Mon amour va vous lancer avant tout son poison à la tête. Encore une fois, Mes enfants, soyez sur vos gardes afin de prévenir. Cette société [franc-maçonnerie], contrairement au parti communiste, ne nuira pas directement à Mes enfants; elle ne détruira pas d’un seul coup le pays que J’aime, mais il le détruira peu à peu. Oui, peu à peu elle va se propager, peu à peu elle va vomir sa fumée infernale pour vous faire mourir asphyxiés ; elle agira de façon à vous éloigner peu à peu de Mon amour, pour vous rapprocher peu à peu de l’amour du monde. Oui, Mes enfants, elle agira ainsi peu à peu. Soyez donc sur vos gardes afin de prévenir ce malheur, peu à peu. »

« Ô vous que J’aime d’un amour particulier, Mes enfants, ayez confiance en Mon amour, consacrez votre pays à Mon amour. Soyez sur vos gardes… Mieux vaudrait pour la France être gouvernée par un homme du peuple à l’esprit obtus que de l’être par un ennemi de Mon amour qui la mènerait à la ruine complète en la plongeant dans la mer de feu de l’amour du monde… France, Je t’aime. Le seul conseil que Je te donne, c’est d’être sur tes gardes, de peur que, plus tard, il ne soit plus possible à Mon amour de vivre dans le pays que j’aime particulièrement. »

« Mes enfants, laissez-Moi vous le rappeler une fois encore : prenez garde ! Prenez garde, de peur que l’infernal poison ne vous atteigne à la tête et n’amène ensuite votre pays, ce pays que J’aime, à baisser peu à peu dans Mon amour pour en arriver enfin à une destruction totale… Ô France, toi le plus cher objet de Ma sollicitude, Je t’étreins dans Mon amour mais il faut que tu prennes au sérieux les avertissements que je viens de te donner. Mes enfants, soyez attentifs et travaillez d’un cœur ardent à propager partout le règne de Mon amour… Et toi, Mon enfant, tu me verras plus tard sourire joyeusement au pays que J’aime. »

Commentaires:

Nous voyons ici que la franc-maçonnerie va tenter de faire mourir la France en la faisant tomber peu à peu dans l’amour du monde et ce message fut dit en 1945. Aujourd’hui, nous pouvons dire que cet amour du monde que la Franc-maçonnerie a propagé en France étouffe dramatiquement la France. Maintenant, nous Français de Dieu avons la mission de protéger et de consolider cet amour de Jésus en terminant la mise sur pied de la Nouvelle-France.

Un jour, un certain Frère Eugène dira à Marcel Van que « La France est actuellement très corrompue ; tout le pays est communiste.On a tué tous les prêtres et on persécute la religion plus qu’en Russie… etc ».

Marcel Van à ces paroles se trouble et la petite Thérèse lui dira ces paroles :

« Reste tranquille, petit frère ; même si les paroles du Frère Eugène étaient dix fois vraies, tu ne dois pas te troubler. Même si toute la France était réellement telle qu’il le dit, il suffirait qu’on y trouve un seul Français qui aime Jésus, pour qu’il ait de nouveau pitié de la France »

Union de prière

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Aimez-vous la France? Voilà une question intéressante, car la bouche parle de l'abondance du cœur. Ce que nous aimons est à l'intérieur de nous et se manifeste au-dehors par nos paroles et nos actions. Le royaume de Dieu est effectivement en nous et cette France que nous aimons s'exprime au-dehors. Lorsque nous aimerons tous sans partage le même royaume de France, alors il n'y aura qu'un seul royaume sur la terre ainsi qu'une seule nation, car c'est l'amour sans partage d'une même chose qui nous unit.

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L’Église et la France ne font qu’un

« La France ne saurait oublier que sa providentielle destinée l'a unie au Saint-Siège par des liens trop étroits et trop anciens pour qu'elle veuille jamais les briser. De cette union, en effet, sont sorties ses vraies grandeurs et sa gloire la plus pure. Troubler cette union traditionnelle, serait enlever à la nation elle-même une partie de sa force morale et de sa haute influence dans le monde ". Léon XIII

(Allocution de Léon XIII aux pèlerins français, 13 avril 1888 et citation repris par Saint Pie X dans son encyclique "Vehementer Nos" le 11 février de l'année 1906)

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