Un gouvernement parallèle indépendantiste

Actuellement, la bienheureuse déconfiture du parti Québécois continu à entretenir l’actualité au Québec, pendant que le mouvement indépendantiste Québécois continu à se diviser sur le type de stratégie à prendre pour les prochaines élections. C’est vraiment pathétique de constater qu’on ne semble pas vouloir comprendre qu’en démocratie lorsque le peuple est divisé, le vote l’est aussi.

Le mouvement indépendantiste au Québec étant enfermé dans une structure électorale n’a pas d’autre solution que de réformer des partis politiques ou encore d’en créer d’autre afin de faire émerger leur projet d’indépendance du Québec. Ils veulent se séparer du Canada Anglais, mais ils refusent de se séparer de l’Assemblée nationale qui n’est qu’une création britannique pour mieux diviser la nation française en Amérique.

Il faut comprendre que la démocratie au Québec impose une cohabitation au sein d’un seul gouvernement de deux groupes d’élus qui représente deux populations bien distincte qui ont des aspirations diamétralement opposé, soit des fédéralistes et des indépendantistes.

Le système monarchiste contrairement au système républicain valorise l’unité nationale par l’expression d’un gouvernement qui représente une population qui partage les mêmes aspirations, la même idéologie et la même culture. Le système républicain valorise plutôt une diversité idéologique qui n’a pour effet que d’engendrer de la division et des conflits.

La solution qui serait à mon sens une alternative à l’indépendance du Québec serait que les indépendantistes du Québec se regroupent autour d’un gouvernement qui serait en parallèle à celui de l’Assemblée nationale, un gouvernement où on ne retrouve aucun fédéraliste mais que des indépendantistes de langue française, un gouvernement qui aurait pour but de représenter que la partie indépendantiste de la population française en Amérique et ce gouvernement parallèle doit ensuite progressivement élargir sa zone d’influence sur la population française sans tenir compte des frontières du Québec, du Canada et de la soi-disant république française.

L’indépendance de la nouvelle France doit se faire par une reconquête progressive de la population française en Amérique. Il faut cesser d’attendre une élection où les fédéralistes accepteraient de se convertir à l’idée d’indépendance.

Autrement dit, on laisse l’Assemblée nationale au fédéraliste et on se crée un nouveau gouvernement sans eux en parallèle. Ensuite, on fait l’indépendance politique de ce nouveau gouvernement en rapatriant les impôts des indépendantistes qui auront choisi d’être représenté par ce nouveau gouvernement. Alors, il ne s’agit plus de voter pour un parti politique contre un autre, mais de choisir un gouvernement plutôt que de se faire imposer par voie électorale un gouvernement qui ne corresponde pas à nos aspirations.

L’indépendance de la Nouvelle France se fera donc progressivement, mais il faut commencer l’indépendance maintenant avec les indépendantistes que nous avons sans attendre l’approbation des fédéralistes.

Commentaires: 4 commentaires

4 réactions sur “Un gouvernement parallèle indépendantiste”

  1. Mathew Gordone dit :

    Bonjour,

    nous attendions votre nouvel article avec impatience et nous ne vous cacherons pas notre déception. Nous attendions un horizon eschatologique planétaire pas des considérations québécquocentré. Qu’avez-vous fait ces deux derniers mois ?

  2. Léon XIV dit :

    Désolé de vous décevoir, mais je réside encore au Québec, mais rassurez-vous ce n’est pas le Québec qui est le centre de mon attention, si je parle du Québec, c’est qu’il y a beaucoup effervescence sur le plan surnaturel en dessous de la politique québécoise. L’avenir de la France dépend beaucoup de la manière dont les québécois vont réagir dans les prochains mois sur le terrain politique.

    Ensuite, la seule chose que je pouvais faire ces deux derniers mois c’est prier et faire pénitence. Alors, je vous encourage à sortir votre chapelet plutôt que d’attendre après moi.

  3. Zorgon@zorgonite.za dit :

    Votre position me semble proche à certains egards en tout cas de celle de la Maison d’Autray. Et comme vous avez l’air monarchiste ça risque de vous plaire… C’est une sorte d’association, une sorte de monarchie en fait (sous l’égide du Roi Henri), et qui s’est donné comme mission la conservation de l’héritage matériel et immatériel québécois, d’œuvrer à la grandeur (et pas juste à sa défense) de notre culture et notre langue. La Maison d’Autray a des activité dans le domaine des TI (des truc en français), dans le domaine agraire (préservation des races ancestrale, cheval canadien, vache canadienne, poule chante-clair, etc.) et dans le domaine de l’artisanat traditionelle (ceinture-flêchée des trucs du genre) et de la culture.

  4. Léon XIV dit :

    @Zorgon, j’ignore ce qu’est la Maison d’Autray, mais je ne m’attarde pas vraiment à l’héritage matériel du Québec. Je ne me considère même pas comme un québécois. J’affirme simplement qu’il est inutile de chercher à préserver une quelconque unité gouvernementale lorsqu’il n’y a pas d’unité nationale au sein du Québec.

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