Archive de avril, 2012

Décentralisation du système électoral

La véritable résurrection

On perçoit souvent la résurrection au sein de la chrétienté comme un simple retour à la vie de la chair, comme si la  viande qu’on a autour des os ne devait jamais mourir ou disparaître. La réalité est tout autre, car la résurrection du corps humains n’est pas un simple  retour à la vie du corps humain tel qu’on le voit sous nos yeux lorsqu’on se regarde dans un miroir, mais la résurrection est avant tout une transformation de ce corps humain tel que le corps d’une chenille qui devient un papillon. C’est la même chose qui s’est produit avec la résurrection de Jésus, car ce n’est plus un corps humain qu’il nous présente après sa résurrection, mais un corps glorieux sous les apparences d’un corps humain et c’est ce même corps glorieux qui se présente d’une manière différente sous l’apparence du vin ou d’une Ostie au moment de la consécration. Alors, il faut comprendre que le corps ressuscité n’a pas besoin d’organes vitaux pour vivre et il n’a pas besoin d’avoir des jambes pour se déplacer ou des mains pour manipuler un objet. Autrement dit, le corps de Jésus après sa résurrection n’est plus de nature humaine, mais de nature glorieuse, la nature humaine n’existe plus en Jésus comme la chenille qui cesse d’exister pour laisser la place au papillon. Cependant, on est malheureusement trop attaché à notre nature humaine pour la voir disparaître en Jésus, car il y a une partie au fond de nous-même qui ne veut pas se transformer pour le mieux comme si le papillon voulait rester une chenille sans avoir la capacité de s’envoler vers les cieux car oui, il faut percevoir notre nature humaine comme un obstacle à notre salut, car la chair ne sert de rien c’est l’esprit qui vivifie.

La dictature du consentement.

En démocratie, on évite souvent de remettre en question la légitimité d’un gouvernement, car on refuse de croire que la démocratie n’est qu’un moyen pour un individu ou un groupe d’individus d’acquérir le pouvoir que procure un gouvernement et qu’on considère que la démocratie est un moyen d’acquérir de la légitimité, alors qu’en réalité le parti politique et son chef qui dirige le gouvernement n’est légitime que pour son électorat, car en réalité le vrai gouvernement est légitime que pour ceux qui l’ont choisi.

La légitimité politique d’un gouvernement ne doit pas reposer sur l’obéissance par contrainte d’une partie de la population, mais sur l’obéissance libre et volontaire de tous et de chacun. Il est même contradictoire de croire que la démocratie permette à un gouvernement d’acquérir de la légitimité, alors que ses lois sont contestées par une partie de la population. Les révoltes et les contestations ouvrières, étudiantes ou des sans-emplois qu’on constate dans nos sociétés démocratiques ne sont pas le fruit d’une légitimité gouvernementale, mais un refus d’obéir à une autorité gouvernementale que l’on ne considère plus dans les faits comme étant légitime.

On conteste le gouvernement en faisant la grève ou en manifestant notre opposition dans la rue avec des pancartes, mais on refuse de contester le mode d’accession au pouvoir que procure la démocratie à un individu ou à un groupe d’individus.

Pourquoi ?

Et bien parce que la population n’arrive plus à faire la distinction entre une dictature où on obéit par contrainte et une autorité légitime où on obéit par consentement libre et volontaire. C’est pour cette raison que la population doit prendre conscience que la démocratie n’est pas un moyen d’acquérir de la légitimité pour un individu ou un groupe d’individus, mais une façon différente pour un individu ou un groupe d’individus d’acquérir le pouvoir que procure un gouvernement.

Un gouvernement ne doit pas gouverner par sa capacité à imposer son autorité par la démocratie, mais dans sa capacité à convaincre l’ensemble de la population du bien fondé de sa politique. Alors, si un gouvernement désir préserver sa légitimité, il doit permettre à ceux qui s’opposent à ses politiques d’être gouverner librement par un autre gouvernement de leur choix.

Croire qu’on doit absolument avoir un seul gouvernement pour tous dont l’autorité est contestée par une partie de la population c’est croire que cette partie de la population doit accepter de vivre sous la  dictature. Alors, cette dictature du consentement qu’est la démocratie doit-être remplacée par la division d’un gouvernement en plusieurs où les individus peuvent choisir librement le gouvernement à laquelle ils veulent obéir. On ne peut pas centraliser le pouvoir en un seul gouvernement lorsqu’il y a trop de divergences idéologiques au sein de la population, ou sinon c’est la guerre civil permanente qui s’installera à plus ou moins long terme.

Blog Catholique NON-ROMAIN

« Une France pour tous »

Aimez-vous la France? Voilà une question intéressante, car la bouche parle de l'abondance du cœur. Ce que nous aimons est à l'intérieur de nous et se manifeste au-dehors par nos paroles et nos actions. Le royaume de Dieu est effectivement en nous et cette France que nous aimons s'exprime au-dehors. Lorsque nous aimerons tous sans partage le même royaume de France, alors il n'y aura qu'un seul royaume sur la terre ainsi qu'une seule nation, car c'est l'amour sans partage d'une même chose qui nous unit.

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L’Église et la France ne font qu’un

« La France ne saurait oublier que sa providentielle destinée l'a unie au Saint-Siège par des liens trop étroits et trop anciens pour qu'elle veuille jamais les briser. De cette union, en effet, sont sorties ses vraies grandeurs et sa gloire la plus pure. Troubler cette union traditionnelle, serait enlever à la nation elle-même une partie de sa force morale et de sa haute influence dans le monde ". Léon XIII

(Allocution de Léon XIII aux pèlerins français, 13 avril 1888 et citation repris par Saint Pie X dans son encyclique "Vehementer Nos" le 11 février de l'année 1906)

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