Archive de 6 mai 2011

Le Bloc Québécois est mort, vive le Bloc Français.

Afin de restaurer la Nouvelle-France, il faut repenser autrement le projet de l’indépendance du Québec afin d’étendre son adhésion. Et ce projet de pays doit être conforme à une identité nationale commune qui est en continuité avec le passé d’une communauté francophone qui dépasse les frontières du Québec. Cette race française s’est divisée par notre faute en plusieurs races différentes au cours des derniers siècles tout en ayant la langue française comme point commun. Alors, on se retrouve au Québec et dans le reste de l’Amérique du Nord avec des francophones qui affirment leur identité de différente manière.

Au Québec, nous avons ceux qui préfèrent se dirent Québécois plutôt que canadiens, d’autres préfèrent s’identifier comme canadien-français et il y a ceux qui se disent Néo-Québécois ou même Québécois-Français. En dehors du Québec, nous avons les Acadiens, les Franco-Ontariens et tous les Francophones des autres provinces. Aux États-Unis, nous avons les Cajuns ou encore les Franco-américains. Toutes ces races sont différentes de par la manière dont leur sentiment d’appartenance s’exprime. Un groupe ou une collectivité devient une nation lorsque les membres de ce même groupe expriment leurs sentiments d’appartenance au même groupe de LA MÊME MANIÈRE. Ce qui n’est pas le cas au Québec et c’est cela qui nous DIVISE sur la question nationale, car le sentiment d’appartenance des fédéralistes ne s’exprime pas de la même manière que celui des souverainistes. Chaque façon différente d’exprimer une identité véhicule automatiquement un esprit, une culture et une mentalité différente.

Le projet souverainiste doit donc intégrer tous ces groupes par l’affirmation d’une seule identité. L’identité d’une nation française. Une et indivisible. Vous allez penser que je suis fou, mais je le répète, il faut redevenir Français et faire la promotion d’une Nouvelle-France pas seulement au Québec, mais partout où il y a des francophones. Il faut que ce projet d’une Nouvelle-France libre et indépendante soit SANS FRONTIÈRES PRÉDÉTERMINÉES qui dépasse celle du Québec toujours ouverte à l’expansion afin D’INTÉGRER dans ce projet toutes ces communautés qui parle le français.

Nous allons donc, nous retrouver avec un projet indépendantiste qui intègre les autres communautés francophones qui vivent en dehors du Québec au lieu de les exclure, ce qui élargi notre champ d’intervention. Un projet qui valorise l’UNITÉ plutôt que la séparation et la division, car un tel projet est en continuité avec le passé unique de plusieurs races ou communautés de langue française. Nous avons besoin de ce lieu de convergence dans notre manière d’exprimer notre identité.

Donc, ce que je vous prône ici n’est pas l’indépendance EXCLUSIVE du Québec, mais l’indépendance d’une NOUVELLE-FRANCE qui englobe et dépasse les frontières du Québec.

Je peux comprendre qu’en pratique, il est difficile de construire un pays avec des personnes dispersées dans une mer anglophone. Mais un pays avant de se matérialiser est tout d’abord à l’intérieur de nous. C’est principalement un sentiment d’appartenance à une collectivité qu’elle soit dispersée ou non et c’est une émotion que je désire cultivée chez les autres.

Le pays sur le plan matériel n’est que le lieu où réside une nation peu importe sa taille, que ce soit un village, une région ou même un quartier. Cela commence chez vous et rien n’empêche les anglophones à devenir des Français. Si les anglophones sont près à se détacher de leurs origines anglaises, qu’ils aiment cette Nouvelle-France et veulent apprendre la langue française rien ne peut les empêcher.

Parfois, il faut réparer les erreurs du passé pour construire quelque chose de nouveau pour l’avenir. Il ne faut pas s’attarder à ce qui nous divise, mais à ce qui nous unit. La langue française étant plus rassembleuse que l’identité québécoise cela nous impose de l’unir étroitement à une identité qui serait française. Je suis désolée de le dire, mais la langue québécoise n’existe pas. L’identité canadienne à l’époque de la nouvelle France n’était que régionale comme l’identité normande ou bretonne, notre réelle identité nationale à cette époque était Française. L’identité canadienne était une identité régionale que nous avons nationalisée après la guerre de conquête de 1760 et nous avons fait la même chose à l’époque de la révolution tranquille avec l’identité Québécoise.

Il ne faut pas limiter son identité en fonction d’un territoire, car il est ridicule de dire que nous sommes Québécois que parce que nous vivons sur un territoire qui porte le nom de « Québec ». Les premiers colons se disaient Français sans pour autant vivre en France, ils ont importé la France ici avec tout ce qu’elle contient en fait de bagage culturel, c’est pour cela que le roi n’était pas seulement le roi de France, mais surtout le roi des Français. Leur identité n’était pas limitée par des frontières et c’est pour cette raison qu’ils ont donné le nom de Nouvelle-France à cette terre. Alors, il faut regarder cette francophonie comme un ensemble indivisible comme elle l’était à cette époque de la nouvelle France. Alors, cette identité française que je vous présente ici n’a pas de frontière. Je suis né au Québec, mais je ne me considère plus comme un Québécois, mais comme un Français. La Nouvelle-France que j’aime n’a pas de frontière, elle englobe toute cette francophonie et je veux qu’on travaille tous ensemble pour reconstruire le véritable pays de nos ancêtres.

Alors, ce parti politique que je propose doit aussi dépasser les frontières du Québec, elle doit pouvoir exister en dehors du Québec, tout en ayant le même nom. Une sorte de bloc français où nous pourrions avoir des députés français provinciaux en dehors du Québec, comme au Nouveau-Brunswick par exemple. Nous pourrions même avoir des associations du même parti aux États-Unis, il n’y a pas de limite à ce que nous pouvons faire. Vous voulez un souffle vraiment nouveau et bien je vous en propose un ici, l’indépendance de la Nouvelle-France, car je crois qu’on va perdre sérieusement notre temps à faire revivre un Bloc Québécois qui a sérieusement perdu la confiance de ses électeurs en prétendant les représenter dans un gouvernement où on ne défend que les intérêts d’une majorité d’anglophone.

Blog Catholique NON-ROMAIN

« Une France pour tous »

Aimez-vous la France? Voilà une question intéressante, car la bouche parle de l'abondance du cœur. Ce que nous aimons est à l'intérieur de nous et se manifeste au-dehors par nos paroles et nos actions. Le royaume de Dieu est effectivement en nous et cette France que nous aimons s'exprime au-dehors. Lorsque nous aimerons tous sans partage le même royaume de France, alors il n'y aura qu'un seul royaume sur la terre ainsi qu'une seule nation, car c'est l'amour sans partage d'une même chose qui nous unit.

Doctrine

L’Église et la France ne font qu’un

« La France ne saurait oublier que sa providentielle destinée l'a unie au Saint-Siège par des liens trop étroits et trop anciens pour qu'elle veuille jamais les briser. De cette union, en effet, sont sorties ses vraies grandeurs et sa gloire la plus pure. Troubler cette union traditionnelle, serait enlever à la nation elle-même une partie de sa force morale et de sa haute influence dans le monde ". Léon XIII

(Allocution de Léon XIII aux pèlerins français, 13 avril 1888 et citation repris par Saint Pie X dans son encyclique "Vehementer Nos" le 11 février de l'année 1906)

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