Archive de mars, 2011

Royaume de France, royaume de Marie !!!

« Je mettrai des inimitiés entre toi et la Femme, entre ta race et la Sienne. Elle t’écrasera la tête et tu voudras La mordre au talon. » Genèse. 3, 15.

Et puisque l’Église est l’épouse de Jésus-Christ, la France est la fille de Dieu. Et la distance entre l’Église et la France de Dieu est aussi proche que la distance entre la Sainte Vierge et Son Fils. Ainsi, aimer l’Église sans aimer la France, c’est comme vouloir aimer Jésus sans aimer Sa Mère car l’Église et la France comme Jésus et Marie sont inséparables.  Nous ne pouvons pas glorifier Jésus sans glorifier Marie comme nous ne pouvons pas exalter l’Église sans exalter sa fille.  Et ne pas exalter la France de Dieu ne serait pas rendre honneur à l’Église de Jésus-Christ comme on ne rend pas honneur à Jésus en ne glorifiant pas Sa Mère.

De plus, pour reprendre les paroles de saint Louis-Marie de Montfort sur les dévots scrupuleux envers la Sainte Vierge, je dirais aussi que pour notre dévotion envers la France, il ne faut pas penser qu’on déshonore l’Église de Jésus-Christ en honorant la Nouvelle-France ou qu’on abaisse l’un en élevant l’autre. Il ne faut pas souffrir qu’on donne à la France des louanges très justes, que lui ont données plusieurs saints.

Car la France est la cité mystique de l’Église de la même manière que Marie est la cité mystique de Dieu comme un corps uni à l’âme ou encore comme l’Enfant-Jésus dans les bras de Sa Mère.  L’Église et la France sont inséparables, unis dans un même amour. L’Église est la clé du salut et la France en est la porte. L’Église est l’Enfant-Jésus et la France c’est Sa Mère. Présentement, l’Église, comme l’Enfant-Jésus, est vulnérable car elle n’a pas Sa Mère, ses remparts, son armure, son bouclier, ses fortifications que représente la France. L’Enfant-Jésus, comme l’Église, est tout seul dans le désert et c’est Son seul refuge. Comment va-t-Il sortir du désert s’Il est sans défense ?

Alors, je vous invite à aimer cette cité fortifiée qu’est la France mais, comme Marie, pour l’aimer, il faut apprendre à la connaître et pour la faire aimer, il faut la faire connaître.

Alors, je vous le répète, ayez confiance mes amis, ne vous laissez pas effrayer par ceux qui pourrait murmurer ou se révolter contre vous pour avoir prêcher le royaume de Dieu qu’est la France car votre âme est à l’abri de leurs coups. Comme dit Jésus ce que Je vous enseigne dans les ténèbres, dites-le en pleine lumière, et ce que Je vous dis à l’oreille, publiez-le sur les toits. Car sachez que la vérité peut nous scandaliser et nous choquer lorsqu’elle nous remet en question dans nos idées et dans notre manière d’être. C’est comme si nous nous empêchions de parler de la Sainte Vierge sous prétexte de ménager la susceptibilité des protestants. Il faut seulement en parler avec douceur et humilité. Alors, cessons de faire de la France un sujet tabou.

Ainsi, pour toutes ces raisons, il devient nécessaire d’avoir en préférence la France que Dieu nous a donnée plutôt que notre patrie selon la chair. Car la France provient de Dieu et les autres pays proviennent du Monde et de son esprit. Alors, cessons de diviser notre cœur entre la France que Dieu nous a donnée  et l’amour du Monde.

Car « Nul ne peut servir deux maîtres: ou il aimera l’un et haïra l’autre; ou il sera docile à l’un et méprisera l’autre. » Saint Matthieu  VI, 24.

Lorsque un vrai miracle produit une fausse béatification.

 

Le latin ou le français ?

Tout d’abord, le latin est une langue morte alors que la langue française est vivante. Ensuite, il faut comprendre que l’Église est avant tout une assemblée des fidèles et cette assemblée des fidèles ne parle pas le latin ou presque pas. Le latin était surtout la langue universelle du clergé, mais pas de l’Église, car la majorité des membres de l’Église n’était pas membre du clergé.

Cependant, l’utilisation du latin favorisait dans le passé l’unité de l’Église, car peu importe le pays, la messe se disait dans une seule langue, soit le latin. Alors, la messe était toujours ou presque la même d’un pays à l’autre, ce qui favorisait l’unité de l’Église. Cependant, lorsque l’Église a commencé à remplacer le latin par toutes les langues de la terre dans sa liturgie, l’esprit d’unité de l’Église fut rompu. Ce qui a par la suite accentué la division de l’Église universelle en plusieurs églises différentes, soit une église arménienne, une église américaine, une église espagnole et ainsi de suite. Rome par ces changements se divisa en plusieurs églises d’une nation distincte à l’autre, alors que l’une des caractéristiques de l’Église Universelle est d’être Une.

L’Église à travers son histoire par le latin aspirait à cette unité des coeurs et des esprits, mais depuis que le latin fut retiré, cet esprit fut rompu jusque dans la bible. Rome a perdu l’esprit de la lettre par la traduction de la vulgate dans toutes les langues. Alors, on se retrouve actuellement avec une bible différente d’une langue à l’autre.  Il faut comprendre que le latin avait le rôle de préserver l’intégrité de la Foi dans la doctrine.

Cependant, le Bon Dieu c’est servi de la France pour préserver le dépôt sacré de la foi dans la doctrine et les saintes Écritures. Alors, pendant que l’Église universelle sombra lentement dans la division, le Bon Dieu s’était préparé une élite française afin qu’il soit en mesure de la retirer de son Église de Rome avant que celle-ci soit déchu comme un fruit qu’on retire d’un arbre qui était sur le point de mourir. La France est donc devenue la barque de sauvetage de l’Église et cette petite barque où se retrouve actuellement le successeur de Pierre aspire à redevenir cette grande Église universelle d’autrefois, mais une Église dont la langue universelle serait le français, pas seulement dans la liturgie, mais une langue vivante qui serait réellement parlé par tous les membres de l’Église, rétablissant ainsi cette unité perdu d’autrefois.

Le latin n’était qu’une prémisse de l’émergence de la langue française. On pourrait ainsi dire que le latin a évolué en esprit de foi vers le français et le français que nous parlons présentement doit continuer son évolution vers un français qui se rapprocherait à celui qu’on parle au ciel. La langue de l’Église évolue au même rythme que sa sanctification. L’objectif du Bon Dieu est de réparer les conséquences de la tour de Babel.

“Or je vous exhorte, mes frères, par le nom de Notre-Seigneur Jésus-Christ, à tenir tous un même langage, et à n’avoir point de schismes parmi vous, mais à être tous bien unis dans un même esprit et dans un même sentiment.” 1corinthiens 1,10

L’unité de l’Église n’existera qu’avec un seul pasteur, un seul peuple, un seul esprit, un seul cœur, une seule doctrine, une seule culture et une seule langue. Sans cette unité des cœurs, il n’y aura pas de paix sur la terre entre les humains, car les différences provoquent les discordes.

Il faut comprendre que ce n’est pas la lettre qu’il faut regarder, mais l’esprit de la lettre. Si vous n’avez pas l’esprit de Dieu, mon enseignement vous sera incohérent ou encore de la folie. La langue française est vivante, elle évolue et la langue française d’aujourd’hui n’est pas la même que celle du temps de Sainte Jeanne d’Arc.

Les mots qu’on exprime sont un reflet de notre âme et n’étant pas moi-même parfait, ma langue sera aussi imparfaite. Vous n’avez qu’à prendre un dictionnaire de la langue française et vous allez retrouver à l’intérieur beaucoup d’anglicismes, car la bouche parle de l’abondance du cœur.

Si la langue universelle du monde d’aujourd’hui est l’anglais et bien c’est que le monde aime la culture anglaise ou plutôt celle des États-Unis. Vous n’avez qu’à remarquer la place que l’on fait pour le cinéma américain ou la musique américaine et vous allez constater que cette culture captive les passions humaines.

On devient ce que l’on aime et ce que l’on aime se reflète dans notre manière de parler. Si on manque de modestie, notre langage sera sensuel et c’est vrai pour toutes les vertus et le péché.

Pour ce qui est de la langue française, elle va évoluer en même temps que notre sanctification. La sainteté que nous pouvons atteindre sur la terre est bien loin de celle que nous pouvons atteindre au ciel. Mais l’important est le but et surtout l’effort qu’on y met pour l’atteindre.

Pour ceux qui prônent la messe uniquement en latin, je les invite à relire ce passage de Saint Paul afin de les convaincre de traduire leur messe en français.

“Car si je prie dans une langue inconnue, mon esprit est en prière, mais mon intelligence est sans fruit. Que ferai-je donc? Je prierai par l’esprit, mais je prierai aussi avec l’intelligence; je chanterai par l’esprit, mais je chanterai aussi avec l’intelligence. Autrement, si tu ne bénis Dieu que par l’esprit, comment celui qui tient la place du simple peuple répondra-t-il Amen à ta bénédiction, puisqu’il ne sait pas ce que tu dis? Tu rends, il est vrai, une bonne action de grâces; mais les autres n’en sont pas édifiés.”

1 corinthiens 14,14-17

Dispersion identitaire

 

 

Pour l’indépendance d’une Nouvelle France

Pour ceux qui connaissent un peu la situation politique du Québec au sein du Canada, on y retrouve tout un mouvement politique en faveur d’un projet d’indépendance du Québec. Le parti Québécois et le parti de Québec Solidaire sont présentement les deux principaux partis politique de l’assemblée nationale qui font encore la promotion de cette idée, cependant ces deux partis politique sont complètement détaché de l’histoire de la nouvelle France et de la religion catholique. Alors, je propose ici la création d’un nouveau parti politique à caractère universel qui doit dépasser les frontières du Québec et de la France républicaine. Un parti politique qui engloberait la francophonie.

Ce parti politique doit faire la promotion d’un projet de pays qui doit-être conforme à une identité nationale commune entre la France et le Québec ainsi que l’ensemble de la francophonie, une identité qui doit être en continuité avec l’héritage de la nouvelle France et du baptême de Clovis.

Pour cela, il faut retourner à l’époque de la Nouvelle-France, pour comprendre qu’au début de la colonie, il n’y avait en Nouvelle France qu’un seul peuple de langue française, c’est à dire des FRANÇAIS. La guerre de conquête de 1760 a provoqué une série de division de cette nation française Catholique. Cette race unique s’est divisée en Amérique en plusieurs races différentes au cours des derniers siècles tout en ayant la langue française comme point commun. Et maintenant avec la bénédiction du gouvernement fédéral du Canada, on se retrouve avec une nation de plus, la nation québécoise. Alors, on se retrouve au Québec et dans le reste de l’Amérique du Nord avec des francophones qui affirment leur identité de différente manière.

Au Québec, nous avons ceux qui préfèrent se dirent Québécois plutôt que canadiens, d’autres préfèrent s’identifier comme canadien-français et il y a ceux qui se disent Néo-Québécois ou même Québécois-Français. En dehors du Québec, nous avons les Acadiens, les Franco-Ontariens et tous les Francos des autres provinces. Aux États-Unis, nous avons les Cajuns ou encore les Franco-américains. Toutes ces races sont différentes de par la manière dont leur sentiment d’appartenance s’exprime. Un groupe ou une collectivité devient une nation lorsque les membres de ce même groupe expriment leurs sentiments d’appartenance au même groupe de LA MÊME MANIÈRE. Ce qui n’est pas le cas au Québec, ni même au sein de la soi-disant république française. Chaque façon différente d’exprimer une identité véhicule automatiquement un esprit, une culture et une mentalité différente. On ne peut pas être deux choses différentes en même temps, nous n’avons qu’un seul coeur. En Europe, on retrouve le même phénomène de division de la race française, avec les Bretons, les Wallons, les franco-suisses et etc.

Selon moi, le projet souverainiste d’une nouvelle France doit intégré tous ces groupes par l’affirmation d’une seule identité, soit l’identité française. L’identité d’une nation française. Une et indivisible.

Vous allez pensez que je suis fou, mais je le répète, il faut que tous redeviennent des Français et un Français à son origine est par définition un Catholique. Alors, la promotion d’une Nouvelle-France ne doit pas seulement se faire au Québec, mais partout où il y a des francophones. Il faut que ce projet d’une Nouvelle France libre et indépendante soit SANS FRONTIÈRES PRÉDÉTERMINÉES qui dépassent celle du Québec et de la France républicaine, toujours ouverte à l’expansion afin d’INTÉGRER dans ce projet toutes ces communautés qui parlent le français. Il faut faire de la francophonie un seul et unique Pays. C’est sur cette base que doit se fonder ce nouveau parti politique.

Alors au lieu d’avoir plusieurs petits partis politiques qui ne défendent que l’intérêt de ceux qui vivent sur un territoire déterminé, nous pourrions avoir un seul parti français qui défend tous les Français d’Amérique, de l’Europe et d’ailleurs. Nous allons donc, nous retrouvez avec un projet indépendantiste qui intègre les autres communautés francophones qui vivent en dehors du Québec et de la France républicaine au lieu de les exclure, ce qui élargi notre champ d’intervention. Un projet qui valorise l’UNITÉ FRANÇAISE plutôt que la séparation et la division, car un tel projet est en continuité avec le passé unique de plusieurs races ou communautés de langue française, soit le baptême de Clovis. Nous avons besoin de ce lieu politique de convergence dans notre manière d’exprimé notre identité française.

Donc, ce que je vous prône ici ce n’est pas l’indépendance EXCLUSIVE du Québec comme le Parti québécois, mais l’indépendance d’une NOUVELLE FRANCE qui englobe et dépasse toutes les frontières.

Je peux comprendre qu’en pratique, il est difficile de construire un pays avec des personnes dispersées aux quatre coins du globe. Mais un pays avant de se matérialiser est tout d’abord à l’intérieur de nous. C’est principalement un sentiment d’appartenance à une collectivité qu’elle soit dispersée ou non et c’est une émotion que je désire cultivé en chacun de vous.

Le pays sur le plan matériel n’est que le lieu ou réside une nation peu importe sa taille, que se soit un village, une région ou même un quartier. Cela commence chez vous et rien n’empêche les autres de se convertir à cette nouvelle identité française. Si les membres des autres races sont près à se détacher de leurs origines, qu’ils aiment cette Nouvelle France Catholique et veulent apprendre la langue française rien ne peut les empêcher.

L’erreur de notre époque est de définir la nation en fonction du territoire, alors que c’est la nation qui doit déterminé les frontières d’un pays et non l’inverse. C’est pour cela que nous retrouvons partout dans le monde des peuples divisé par des frontières ce qui est une des principales sources de conflit. Nous sommes trop attaché à l’aspect matériel d’un Pays plutôt qu’à l’aspect spirituel d’une nation.

L’autre erreur de notre époque est de définir la nation en fonction de l’aspect physique des personnes, plutôt qu’en fonction de l’aspect spirituel de leur âme. Nous sommes ce que nous aimons. La chair ne sert de rien c’est l’esprit qui vivifie. Ce n’est pas le sang et la couleur de peaux qui doivent nous définir, mais notre âme.

Blog Catholique NON-ROMAIN

« Une France pour tous »

Aimez-vous la France? Voilà une question intéressante, car la bouche parle de l'abondance du cœur. Ce que nous aimons est à l'intérieur de nous et se manifeste au-dehors par nos paroles et nos actions. Le royaume de Dieu est effectivement en nous et cette France que nous aimons s'exprime au-dehors. Lorsque nous aimerons tous sans partage le même royaume de France, alors il n'y aura qu'un seul royaume sur la terre ainsi qu'une seule nation, car c'est l'amour sans partage d'une même chose qui nous unit.

Doctrine

L’Église et la France ne font qu’un

« La France ne saurait oublier que sa providentielle destinée l'a unie au Saint-Siège par des liens trop étroits et trop anciens pour qu'elle veuille jamais les briser. De cette union, en effet, sont sorties ses vraies grandeurs et sa gloire la plus pure. Troubler cette union traditionnelle, serait enlever à la nation elle-même une partie de sa force morale et de sa haute influence dans le monde ". Léon XIII

(Allocution de Léon XIII aux pèlerins français, 13 avril 1888 et citation repris par Saint Pie X dans son encyclique "Vehementer Nos" le 11 février de l'année 1906)

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