Archive de janvier, 2011

Catéchisme de l’Église Catholique de la Nouvelle France.

Doctrine française du catholicisme (inspiré du catéchisme de Saint Pie X).

  • Êtes-vous un vrai Français ?
Oui, je suis un vrai Français par la grâce de Dieu.
  • Pourquoi dites-vous : par la grâce de Dieu ?
Je dis : par la grâce de Dieu, parce qu’être Français est un don de Dieu que nous n’avons pu mériter. C’est une conversion de l’âme.
  • Quel est le vrai Français ?
Le vrai Français est avant tout celui qui est baptisé, qui croit et professe la doctrine catholique et obéit aux pasteurs légitimes de l’Église. Ensuite, le Français est celui qui parle la langue française et qui aime sans partage la France.
  • Qu’est-ce que l’Église catholique de la Nouvelle France ?
L’Église catholique de la nouvelle France c’est le royaume de Dieu annoncé dans l’évangile. C’est la réunion de tous ceux qui sont baptisés, croient et confessent la foi en Jésus-Christ et qui participent aux mêmes sacrements et qui reconnaissent pour roi et vicaire de Jésus-Christ sur la terre, le Souverain Pontife Français.
  • Qui a institué cette Église ?
C’est Jésus-Christ, Notre Seigneur, qui a institué l’Église Catholique de la nouvelle France. Il a fait descendre la France sur la terre en sa personne, lors de son incarnation. Le baptême de Clovis fut l’une des plus éclatantes manifestations visibles de cette France de Dieu dans le monde.
  • L’Église Universelle est-elle différente de la nouvelle France ?
Non, la France est l’Église Universelle.
  • Pourquoi Jésus-Christ a-t-il institué l’Église Catholique de la Nouvelle France ?
Jésus-Christ a institué ce royaume pour que tous les hommes puissent toujours trouver en elle les moyens de faire leur salut éternel. Il a institué cette Église pour unifier les nations en une seule nation française, soit sa propre nation.
  • Comment pouvons-nous devenir un vrai Français et ainsi devenir membre de cette Église ?
Par la grâce de Dieu peu importe notre lieu d’origine. On devient Français en étant catholique et en apprenant la langue française.
  • Pourquoi l’Église Catholique n’est-elle plus Romaine ?
L’Église Catholique n’est plus Romaine parce que le royaume de Dieu n’est pas de ce monde, il provient d’en haut, alors que la ville de Rome provient de ce monde.
  • Pourquoi cette France est-elle nouvelle ?
La France est nouvelle sur la terre, car la soit-disant République française provient de notre monde et non d’en haut, la république a été instituée par les hommes et non par Dieu.
  • Où est située cette nouvelle France ?
Cette nouvelle France est sur la terre, mais ce royaume n’est pas limité par des frontières. Elle est partout où il y a de vrais Français. Elle est délimitée par les âmes françaises.
  • Où se trouvent les membres de la France ?
La doctrine catholique divise l’Église en trois parties, il y a la partie visible sur la terre, soit l’Église militante. Il y a une partie au purgatoire, soit l’Église souffrante et une partie au ciel, soit l’Église Triomphante. L’Église étant la France elle-même. La France se retrouve alors composée de ces mêmes parties. Une France militante sur la terre, une France souffrante au purgatoire et une France Triomphante au ciel.
  • Ces diverses parties de la France constituent-elles une seule France ?
Oui, ces diverses parties de la France constituent une seule France et un seul corps mystique de Jésus-Christ, parce qu’elles ont le même chef qui est Jésus-Christ, le même esprit qui les anime et les unit, et la même fin qui est la félicité éternelle dont les uns jouissent déjà et que les autres attendent.
  • Comment peut-on distinguer la nouvelle France de la soi-disant  république française ?
On peut distinguer la véritable France de la république française par la catholicité de ses membres et de leur culture.
  • Comment peut-on distinguer la culture de la nouvelle France de celle de la république française ?
La culture de la véritable France fait référence à la religion catholique et à Dieu. La culture de la république fait référence à la révolution et aux choses de la terre ainsi que tout ce qui ne fait pas référence à Dieu. (Le tricolore, la tour Eiffel, l’Arc de triomphe, le pain, le fromage et etc.)
  • Est-ce qu’il y a deux Frances ?
Non, la France est une. La république est une fausse France. La vraie France est Une, parce que ses membres, à quelque temps et à quelque lieu qu’ils appartiennent, sont unis entre eux dans la même foi, le même culte, la même loi, la même langue et véhiculent le même esprit, dans leurs croyances, leur culture et leurs coutumes.
  • La vraie France est-elle Sainte comme l’Église ?
Oui, car elle est l’Église. La France est aussi universelle parce qu’elle embrasse les fidèles de tous les temps et de tous les lieux, de tout âge et de toute condition, et que tous les humains du monde entier sont appelés à en faire partie. La France a toutes les caractéristiques de l’Église qu’on retrouve dans la doctrine catholique.
  • L’Église de Rome est-elle encore Catholique ?
Non, car elle n’est plus Une, car les membres et les nations qui la composent n’ont pas la même foi, la même culture et ils ne véhiculent pas le même esprit dans leurs croyances et leurs coutumes. Une des caractéristiques distinctives de la véritable Église réside dans l’unité des cœurs et des esprits. L’unité se réalise avec un seul cœur, une seule âme et surtout dans un seul esprit.
  • Comment est constituée la France de Jésus-Christ ?
La France est constituée comme une société vraie et parfaite. En elle, comme dans une personne morale, on peut distinguer un corps et une âme.
  • En quoi consiste l’âme de la nouvelle France ?
L’âme de la France consiste en ce qu’elle a d’intérieur et de spirituel, c’est-à-dire la foi, l’espérance, la charité, les dons de la grâce et de l’Esprit Saint et tous les trésors célestes qui en sont dérivés par les mérites du Christ Rédempteur et des Saints. La langue française fait parti de l’âme de la France, car la bouche parle de l’abondance du cœur.
  • Et le corps de la France, en quoi consiste-t-il ?
Le corps de la nouvelle France consiste en ce qu’elle a de visible et d’extérieur, comme l’association de ses fidèles, son culte, son ministère d’enseignement, son organisation extérieure, son gouvernement, son drapeau et sa fleur de lys.
  • Mais celui qui se trouverait à l’extérieur de ce corps, pourrait-il être sauvé ?
Celui qui, se trouve en dehors de la vraie France visible et qui de bonne foi, aurait reçu le Baptême ou en aurait le désir au moins implicite en cherchant sincèrement la vérité et qui accomplirait de son mieux la volonté de Dieu, bien que séparé du corps de la nouvelle France, serait uni à son âme et par la suite dans la voie du salut.
  • Et celui qui, tout en étant membre de l’Église catholique de la nouvelle France, n’en mettrait pas en pratique les enseignements, serait-il sauvé ?
Celui qui, tout en étant membre du corps de la France, n’en mettrait pas en pratique les enseignements, serait un membre mort de l’Église et, par suite, ne serait pas sauvé, parce que pour le salut d’une personne, il faut non seulement le Baptême et la foi, mais encore les œuvres conformes à la foi.
  • Celui qui ne parle pas le français peut-il être sauvé ?
Oui, car le français qui est connu aujourd’hui est encore très loin du français qui est parlé au ciel. Son évolution est progressive au même titre que notre perfectionnement spirituel. L’effort et la sincérité sont plus importants que le résultat dans notre apprentissage de cette langue.
  • Sommes-nous obligés de croire toutes les vérités que l’Église de la nouvelle France nous enseigne ?
Oui, nous sommes obligés de croire toutes les vérités que l’Église nous enseigne, et Jésus-Christ a déclaré dans son évangile que celui qui ne croit pas est déjà condamné.
  • Sommes-nous aussi obligés de faire tout ce que l’Église de la nouvelle France nous commande ?
Oui, nous sommes obligés de faire tout ce que la vraie France nous commande, car Jésus-Christ a dit aux pasteurs de son royaume : « Qui vous écoute, m’écoute, et qui vous méprise me méprise. « 
  • La France de Dieu peut-elle se tromper en ce qu’elle nous propose de croire ?
Non, dans ce qu’elle nous propose de croire, la France de Dieu ne peut pas se tromper parce que, selon la promesse de Jésus-Christ, elle est toujours assistée par le Saint-Esprit.
  • L’Église catholique de la nouvelle France est donc infaillible ?
Oui, l’Église catholique de la nouvelle France est infaillible. Aussi, ceux qui rejettent ses définitions perdent la foi et deviennent hérétiques.
  • L’Église catholique de la nouvelle France peut-elle être détruite ou périr ?
Non ; la nouvelle France peut être persécutée, mais elle ne peut être détruite, ni périr. Elle durera jusqu’à la fin du monde parce que, jusqu’à la fin du monde, Jésus-Christ sera avec elle, comme il l’a promis.
  • Pourquoi l’Église catholique de la nouvelle France peut être persécutée ?
La nouvelle France est persécutée parce que son divin Fondateur fut aussi persécuté et parce qu’elle réprouve les vices, combat les passions et condamne toutes les injustices et toutes les erreurs.
  • Est-ce que le baptême a changé ?
Non, le baptême n’a pas changé c’est toujours le même. C’est que ce sacrement par lequel nous renaissons à la grâce de Dieu, faisait dans le passé de nous des Français à notre insu. Devenir Français est réellement une nouvelle naissance, c’est une conversion de l’âme.
  • Quels sont les effets du sacrement de Baptême ?
Le sacrement de Baptême confère la première grâce sanctifiante qui efface le péché originel et aussi le péché actuel s’il existe. Il remet toute la peine due pour ces péchés, imprime en nous le caractère de Français, nous fait enfants de Dieu, membres de la France de Dieu et héritiers du paradis, et nous rend capables de recevoir les autres sacrements.
  • À quoi renonce-t-on en recevant le saint Baptême ?
En recevant le saint Baptême, on renonce pour toujours au démon, à ses oeuvres et à ses pompes.
  • Qu’entend-on par les oeuvres ou par les pompes du démon ?
Par les oeuvres et les pompes du démon, on entend les péchés et les maximes du monde contraires aux maximes du saint Évangile. On renonce alors à notre nationalité d’origine qui ne serait pas française ou à notre fausse conception de la France, car les autres nations proviennent du monde et de son esprit. Il faut comprendre que la France n’est pas de ce monde et qu’elle provient d’en haut.
« N’aimez point le monde, ni ce qui est dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est pas en lui. Car tout ce qui est dans le monde, la concupiscence de la chair, la concupiscence des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais du monde. » (1 jean 2, 15-16)

Le droit canon et la destitution d’un successeur de Pierre.

On oublie souvent que le Vicaire de Jésus-Christ est aussi un simple Clerc et que son rôle en tant que successeur de Pierre n’est qu’un simple office ecclésiastique qui a été attribué par Dieu lui-même. C’est en cela que réside le droit divin. Lorsqu’on fait une lecture attentive du droit canon, on remarque bien le moment où un vicaire de Jésus-Christ peut perdre son office ecclésiastique même si son élection était légale au départ.

Regardons ensemble ce qu’affirme le droit canon qui précède l’élection de Pie XII.

Chap. 1 De l’attribution des offices ecclésiastiques (147-182)

Can. 148

§ 1 L’attribution de l’office ecclésiastique a lieu ou par libre collation faite par le supérieur légitime, ou par l’institution qu’il accorde à la suite d’une présentation par un patron ou à la suite d’une nomination, ou par la confirmation ou l’admission qu’il donne à la suite d’une élection ou d’une postulation, ou enfin par une simple élection suivie de l’acceptation de l’élu, si l’élection n’a pas besoin de confirmation.

Dans cet article du droit canon, nous pouvons remarquer que l’attribution de l’office ecclésiastique du vicaire de Jésus-Christ est toujours faite par un supérieur légitime. Il faut comprendre au départ que le supérieur légitime du vicaire de Jésus-Christ est Jésus lui-même et celui-ci exerce son autorité sur son Église comme étant le chef suprême. Ensuite, nous remarquons que l’office est transmis lorsque l’élu accepte son élection divine, même si l’élection n’a pas eu de confirmation humaine, soit par le conclave ou par le peuple. Il faut comprendre ici que le conclave ne fait que confirmer l’élection divine, soit le choix de Dieu.

Can. 149

Les clercs élus, postulés, présentés ou nommés par n’importe quelle personne pour un office ecclésiastique ne peuvent être confirmés, admis ou institués par un supérieur autre que le souverain Pontife, s’ils n’ont été au préalable jugés idoines par leur propre ordinaire; à cette fin un examen pourra être imposé, si le droit ou la nature de l’office le requiert ou si l’Ordinaire le juge opportun.

Ici, dans cet article du droit canon, il faut comprendre que Jésus lui-même est un souverain Pontife et qu’il est le seul à pouvoir institués Son successeur de Pierre.

Chap. 2 De la perte des offices (183-195)
Can. 183

§ 1 Un office ecclésiastique est perdu par la renonciation, la privation, le déplacement à un autre office, la translation, et par l’échéance du laps de temps indiqué.

Can. 187

§ 1 Pour qu’elle soit valable, la renonciation doit généralement être faite à celui à qui il appartient de l’accepter, ou, si l’acceptation n’est pas nécessaire, à celui qui a conféré l’office au clerc renonçant, ou bien à son remplaçant.

Can. 193
§ 1 La translation d’un office à un autre office peut se faire uniquement par celui qui a le droit à la fois d’accepter la renonciation, d’écarter le clerc d’un office et de nommer l’autre.

§ 2 Si la translation a lieu du libre consentement du clerc, il suffit qu’elle soit fondée sur une juste cause; si elle a lieu contre le gré du clerc, elle requiert une cause du même ordre et une manière de procéder de la même nature que pour la privation. Mais pour la translation des curés, il faut tenir compte des Can. 2162-2167.

Ici, lorsqu’on traite des modalités qui concerne la perte d’un office, on signale que l’office peut se perdre par la translation. La translation signifie une « Action par laquelle on transporte quelque chose ou quelqu’un d’un lieu à un autre ». Autrement dit, on transporte l’office à un autre lieu ou encore la translation signifie le « Fait de transférer quelque chose d’une personne à une autre » soit par le transfert d’un office à une autre personne. Le droit canon précise que la renonciation à un office est validée par Dieu sans que l’acceptation de la personne concernée soit nécessaire. Autrement dit, Jésus a le pouvoir en tant que pasteur suprême de son Église de retiré l’office de Son vicaire sans que celui-ci l’accepte. Le pasteur renonce à son office et à son insu.

Comment ?

En voici les modalités.

Can. 188

En vertu de la renonciation tacite admise ipso jure, sont vacants ‘ipso facto’ et sans aucune déclaration, quelque office que ce soit si le clerc:

1° Fait profession religieuse, sauf si doit être tenu compte des prescriptions du Can. 584, en ce qui concerne les bénéfices;

2° Est négligent à prendre possession de l’office qui lui a été conféré dans le temps utile établi par le droit, ou si le droit ne dit rien, dans le délai fixé par l’Ordinaire;

3° Accepte un autre office ecclésiastique incompatible avec le premier et obtient la possession pacifique de celui-ci;

4° Apostasie publiquement la foi catholique

Ici, nous voyons qu’il y a une renonciation tacite d’un office au poste de successeur de Pierre sans aucune déclaration de la part de la personne concerné. Le mot « tacite » est important, car l’infaillibilité est perdu après la destitution du vicaire de Jésus-Christ. L’apostasie et la perte de l’infaillibilité ne fait que confirmer la destitution, soit dans notre cas de Pie XII.

Pour ceux qui affirment que le successeur de Pierre ne cesse de l’être qu’au moment de sa mort.
Sachez que Saint Célestin V ou Saint Pierre-Célestin a démissionné et que son successeur a été élu avant qu’il soit mort.

Tous coupable d’aimer la terre plus que Dieu

L’âme de l’Église et l’Église visible.

L’Église catholique sur terre est divisée en deux parties. Il y a ce que la doctrine catholique appelle l’Église visible et l’âme de l’Église. L’Église visible est le centre de l’âme de l’Église et elle représente la partie qui s’affiche ouvertement et visiblement comme étant catholique. Mais l’âme de l’Église Catholique dépasse largement la partie visible de cette même Église. C’est-à-dire que toutes les personnes qui sont sincères dans leur recherche de la vérité font partie de l’âme de l’Église Catholique. Autrement dit, ils sont non catholiques de nom, mais catholiques dans la pratique. Toutes les vérités qu’on met en pratique sont catholiques. Alors, nous pouvons retrouver des personnes qui se disent évangélistes, mais qui dans la pratique sont plutôt catholiques à leur insu. Ces personnes font partie de ce qu’on appelle l’âme de l’Église catholique, mais ils ne sont pas dans la partie visible de l’Église Catholique. Plus on se rapproche du centre, plus on se rapproche de Dieu et de la vérité. Et tout cela est vrai pour les bouddhistes, les musulmans, les socialistes, les anarchistes et etc. Tout dépend de notre sincérité à rechercher la vérité. Ensuite, il y a un grand nombre de personnes qui se disent catholiques et qui dans la pratique ne le sont pas.  
 
Donc, tout cela ne contredit pas cette vérité mal comprise, « hors de l’Église point de salut ».   
 
Lorsque notre Foi n’est pas catholique, cette Foi est impure et défigurée par de fausses doctrines. Elle se retrouve à être un mélange de vrai et de faux. Les personnes les plus sincères qui ont adhéré aux fausses religions ou idéologies ne vont mettre en pratique que ce qui est vrai dans leur religion, c’est pour cela que j’affirme qu’ils sont catholiques dans la pratique, car la vérité appartient au catholicisme. Les fausses religions et fausses idéologies  se définissent en fonction du vrai et du Faux, alors que la religion catholique n’est que vérité. C’est la religion de Dieu.
  

Alors, l’âme de l’Église s’étend au-delà de l’Église visible, mais il faut préciser que l’Esprit Saint vous enseignera toute chose en union avec Saint Pierre. C’est Saint Pierre qui a le rôle de confirmer ses frères et de les affermir dans leur Foi, soit dans la vérité qu’ils détiennent et qu’ils ont reçue de l’Esprit Saint. Sans la confirmation infaillible de Pierre, les autres apôtres auraient mélangé infailliblement ces dons du Saint-Esprit avec des erreurs personnelles et cela à leur insu.

« Mais moi, j’ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille point; et toi, quand tu seras revenu, affermis tes frères.  » Luc 22,32

Et cet Esprit de vérité qui descend sur la terre passe par l’Église visible et son vicaire et qui ensuite se répand sur toute la surface de la terre.

« Il répondit :  » Je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël.  » Mais elle vint se prosterner devant lui, disant :  » Seigneur, secourez-moi !  » Il répondit :  » Il n’est pas bien de prendre le pain des enfants pour le jeter aux petits chiens. Oui, Seigneur, dit-elle; mais les petits chiens mangent des miettes, qui tombent de la table de leurs maîtres.  » Alors Jésus lui dit :  » O femme, votre foi est grande : qu’il vous soit fait comme vous voulez.  » Et sa fille fut guérie à l’heure même. » Matthieu 15, 24-28

Dans ce verset, la Cananéenne ainsi que les petits chiens sous la table représentent les âmes sincères qui vivent et qui progressent en dehors de l’Église visible se nourrissant des miettes qui représentent les grâces de Dieu. La table où se trouve le pain des enfants représente l’Église visible. L’Église visible se nourrit du Pain des enfants et les personnes sincères qui sont membres des autres religions ainsi que de l’Église de Rome ne reçoivent que les miettes que la véritable Église visible laisse tombées à cause de ses infidélités à la grâce. Alors, Benoit XVI ne reçoit pas plus de grâce qu’un bouddhiste sincère et ce qu’il reçoit en fait de miette de grâce se mélange infailliblement avec l’erreur, car tout ce qu’il enseigne n’est pas confirmé par le vrai vicaire de Jésus Christ.

Ce qui est dramatique, c’est que j’ai le pain des enfants entre les mains et je veux les donner à tous, mais la plupart restent attachés aux miettes que je laisse tombées à mon insu. Je suis l’Église visible et il n’y a personne qui veut me rejoindre pour partager avec moi le pain des enfants que je détiens, soit une vérité toutes pure et infaillible, la plus profonde qu’on peut trouver sur la terre. Je suis comme un pasteur sans brebis.

L’Église visible est infaillible et tout ce qui est en dehors de l’Église visible mélange le vrai avec le Faux.

Clément XV est le seul successeur de Pie XII

Aux États-Unis, nous pouvons retrouver un certain FR Lucian Pulvermacher qui décida de prendre le nom de Pie XIII en 1998. Cette élection de Pie XIII a eu lieu 40 ans après l’élection de Jean XXIII, ce qui est une erreur, car c’est une hérésie de croire que la chaire de Pierre peut cessé d’exister pendant 40 ans et renaître de nulle part. On retrouve la même erreur avec l’élection de Pierre II qui est en date de 1995 et celle de Michel 1er qui est en date de 1990.

 

Pour qu’un successeur de Saint Pierre, soit considéré légitime et valide aux yeux de Dieu, il faut absolument retrouver en lui un lien direct avec un Vicaire de Jésus-Christ qui soit considéré comme étant légal aux yeux de Dieu, soit Pie XII. Pie XII étant le dernier successeur de Saint Pierre à Rome exige que le véritable successeur soit en lien direct avec lui. L’erreur des sédévacantistes est de croire que dans l’avenir, les cardinaux de Rome vont élirent un vrai Vicaire de Jésus-Christ, ce qui est impossible maintenant, car le seul moyen qui est nécessaire pour élire un successeur de Pierre par conclave serait d’avoir des cardinaux légaux devant Dieu. Benoit XVI a été élu par des cardinaux de Jean-Paul II alors que celui-ci n’est pas un vrai successeur de Pierre. Un Faux Vicaire de Jésus-Christ ne peut pas se donner des cardinaux légaux afin de pouvoir élire un vrai successeur de Saint Pierre. C’est un non-sens. Alors, le seul moyen de pouvoir élire par conclave un successeur légal de Saint Pierre, serait d’avoir des cardinaux qui sont eux-mêmes légaux devant Dieu.

Lorsque j’affirme que Jean XXIII n’est pas un vrai vicaire de Jésus-Christ, j’affirme par le fait même que son élection au conclave n’était pas légale aux yeux de Dieu, cela signifie que le conclave était lui-même invalide. Ensuite, le seul moyen pour qu’un conclave soit invalide, il faut que les cardinaux soient eux-mêmes illégaux. Ensuite, le seul moyen pour que les cardinaux deviennent illégaux aux yeux de Dieu, il faut que ceux-ci soient restés sous l’autorité d’un vrai vicaire de Jésus-Christ qui aurait perdu les clés de Saint Pierre en cours de règne, soit Pie XII.

Ensuite, il n’y a qu’une seule personne qui peut démettre un vicaire de Jésus Christ de ses fonctions et cette personne est Jésus lui-même. La question serait le pourquoi? Une fois que le successeur de Saint Pierre est démis de ses fonctions par Dieu, les cardinaux qui sont restés sous son autorité le deviennent aussi par le fait même et ainsi le conclave se retrouve invalide et inapte à élire un vrai successeur de Saint Pierre. Alors, la seule solution serait de trouver la personne que Jésus a choisie pour remplacer Pie XII, soit avant 1958 et cette personne est Clément XV. Clément XV est le seul prétendant à la succession dont l’élection divine a eu lieu sous le règne Pie XII, soit le 7 octobre 1950. Ce qui fait de lui l’unique successeur de Pie XII par lequel se transmet la succession apostolique, car l’existence de l’Église visible, peu importe sa taille, dépend de l’existence d’un vrai vicaire de Jésus-Christ, car l’Église ne repose que sur Pierre et ses successeurs. (voir: L’hérésie sédévacantiste)

Blog Catholique NON-ROMAIN

« Une France pour tous »

Aimez-vous la France? Voilà une question intéressante, car la bouche parle de l'abondance du cœur. Ce que nous aimons est à l'intérieur de nous et se manifeste au-dehors par nos paroles et nos actions. Le royaume de Dieu est effectivement en nous et cette France que nous aimons s'exprime au-dehors. Lorsque nous aimerons tous sans partage le même royaume de France, alors il n'y aura qu'un seul royaume sur la terre ainsi qu'une seule nation, car c'est l'amour sans partage d'une même chose qui nous unit.

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L’Église et la France ne font qu’un

« La France ne saurait oublier que sa providentielle destinée l'a unie au Saint-Siège par des liens trop étroits et trop anciens pour qu'elle veuille jamais les briser. De cette union, en effet, sont sorties ses vraies grandeurs et sa gloire la plus pure. Troubler cette union traditionnelle, serait enlever à la nation elle-même une partie de sa force morale et de sa haute influence dans le monde ". Léon XIII

(Allocution de Léon XIII aux pèlerins français, 13 avril 1888 et citation repris par Saint Pie X dans son encyclique "Vehementer Nos" le 11 février de l'année 1906)

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