Le sol et la décomposition identitaire

 

Vers une reconnaissance de la nation française au Canada.

Le mot « Canada » est le nom qu’on a donné à ce coin de terre d’Amérique qui demeure encore aujourd’hui l’identité du territoire où on retrouve une partie de la nation française qui aspire à une reconnaissance de son identité française. La défaite du Bloc Québécois lors de la dernière élection fédérale du Canada facilitera cette reconnaissance de la nation française car l’identité québécoise qui s’incarnait dans le Bloc Québécois empêchait toute forme de réunification identitaire de la nation française qu’on retrouve en partie au Canada. La mort du Bloc Québécois annonce l’ouverture des frontières identitaires du Québec vers une identité nationale française. La prochaine étape sera de retisser un lien identitaire entre les Québécois et les francophones hors Québec que la Révolution tranquille avait détruit par la nationalisation de l’identité québécoise. Alors, il s’agit pour nous de convaincre les Québécois, les Acadiens et les autres francophones qu’on retrouve en Amérique de se réunir autour d’une seule identité française soit celle qui était l’identité commune de leurs ancêtres à l’époque de la Nouvelle-France. Les identités régionales qu’on avait nationalisées doivent désormais se régionaliser à nouveau afin de permettre l’émergence de l’identité nationale française en Amérique.

La soi-disant république française qui risque d’imploser lors de sa prochaine élection présidentielle permettra à une de ses composantes qui est encore française à se joindre à la Nouvelle France qui est sur le point d’émerger en Amérique afin que les Français de part et d’autre de l’atlantique soit réuni sous une seule identité française, car la vraie France est représenté par la nation française et non par la terre qu’elle occupe. Les frontières et les distinctions identitaires entre les francophones doivent s’éteindre afin de permettre l’émergence d’une nation française dont les frontières dépassent celle de la soi-disant république française et du Canada. La soi-disant république française et le Canada ne sont pas dignes de la France qu’elle renferme, alors il faut la libérer.

Vive la Nouvelle France libre et indépendante.

 

(statue de Paul de Chomedey, sieur de Maisonneuve)

Le Bloc Québécois est mort, vive le Bloc Français.

Afin de restaurer la Nouvelle-France, il faut repenser autrement le projet de l’indépendance du Québec afin d’étendre son adhésion. Et ce projet de pays doit être conforme à une identité nationale commune qui est en continuité avec le passé d’une communauté francophone qui dépasse les frontières du Québec. Cette race française s’est divisée par notre faute en plusieurs races différentes au cours des derniers siècles tout en ayant la langue française comme point commun. Alors, on se retrouve au Québec et dans le reste de l’Amérique du Nord avec des francophones qui affirment leur identité de différente manière.

Au Québec, nous avons ceux qui préfèrent se dirent Québécois plutôt que canadiens, d’autres préfèrent s’identifier comme canadien-français et il y a ceux qui se disent Néo-Québécois ou même Québécois-Français. En dehors du Québec, nous avons les Acadiens, les Franco-Ontariens et tous les Francophones des autres provinces. Aux États-Unis, nous avons les Cajuns ou encore les Franco-américains. Toutes ces races sont différentes de par la manière dont leur sentiment d’appartenance s’exprime. Un groupe ou une collectivité devient une nation lorsque les membres de ce même groupe expriment leurs sentiments d’appartenance au même groupe de LA MÊME MANIÈRE. Ce qui n’est pas le cas au Québec et c’est cela qui nous DIVISE sur la question nationale, car le sentiment d’appartenance des fédéralistes ne s’exprime pas de la même manière que celui des souverainistes. Chaque façon différente d’exprimer une identité véhicule automatiquement un esprit, une culture et une mentalité différente.

Le projet souverainiste doit donc intégrer tous ces groupes par l’affirmation d’une seule identité. L’identité d’une nation française. Une et indivisible. Vous allez penser que je suis fou, mais je le répète, il faut redevenir Français et faire la promotion d’une Nouvelle-France pas seulement au Québec, mais partout où il y a des francophones. Il faut que ce projet d’une Nouvelle-France libre et indépendante soit SANS FRONTIÈRES PRÉDÉTERMINÉES qui dépasse celle du Québec toujours ouverte à l’expansion afin D’INTÉGRER dans ce projet toutes ces communautés qui parle le français.

Nous allons donc, nous retrouver avec un projet indépendantiste qui intègre les autres communautés francophones qui vivent en dehors du Québec au lieu de les exclure, ce qui élargi notre champ d’intervention. Un projet qui valorise l’UNITÉ plutôt que la séparation et la division, car un tel projet est en continuité avec le passé unique de plusieurs races ou communautés de langue française. Nous avons besoin de ce lieu de convergence dans notre manière d’exprimer notre identité.

Donc, ce que je vous prône ici n’est pas l’indépendance EXCLUSIVE du Québec, mais l’indépendance d’une NOUVELLE-FRANCE qui englobe et dépasse les frontières du Québec.

Je peux comprendre qu’en pratique, il est difficile de construire un pays avec des personnes dispersées dans une mer anglophone. Mais un pays avant de se matérialiser est tout d’abord à l’intérieur de nous. C’est principalement un sentiment d’appartenance à une collectivité qu’elle soit dispersée ou non et c’est une émotion que je désire cultivée chez les autres.

Le pays sur le plan matériel n’est que le lieu où réside une nation peu importe sa taille, que ce soit un village, une région ou même un quartier. Cela commence chez vous et rien n’empêche les anglophones à devenir des Français. Si les anglophones sont près à se détacher de leurs origines anglaises, qu’ils aiment cette Nouvelle-France et veulent apprendre la langue française rien ne peut les empêcher.

Parfois, il faut réparer les erreurs du passé pour construire quelque chose de nouveau pour l’avenir. Il ne faut pas s’attarder à ce qui nous divise, mais à ce qui nous unit. La langue française étant plus rassembleuse que l’identité québécoise cela nous impose de l’unir étroitement à une identité qui serait française. Je suis désolée de le dire, mais la langue québécoise n’existe pas. L’identité canadienne à l’époque de la nouvelle France n’était que régionale comme l’identité normande ou bretonne, notre réelle identité nationale à cette époque était Française. L’identité canadienne était une identité régionale que nous avons nationalisée après la guerre de conquête de 1760 et nous avons fait la même chose à l’époque de la révolution tranquille avec l’identité Québécoise.

Il ne faut pas limiter son identité en fonction d’un territoire, car il est ridicule de dire que nous sommes Québécois que parce que nous vivons sur un territoire qui porte le nom de « Québec ». Les premiers colons se disaient Français sans pour autant vivre en France, ils ont importé la France ici avec tout ce qu’elle contient en fait de bagage culturel, c’est pour cela que le roi n’était pas seulement le roi de France, mais surtout le roi des Français. Leur identité n’était pas limitée par des frontières et c’est pour cette raison qu’ils ont donné le nom de Nouvelle-France à cette terre. Alors, il faut regarder cette francophonie comme un ensemble indivisible comme elle l’était à cette époque de la nouvelle France. Alors, cette identité française que je vous présente ici n’a pas de frontière. Je suis né au Québec, mais je ne me considère plus comme un Québécois, mais comme un Français. La Nouvelle-France que j’aime n’a pas de frontière, elle englobe toute cette francophonie et je veux qu’on travaille tous ensemble pour reconstruire le véritable pays de nos ancêtres.

Alors, ce parti politique que je propose doit aussi dépasser les frontières du Québec, elle doit pouvoir exister en dehors du Québec, tout en ayant le même nom. Une sorte de bloc français où nous pourrions avoir des députés français provinciaux en dehors du Québec, comme au Nouveau-Brunswick par exemple. Nous pourrions même avoir des associations du même parti aux États-Unis, il n’y a pas de limite à ce que nous pouvons faire. Vous voulez un souffle vraiment nouveau et bien je vous en propose un ici, l’indépendance de la Nouvelle-France, car je crois qu’on va perdre sérieusement notre temps à faire revivre un Bloc Québécois qui a sérieusement perdu la confiance de ses électeurs en prétendant les représenter dans un gouvernement où on ne défend que les intérêts d’une majorité d’anglophone.

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Le commonwealth de l’apostasie.

Nous pouvons lire dans les évangiles que le serment engendre parfois la mort:

« Or, le jour de la naissance d’Hérode, la fille d’Hérodiade dansa au milieu des convives, et elle plut à Hérode; aussi lui promit-il avec serment de lui donner tout ce qu’elle lui demanderait. Avertie d’abord par sa mère, elle lui dit: Donne-moi ici sur un plat la tête de Jean-Baptiste. Le roi fut attristé; mais, à cause de son serment et de ceux qui étaient à table avec lui, il ordonna qu’on la lui donnât. Et il envoya décapiter Jean dans la prison. » Matthieu 14, 6-10

« Que nul ne pense dans son cœur le mal contre son ami, et n’aimez pas les faux serments; car ce sont là toutes choses que je hais, dit le Seigneur. » Zacharie 8,17

 

 

Les Québécois reprochent aux Français leur propre capitulation.

Il faut comprendre que ce n’est pas la bataille des plaines d’Abraham du 13 septembre 1759, ni celle de Sainte-Foy du 28 avril 1760 et ni même le traité de Paris qui ont décidé du sort de la Nouvelle-France.

Je m’explique.

Après la bataille livrée par François Gaston de Lévis aux plaines d’Abraham du 28 avril 1760, les renforts britanniques arrivent avant ceux des Français. Lévis est obligé de battre en retraite à Montréal. À la fin de l’été, trois armées britanniques totalisant dix-sept-mille hommes convergent vers Montréal, brûlant tout sur leur passage. Le général Jeffery Amherst arrive à Lachine le 6 septembre 1760. Des négociations s’engagent et Pierre de Rigaud, marquis de Vaudreuil, gouverneur de la Nouvelle-France, négocie la capitulation de la nouvelle France, le 8 septembre 1760.

Voilà, c’est simple, nous avons capitulé.

(Portrait de François-Gaston Duc de Lévis 1783, Maréchal de France 1787)

Nous avons perdu par nous-mêmes, sans l’aide de personne, ni l’aide des Anglais, ni l’aide de Dieu. Même la France n’est pas responsable de notre échec, car on n’envoie pas des renforts à des personnes qui ont tout simplement CAPITULÉ.

capituler, verbe intransitif

Sens:  Cesser toute résistance, se rendre et reconnaître sa défaite.

Synonyme: abandonner, abdiquer, caler, céder, déposer, plier, ployer, rendre, renoncer, se replier, s’incliner, succomber, transiger.

Ce Pierre de Rigaud, marquis de Vaudreuil a fait preuve d’une grande lâcheté préférant sa vie de marquis que celle de la nouvelle France et on l’a suivi dans sa lâcheté. Lévis était tellement enragé de la décision de Vaudreuil de capituler qu’il a mis le feu aux drapeaux.

Et c’est cette capitulation de Vaudreuil qui a donné naissance au peuple canadien qui est devenu Canadien-français pour ensuite devenir Québécois.

L’identité canadienne à l’époque de la nouvelle France n’était que régionale comme l’identité normande ou bretonne, notre réelle identité nationale à cette époque était Française. L’identité canadienne n’était qu’une identité régionale que nous avons nationalisée en capitulant devant les Anglais et le chef de l’Église Anglicane, soit le roi d’Angleterre.

Nous avons cessé d’être des Français en renonçant par nous-mêmes à la Nouvelle-France et à notre allégeance au Roi des Français ainsi qu’au Pape, car notre allégeance au roi d’Angleterre est une allégeance qui renie l’autorité de Saint Pierre.

Alors, sans l’aide de Louis XV et de l’Église, nous avons renié avec lâcheté la mère patrie ainsi que notre Foi  et c’est avec lâcheté que nous refusons encore aujourd’hui de prendre notre responsabilité de la défaite en reprochant à la France de nous avoir abandonnée. Ce prétexte du vaincu qui occupe encore aujourd’hui l’esprit de la société québécoise.

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« Une France pour tous »

Aimez-vous la France? Voilà une question intéressante, car la bouche parle de l'abondance du cœur. Ce que nous aimons est à l'intérieur de nous et se manifeste au-dehors par nos paroles et nos actions. Le royaume de Dieu est effectivement en nous et cette France que nous aimons s'exprime au-dehors. Lorsque nous aimerons tous sans partage le même royaume de France, alors il n'y aura qu'un seul royaume sur la terre ainsi qu'une seule nation, car c'est l'amour sans partage d'une même chose qui nous unit.

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« La France ne saurait oublier que sa providentielle destinée l'a unie au Saint-Siège par des liens trop étroits et trop anciens pour qu'elle veuille jamais les briser. De cette union, en effet, sont sorties ses vraies grandeurs et sa gloire la plus pure. Troubler cette union traditionnelle, serait enlever à la nation elle-même une partie de sa force morale et de sa haute influence dans le monde ". Léon XIII

(Allocution de Léon XIII aux pèlerins français, 13 avril 1888 et citation repris par Saint Pie X dans son encyclique "Vehementer Nos" le 11 février de l'année 1906)

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