Nous sommes tous des immigrants.

Jeanne d-ArcNous sommes tous des immigrants, car cette œuvre est dans une logique d’un retour au paradis, soit un retour à Dieu. Il faut comprendre au départ que notre âme est une création divine qui fut faite à partir de la substance même de Dieu. Autrement dit, l’âme que vous avez fut extraite de Dieu et placé dans un corps humain qui a été créé à partir de la terre de tel sorte que le corps humain au moment de sa mort retourne à la terre et que l’âme doit impérativement retourner vers Dieu ou sinon, elle va prendre la destination du corps humain, soit la terre où l’enfer réside. Autrement dit, le corps humain n’est qu’un véhicule temporaire dans lequel est enfermée en exil notre âme.  Alors, pour préparer le retour à Dieu de notre âme, il faut se détacher en esprit de tout ce qui nous enferme à la matière ou qui nous attache à la terre dont l’identification que nous pouvons avoir vis-à-vis notre corps ou vis-à-vis la terre en soi.

Alors, il faut rejeter ce type de nationalisme qui nous identifie à un lieu précis sur la terre, un nationalisme qui a la fâcheuse tendance à être délimité par des frontières géographiques.

Ensuite, il faut également rejeter ce type de nationalisme à caractère racial qu’on associe à la couleur de notre peau, car l’âme n’a pas de couleur et ne doit pas s’identifier au corps, mais à Dieu qu’on ne peut pas associer à aucune couleur de peau sur la terre.

Alors, les immigrants sur la terre peu importe le pays où ils se trouvent doivent apprendre à accepter ce sentiment d’exil qui l’habite et ceux qui n’ont pas ce sentiment d’exil doivent le développer en se détachant de toute référence identitaire qui serait associée à un lieu géographique ou au corps humain.

Alors, le nationalisme que Dieu vous propose ici, c’est le sien, c’est-à-dire un nationalisme français qui n’est pas défini par la couleur de notre peau et qui n’est pas défini par un lieu géographique prédéterminé et tout cela sans frontières prédéterminé. Une Nouvelle France universelle qui aspire à s’étendre partout où se trouve des âmes qui l’aiment et qui aspirent à devenir françaises pleinement afin qu’un jour, ils retournent tous vers cette patrie céleste qu’est la vraie France de Dieu.

Le salut des âmes passe inévitablement par la France.

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Vers l’antidémocratisme d’un carré rouge.

Ce carré rouge qui est devenu le symbole de la révolte étudiante embrase le Québec actuellement depuis plusieurs mois avec un mouvement étudiant qui s’oppose majoritairement à une hausse des frais de scolarité contre une majorité de la population qui est plutôt en faveur de cette même hausse des frais de scolarité.

Ce conflit entre les étudiants et le gouvernement du Québec, nous a démontré les incohérences de la démocratie où la démocratie à l’échelle du Québec s’oppose à une démocratie à l’échelle de la population étudiante. Alors, on constate que la population étudiante étant minoritaire par rapport à l’ensemble du Québec a permis au gouvernement du Parti Libéral du Québec d’adopter une loi spéciale. Une loi qui a pour seul but de mater à coup de matraque et d’amende la révolte des étudiants. Cependant, ce que plusieurs ne semblent pas comprendre c’est que même si les partisans de la hausse des frais de scolarité étaient dans la vérité ce que je doute fortement, la vérité cela ne s’impose pas à coup de loi matraque.

La vérité, peu importe laquelle, cela NE S’IMPOSE PAS, ni par des lois, ni par la police, ni par l’armée.

Très peu de personnes au Québec chez ceux qui sont en faveur de la hausse des frais de scolarité ont renoncé à l’idée de ne pas l’imposer, même l’idée d’un moratoire a été rejetée par les partisans de cette hausse et c’est uniquement pour cette raison qu’on se retrouve actuellement avec cette loi spéciale qui cherche à limiter les libertés individuelles de tous et de chacun. C’est cette obstination de la majorité de la population à vouloir imposer une hausse des frais de scolarité qui a permis au gouvernement d’adopter cette fameuse loi 78.

Alors, la démocratie dans ce conflit n’a réussi qu’à diviser la société québécoise encore plus sans établir de véritable consensus. Les étudiants et la jeunesse qu’elle représente étant minoritaires n’ont plus d’autre choix que de se séparer de cette majorité qui s’oppose à elle en se construisant en parallèle une société à leur image où on aurait la gratuité scolaire.

Alors, pouvons-nous améliorer cette société sans l’aide de la démocratie ?

Voilà une question que très peu de personnes se posent, comme si la démocratisation d’une société était un incontournable au progrès social, à une plus grande justice sociale entre les individus, comme si la démocratie pouvait résoudre tous les problèmes sociaux.

Actuellement, on conteste un peu partout sur la planète les gouvernements tels qu’au Québec avec les étudiants et on s’imagine encore que la démocratie est la solution et que si tout va mal dans nos sociétés c’est qu’elles ne sont pas suffisamment démocratiques ou qu’il faut une démocratie plus directe, plus proche du citoyen.

Cependant, personne n’ose remettre en question le principe même de la démocratie et cela même chez ceux qui se disent monarchistes. Autrement dit, on a érigé en dogme que la démocratie était nécessaire à l’épanouissement de nos sociétés et que sans elle, il n’y aurait plus de liberté ni de progrès sociaux.

Mais est-ce vraiment le cas ?

Pourtant, nous pouvons le constater actuellement que c’est justement la démocratie qui cherche à restreindre la liberté des étudiants au Québec. Alors, la démocratie dans sa nature profonde ne serait-elle pas une des causes de nos problèmes sociaux ?

La démocratie est définie comme étant la souveraineté du peuple sur l’État ou pour reprendre ce vieux dicton qui affirme que la démocratie c’est le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple. En somme, toutes les définitions de la démocratie font référence à l’idée que le pouvoir doit être entre les mains du peuple.

Alors, la question qu’il faut se poser pour bien comprendre l’effet pernicieux de la démocratie est de savoir qui est représenté par le peuple.

Est-ce que chaque individu d’une société a les mêmes aspirations que la collectivité ? Les mêmes intérêts ? La même culture ? Le même sentiment d’appartenance ? La même croyance idéologique ou religieuse ?

La réponse est pourtant simple, c’est Non et au Québec, on est en train de le découvrir avec le conflit étudiant.

La diversité idéologique, de croyance et de culture qu’on retrouve dans nos sociétés font en sorte que la définition identitaire que nous avons d’un peuple n’englobe pas chaque individu ou chaque communauté d’une collectivité et que par conséquent ce qui est exigé par la démocratie ne sera pas à l’image de toute cette diversité, mais d’une simple majorité.

Espérons que les étudiants du Québec auront la sagesse nécessaire de se séparer définitivement de l’Assemblée Nationale en se donnant un gouvernement parallèle qui serait à l’image de leurs revendications, car s’ils attendent la conversion de cette majorité à leurs idées, ils risquent de subir la dictature de la démocratie encore très longtemps, puisqu’en démocratie, les minorités sont toujours perdantes.

Le statut quo démocratique…

Le 6 mai dernier, un nouveau président vient d’acquérir le pouvoir que procure le gouvernement de la soi-disant république française et il n’y a personne qui pourra contester son autorité pour les 5 prochaines années sans contester la démocratie.

Lorsqu’on aspire à transformer une société, il faut prendre conscience que la révolution ne se fera pas par les urnes et c’est pour cette raison que la démocratie empêche la révolution, car elle empêche les gens d’agir en dehors du cadre électoral.

Une organisation politique peu importe la cause qu’il porte et qui n’aurait que pour but de faire pression sur un gouvernement sans exercer le pouvoir que procure ce gouvernement ne peut pas transformer la société en profondeur car il n’est qu’en mode réaction. Alors, le seul moyen d’agir est de forcer le gouvernement à réagir à nos actions politique sans que nos actions ne soient que des réactions ou de l’opposition au gouvernement.

Maintenant, il s’agit de voir, si les différentes organisations politiques qu’on retrouve au sein de la république vont continuer à réagir ou à s’opposer aux actions politiques du gouvernement de la république pour les 5 prochaines années comme ils l’ont fait depuis la dernière élection présidentielle.

Je continu à croire que le seul moyen pour une organisation de transformer radicalement la société c’est en s’érigeant en gouvernement parallèle, un gouvernement parallèle qui aspire à l’autonomie et à son indépendance. La seule façon en dehors de la voie militaire pour renverser ce gouvernement en place serait d’avoir plusieurs petits gouvernements parallèles. Il faut permettre à chaque idéologie d’avoir son propre gouvernement, c’est le seul moyen de garantir la liberté de tous et de chacun.

Décentralisation du système électoral

La dictature du consentement.

En démocratie, on évite souvent de remettre en question la légitimité d’un gouvernement, car on refuse de croire que la démocratie n’est qu’un moyen pour un individu ou un groupe d’individus d’acquérir le pouvoir que procure un gouvernement et qu’on considère que la démocratie est un moyen d’acquérir de la légitimité, alors qu’en réalité le parti politique et son chef qui dirige le gouvernement n’est légitime que pour son électorat, car en réalité le vrai gouvernement est légitime que pour ceux qui l’ont choisi.

La légitimité politique d’un gouvernement ne doit pas reposer sur l’obéissance par contrainte d’une partie de la population, mais sur l’obéissance libre et volontaire de tous et de chacun. Il est même contradictoire de croire que la démocratie permette à un gouvernement d’acquérir de la légitimité, alors que ses lois sont contestées par une partie de la population. Les révoltes et les contestations ouvrières, étudiantes ou des sans-emplois qu’on constate dans nos sociétés démocratiques ne sont pas le fruit d’une légitimité gouvernementale, mais un refus d’obéir à une autorité gouvernementale que l’on ne considère plus dans les faits comme étant légitime.

On conteste le gouvernement en faisant la grève ou en manifestant notre opposition dans la rue avec des pancartes, mais on refuse de contester le mode d’accession au pouvoir que procure la démocratie à un individu ou à un groupe d’individus.

Pourquoi ?

Et bien parce que la population n’arrive plus à faire la distinction entre une dictature où on obéit par contrainte et une autorité légitime où on obéit par consentement libre et volontaire. C’est pour cette raison que la population doit prendre conscience que la démocratie n’est pas un moyen d’acquérir de la légitimité pour un individu ou un groupe d’individus, mais une façon différente pour un individu ou un groupe d’individus d’acquérir le pouvoir que procure un gouvernement.

Un gouvernement ne doit pas gouverner par sa capacité à imposer son autorité par la démocratie, mais dans sa capacité à convaincre l’ensemble de la population du bien fondé de sa politique. Alors, si un gouvernement désir préserver sa légitimité, il doit permettre à ceux qui s’opposent à ses politiques d’être gouverner librement par un autre gouvernement de leur choix.

Croire qu’on doit absolument avoir un seul gouvernement pour tous dont l’autorité est contestée par une partie de la population c’est croire que cette partie de la population doit accepter de vivre sous la  dictature. Alors, cette dictature du consentement qu’est la démocratie doit-être remplacée par la division d’un gouvernement en plusieurs où les individus peuvent choisir librement le gouvernement à laquelle ils veulent obéir. On ne peut pas centraliser le pouvoir en un seul gouvernement lorsqu’il y a trop de divergences idéologiques au sein de la population, ou sinon c’est la guerre civil permanente qui s’installera à plus ou moins long terme.

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Blog Catholique NON-ROMAIN

« Une France pour tous »

Aimez-vous la France? Voilà une question intéressante, car la bouche parle de l'abondance du cœur. Ce que nous aimons est à l'intérieur de nous et se manifeste au-dehors par nos paroles et nos actions. Le royaume de Dieu est effectivement en nous et cette France que nous aimons s'exprime au-dehors. Lorsque nous aimerons tous sans partage le même royaume de France, alors il n'y aura qu'un seul royaume sur la terre ainsi qu'une seule nation, car c'est l'amour sans partage d'une même chose qui nous unit.

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L’Église et la France ne font qu’un

« La France ne saurait oublier que sa providentielle destinée l'a unie au Saint-Siège par des liens trop étroits et trop anciens pour qu'elle veuille jamais les briser. De cette union, en effet, sont sorties ses vraies grandeurs et sa gloire la plus pure. Troubler cette union traditionnelle, serait enlever à la nation elle-même une partie de sa force morale et de sa haute influence dans le monde ". Léon XIII

(Allocution de Léon XIII aux pèlerins français, 13 avril 1888 et citation repris par Saint Pie X dans son encyclique "Vehementer Nos" le 11 février de l'année 1906)

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