Catéchisme de l’Église Catholique de la Nouvelle France.

Doctrine française du catholicisme (inspiré du catéchisme de Saint Pie X).

  • Êtes-vous un vrai Français ?
Oui, je suis un vrai Français par la grâce de Dieu.
  • Pourquoi dites-vous : par la grâce de Dieu ?
Je dis : par la grâce de Dieu, parce qu’être Français est un don de Dieu que nous n’avons pu mériter. C’est une conversion de l’âme.
  • Quel est le vrai Français ?
Le vrai Français est avant tout celui qui est baptisé, qui croit et professe la doctrine catholique et obéit aux pasteurs légitimes de l’Église. Ensuite, le Français est celui qui parle la langue française et qui aime sans partage la France.
  • Qu’est-ce que l’Église catholique de la Nouvelle France ?
L’Église catholique de la nouvelle France c’est le royaume de Dieu annoncé dans l’évangile. C’est la réunion de tous ceux qui sont baptisés, croient et confessent la foi en Jésus-Christ et qui participent aux mêmes sacrements et qui reconnaissent pour roi et vicaire de Jésus-Christ sur la terre, le Souverain Pontife Français.
  • Qui a institué cette Église ?
C’est Jésus-Christ, Notre Seigneur, qui a institué l’Église Catholique de la nouvelle France. Il a fait descendre la France sur la terre en sa personne, lors de son incarnation. Le baptême de Clovis fut l’une des plus éclatantes manifestations visibles de cette France de Dieu dans le monde.
  • L’Église Universelle est-elle différente de la nouvelle France ?
Non, la France est l’Église Universelle.
  • Pourquoi Jésus-Christ a-t-il institué l’Église Catholique de la Nouvelle France ?
Jésus-Christ a institué ce royaume pour que tous les hommes puissent toujours trouver en elle les moyens de faire leur salut éternel. Il a institué cette Église pour unifier les nations en une seule nation française, soit sa propre nation.
  • Comment pouvons-nous devenir un vrai Français et ainsi devenir membre de cette Église ?
Par la grâce de Dieu peu importe notre lieu d’origine. On devient Français en étant catholique et en apprenant la langue française.
  • Pourquoi l’Église Catholique n’est-elle plus Romaine ?
L’Église Catholique n’est plus Romaine parce que le royaume de Dieu n’est pas de ce monde, il provient d’en haut, alors que la ville de Rome provient de ce monde.
  • Pourquoi cette France est-elle nouvelle ?
La France est nouvelle sur la terre, car la soit-disant République française provient de notre monde et non d’en haut, la république a été instituée par les hommes et non par Dieu.
  • Où est située cette nouvelle France ?
Cette nouvelle France est sur la terre, mais ce royaume n’est pas limité par des frontières. Elle est partout où il y a de vrais Français. Elle est délimitée par les âmes françaises.
  • Où se trouvent les membres de la France ?
La doctrine catholique divise l’Église en trois parties, il y a la partie visible sur la terre, soit l’Église militante. Il y a une partie au purgatoire, soit l’Église souffrante et une partie au ciel, soit l’Église Triomphante. L’Église étant la France elle-même. La France se retrouve alors composée de ces mêmes parties. Une France militante sur la terre, une France souffrante au purgatoire et une France Triomphante au ciel.
  • Ces diverses parties de la France constituent-elles une seule France ?
Oui, ces diverses parties de la France constituent une seule France et un seul corps mystique de Jésus-Christ, parce qu’elles ont le même chef qui est Jésus-Christ, le même esprit qui les anime et les unit, et la même fin qui est la félicité éternelle dont les uns jouissent déjà et que les autres attendent.
  • Comment peut-on distinguer la nouvelle France de la soi-disant  république française ?
On peut distinguer la véritable France de la république française par la catholicité de ses membres et de leur culture.
  • Comment peut-on distinguer la culture de la nouvelle France de celle de la république française ?
La culture de la véritable France fait référence à la religion catholique et à Dieu. La culture de la république fait référence à la révolution et aux choses de la terre ainsi que tout ce qui ne fait pas référence à Dieu. (Le tricolore, la tour Eiffel, l’Arc de triomphe, le pain, le fromage et etc.)
  • Est-ce qu’il y a deux Frances ?
Non, la France est une. La république est une fausse France. La vraie France est Une, parce que ses membres, à quelque temps et à quelque lieu qu’ils appartiennent, sont unis entre eux dans la même foi, le même culte, la même loi, la même langue et véhiculent le même esprit, dans leurs croyances, leur culture et leurs coutumes.
  • La vraie France est-elle Sainte comme l’Église ?
Oui, car elle est l’Église. La France est aussi universelle parce qu’elle embrasse les fidèles de tous les temps et de tous les lieux, de tout âge et de toute condition, et que tous les humains du monde entier sont appelés à en faire partie. La France a toutes les caractéristiques de l’Église qu’on retrouve dans la doctrine catholique.
  • L’Église de Rome est-elle encore Catholique ?
Non, car elle n’est plus Une, car les membres et les nations qui la composent n’ont pas la même foi, la même culture et ils ne véhiculent pas le même esprit dans leurs croyances et leurs coutumes. Une des caractéristiques distinctives de la véritable Église réside dans l’unité des cœurs et des esprits. L’unité se réalise avec un seul cœur, une seule âme et surtout dans un seul esprit.
  • Comment est constituée la France de Jésus-Christ ?
La France est constituée comme une société vraie et parfaite. En elle, comme dans une personne morale, on peut distinguer un corps et une âme.
  • En quoi consiste l’âme de la nouvelle France ?
L’âme de la France consiste en ce qu’elle a d’intérieur et de spirituel, c’est-à-dire la foi, l’espérance, la charité, les dons de la grâce et de l’Esprit Saint et tous les trésors célestes qui en sont dérivés par les mérites du Christ Rédempteur et des Saints. La langue française fait parti de l’âme de la France, car la bouche parle de l’abondance du cœur.
  • Et le corps de la France, en quoi consiste-t-il ?
Le corps de la nouvelle France consiste en ce qu’elle a de visible et d’extérieur, comme l’association de ses fidèles, son culte, son ministère d’enseignement, son organisation extérieure, son gouvernement, son drapeau et sa fleur de lys.
  • Mais celui qui se trouverait à l’extérieur de ce corps, pourrait-il être sauvé ?
Celui qui, se trouve en dehors de la vraie France visible et qui de bonne foi, aurait reçu le Baptême ou en aurait le désir au moins implicite en cherchant sincèrement la vérité et qui accomplirait de son mieux la volonté de Dieu, bien que séparé du corps de la nouvelle France, serait uni à son âme et par la suite dans la voie du salut.
  • Et celui qui, tout en étant membre de l’Église catholique de la nouvelle France, n’en mettrait pas en pratique les enseignements, serait-il sauvé ?
Celui qui, tout en étant membre du corps de la France, n’en mettrait pas en pratique les enseignements, serait un membre mort de l’Église et, par suite, ne serait pas sauvé, parce que pour le salut d’une personne, il faut non seulement le Baptême et la foi, mais encore les œuvres conformes à la foi.
  • Celui qui ne parle pas le français peut-il être sauvé ?
Oui, car le français qui est connu aujourd’hui est encore très loin du français qui est parlé au ciel. Son évolution est progressive au même titre que notre perfectionnement spirituel. L’effort et la sincérité sont plus importants que le résultat dans notre apprentissage de cette langue.
  • Sommes-nous obligés de croire toutes les vérités que l’Église de la nouvelle France nous enseigne ?
Oui, nous sommes obligés de croire toutes les vérités que l’Église nous enseigne, et Jésus-Christ a déclaré dans son évangile que celui qui ne croit pas est déjà condamné.
  • Sommes-nous aussi obligés de faire tout ce que l’Église de la nouvelle France nous commande ?
Oui, nous sommes obligés de faire tout ce que la vraie France nous commande, car Jésus-Christ a dit aux pasteurs de son royaume : « Qui vous écoute, m’écoute, et qui vous méprise me méprise. « 
  • La France de Dieu peut-elle se tromper en ce qu’elle nous propose de croire ?
Non, dans ce qu’elle nous propose de croire, la France de Dieu ne peut pas se tromper parce que, selon la promesse de Jésus-Christ, elle est toujours assistée par le Saint-Esprit.
  • L’Église catholique de la nouvelle France est donc infaillible ?
Oui, l’Église catholique de la nouvelle France est infaillible. Aussi, ceux qui rejettent ses définitions perdent la foi et deviennent hérétiques.
  • L’Église catholique de la nouvelle France peut-elle être détruite ou périr ?
Non ; la nouvelle France peut être persécutée, mais elle ne peut être détruite, ni périr. Elle durera jusqu’à la fin du monde parce que, jusqu’à la fin du monde, Jésus-Christ sera avec elle, comme il l’a promis.
  • Pourquoi l’Église catholique de la nouvelle France peut être persécutée ?
La nouvelle France est persécutée parce que son divin Fondateur fut aussi persécuté et parce qu’elle réprouve les vices, combat les passions et condamne toutes les injustices et toutes les erreurs.
  • Est-ce que le baptême a changé ?
Non, le baptême n’a pas changé c’est toujours le même. C’est que ce sacrement par lequel nous renaissons à la grâce de Dieu, faisait dans le passé de nous des Français à notre insu. Devenir Français est réellement une nouvelle naissance, c’est une conversion de l’âme.
  • Quels sont les effets du sacrement de Baptême ?
Le sacrement de Baptême confère la première grâce sanctifiante qui efface le péché originel et aussi le péché actuel s’il existe. Il remet toute la peine due pour ces péchés, imprime en nous le caractère de Français, nous fait enfants de Dieu, membres de la France de Dieu et héritiers du paradis, et nous rend capables de recevoir les autres sacrements.
  • À quoi renonce-t-on en recevant le saint Baptême ?
En recevant le saint Baptême, on renonce pour toujours au démon, à ses oeuvres et à ses pompes.
  • Qu’entend-on par les oeuvres ou par les pompes du démon ?
Par les oeuvres et les pompes du démon, on entend les péchés et les maximes du monde contraires aux maximes du saint Évangile. On renonce alors à notre nationalité d’origine qui ne serait pas française ou à notre fausse conception de la France, car les autres nations proviennent du monde et de son esprit. Il faut comprendre que la France n’est pas de ce monde et qu’elle provient d’en haut.
« N’aimez point le monde, ni ce qui est dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est pas en lui. Car tout ce qui est dans le monde, la concupiscence de la chair, la concupiscence des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais du monde. » (1 jean 2, 15-16)

Le droit canon et la destitution d’un successeur de Pierre.

On oublie souvent que le Vicaire de Jésus-Christ est aussi un simple Clerc et que son rôle en tant que successeur de Pierre n’est qu’un simple office ecclésiastique qui a été attribué par Dieu lui-même. C’est en cela que réside le droit divin. Lorsqu’on fait une lecture attentive du droit canon, on remarque bien le moment où un vicaire de Jésus-Christ peut perdre son office ecclésiastique même si son élection était légale au départ.

Regardons ensemble ce qu’affirme le droit canon qui précède l’élection de Pie XII.

Chap. 1 De l’attribution des offices ecclésiastiques (147-182)

Can. 148

§ 1 L’attribution de l’office ecclésiastique a lieu ou par libre collation faite par le supérieur légitime, ou par l’institution qu’il accorde à la suite d’une présentation par un patron ou à la suite d’une nomination, ou par la confirmation ou l’admission qu’il donne à la suite d’une élection ou d’une postulation, ou enfin par une simple élection suivie de l’acceptation de l’élu, si l’élection n’a pas besoin de confirmation.

Dans cet article du droit canon, nous pouvons remarquer que l’attribution de l’office ecclésiastique du vicaire de Jésus-Christ est toujours faite par un supérieur légitime. Il faut comprendre au départ que le supérieur légitime du vicaire de Jésus-Christ est Jésus lui-même et celui-ci exerce son autorité sur son Église comme étant le chef suprême. Ensuite, nous remarquons que l’office est transmis lorsque l’élu accepte son élection divine, même si l’élection n’a pas eu de confirmation humaine, soit par le conclave ou par le peuple. Il faut comprendre ici que le conclave ne fait que confirmer l’élection divine, soit le choix de Dieu.

Can. 149

Les clercs élus, postulés, présentés ou nommés par n’importe quelle personne pour un office ecclésiastique ne peuvent être confirmés, admis ou institués par un supérieur autre que le souverain Pontife, s’ils n’ont été au préalable jugés idoines par leur propre ordinaire; à cette fin un examen pourra être imposé, si le droit ou la nature de l’office le requiert ou si l’Ordinaire le juge opportun.

Ici, dans cet article du droit canon, il faut comprendre que Jésus lui-même est un souverain Pontife et qu’il est le seul à pouvoir institués Son successeur de Pierre.

Chap. 2 De la perte des offices (183-195)
Can. 183

§ 1 Un office ecclésiastique est perdu par la renonciation, la privation, le déplacement à un autre office, la translation, et par l’échéance du laps de temps indiqué.

Can. 187

§ 1 Pour qu’elle soit valable, la renonciation doit généralement être faite à celui à qui il appartient de l’accepter, ou, si l’acceptation n’est pas nécessaire, à celui qui a conféré l’office au clerc renonçant, ou bien à son remplaçant.

Can. 193
§ 1 La translation d’un office à un autre office peut se faire uniquement par celui qui a le droit à la fois d’accepter la renonciation, d’écarter le clerc d’un office et de nommer l’autre.

§ 2 Si la translation a lieu du libre consentement du clerc, il suffit qu’elle soit fondée sur une juste cause; si elle a lieu contre le gré du clerc, elle requiert une cause du même ordre et une manière de procéder de la même nature que pour la privation. Mais pour la translation des curés, il faut tenir compte des Can. 2162-2167.

Ici, lorsqu’on traite des modalités qui concerne la perte d’un office, on signale que l’office peut se perdre par la translation. La translation signifie une « Action par laquelle on transporte quelque chose ou quelqu’un d’un lieu à un autre ». Autrement dit, on transporte l’office à un autre lieu ou encore la translation signifie le « Fait de transférer quelque chose d’une personne à une autre » soit par le transfert d’un office à une autre personne. Le droit canon précise que la renonciation à un office est validée par Dieu sans que l’acceptation de la personne concernée soit nécessaire. Autrement dit, Jésus a le pouvoir en tant que pasteur suprême de son Église de retiré l’office de Son vicaire sans que celui-ci l’accepte. Le pasteur renonce à son office et à son insu.

Comment ?

En voici les modalités.

Can. 188

En vertu de la renonciation tacite admise ipso jure, sont vacants ‘ipso facto’ et sans aucune déclaration, quelque office que ce soit si le clerc:

1° Fait profession religieuse, sauf si doit être tenu compte des prescriptions du Can. 584, en ce qui concerne les bénéfices;

2° Est négligent à prendre possession de l’office qui lui a été conféré dans le temps utile établi par le droit, ou si le droit ne dit rien, dans le délai fixé par l’Ordinaire;

3° Accepte un autre office ecclésiastique incompatible avec le premier et obtient la possession pacifique de celui-ci;

4° Apostasie publiquement la foi catholique

Ici, nous voyons qu’il y a une renonciation tacite d’un office au poste de successeur de Pierre sans aucune déclaration de la part de la personne concerné. Le mot « tacite » est important, car l’infaillibilité est perdu après la destitution du vicaire de Jésus-Christ. L’apostasie et la perte de l’infaillibilité ne fait que confirmer la destitution, soit dans notre cas de Pie XII.

Pour ceux qui affirment que le successeur de Pierre ne cesse de l’être qu’au moment de sa mort.
Sachez que Saint Célestin V ou Saint Pierre-Célestin a démissionné et que son successeur a été élu avant qu’il soit mort.

L’âme de l’Église et l’Église visible.

L’Église catholique sur terre est divisée en deux parties. Il y a ce que la doctrine catholique appelle l’Église visible et l’âme de l’Église. L’Église visible est le centre de l’âme de l’Église et elle représente la partie qui s’affiche ouvertement et visiblement comme étant catholique. Mais l’âme de l’Église Catholique dépasse largement la partie visible de cette même Église. C’est-à-dire que toutes les personnes qui sont sincères dans leur recherche de la vérité font partie de l’âme de l’Église Catholique. Autrement dit, ils sont non catholiques de nom, mais catholiques dans la pratique. Toutes les vérités qu’on met en pratique sont catholiques. Alors, nous pouvons retrouver des personnes qui se disent évangélistes, mais qui dans la pratique sont plutôt catholiques à leur insu. Ces personnes font partie de ce qu’on appelle l’âme de l’Église catholique, mais ils ne sont pas dans la partie visible de l’Église Catholique. Plus on se rapproche du centre, plus on se rapproche de Dieu et de la vérité. Et tout cela est vrai pour les bouddhistes, les musulmans, les socialistes, les anarchistes et etc. Tout dépend de notre sincérité à rechercher la vérité. Ensuite, il y a un grand nombre de personnes qui se disent catholiques et qui dans la pratique ne le sont pas.  
 
Donc, tout cela ne contredit pas cette vérité mal comprise, « hors de l’Église point de salut ».   
 
Lorsque notre Foi n’est pas catholique, cette Foi est impure et défigurée par de fausses doctrines. Elle se retrouve à être un mélange de vrai et de faux. Les personnes les plus sincères qui ont adhéré aux fausses religions ou idéologies ne vont mettre en pratique que ce qui est vrai dans leur religion, c’est pour cela que j’affirme qu’ils sont catholiques dans la pratique, car la vérité appartient au catholicisme. Les fausses religions et fausses idéologies  se définissent en fonction du vrai et du Faux, alors que la religion catholique n’est que vérité. C’est la religion de Dieu.
  

Alors, l’âme de l’Église s’étend au-delà de l’Église visible, mais il faut préciser que l’Esprit Saint vous enseignera toute chose en union avec Saint Pierre. C’est Saint Pierre qui a le rôle de confirmer ses frères et de les affermir dans leur Foi, soit dans la vérité qu’ils détiennent et qu’ils ont reçue de l’Esprit Saint. Sans la confirmation infaillible de Pierre, les autres apôtres auraient mélangé infailliblement ces dons du Saint-Esprit avec des erreurs personnelles et cela à leur insu.

« Mais moi, j’ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille point; et toi, quand tu seras revenu, affermis tes frères.  » Luc 22,32

Et cet Esprit de vérité qui descend sur la terre passe par l’Église visible et son vicaire et qui ensuite se répand sur toute la surface de la terre.

« Il répondit :  » Je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël.  » Mais elle vint se prosterner devant lui, disant :  » Seigneur, secourez-moi !  » Il répondit :  » Il n’est pas bien de prendre le pain des enfants pour le jeter aux petits chiens. Oui, Seigneur, dit-elle; mais les petits chiens mangent des miettes, qui tombent de la table de leurs maîtres.  » Alors Jésus lui dit :  » O femme, votre foi est grande : qu’il vous soit fait comme vous voulez.  » Et sa fille fut guérie à l’heure même. » Matthieu 15, 24-28

Dans ce verset, la Cananéenne ainsi que les petits chiens sous la table représentent les âmes sincères qui vivent et qui progressent en dehors de l’Église visible se nourrissant des miettes qui représentent les grâces de Dieu. La table où se trouve le pain des enfants représente l’Église visible. L’Église visible se nourrit du Pain des enfants et les personnes sincères qui sont membres des autres religions ainsi que de l’Église de Rome ne reçoivent que les miettes que la véritable Église visible laisse tombées à cause de ses infidélités à la grâce. Alors, Benoit XVI ne reçoit pas plus de grâce qu’un bouddhiste sincère et ce qu’il reçoit en fait de miette de grâce se mélange infailliblement avec l’erreur, car tout ce qu’il enseigne n’est pas confirmé par le vrai vicaire de Jésus Christ.

Ce qui est dramatique, c’est que j’ai le pain des enfants entre les mains et je veux les donner à tous, mais la plupart restent attachés aux miettes que je laisse tombées à mon insu. Je suis l’Église visible et il n’y a personne qui veut me rejoindre pour partager avec moi le pain des enfants que je détiens, soit une vérité toutes pure et infaillible, la plus profonde qu’on peut trouver sur la terre. Je suis comme un pasteur sans brebis.

L’Église visible est infaillible et tout ce qui est en dehors de l’Église visible mélange le vrai avec le Faux.

Clément XV est le seul successeur de Pie XII

Aux États-Unis, nous pouvons retrouver un certain FR Lucian Pulvermacher qui décida de prendre le nom de Pie XIII en 1998. Cette élection de Pie XIII a eu lieu 40 ans après l’élection de Jean XXIII, ce qui est une erreur, car c’est une hérésie de croire que la chaire de Pierre peut cessé d’exister pendant 40 ans et renaître de nulle part. On retrouve la même erreur avec l’élection de Pierre II qui est en date de 1995 et celle de Michel 1er qui est en date de 1990.

 

Pour qu’un successeur de Saint Pierre, soit considéré légitime et valide aux yeux de Dieu, il faut absolument retrouver en lui un lien direct avec un Vicaire de Jésus-Christ qui soit considéré comme étant légal aux yeux de Dieu, soit Pie XII. Pie XII étant le dernier successeur de Saint Pierre à Rome exige que le véritable successeur soit en lien direct avec lui. L’erreur des sédévacantistes est de croire que dans l’avenir, les cardinaux de Rome vont élirent un vrai Vicaire de Jésus-Christ, ce qui est impossible maintenant, car le seul moyen qui est nécessaire pour élire un successeur de Pierre par conclave serait d’avoir des cardinaux légaux devant Dieu. Benoit XVI a été élu par des cardinaux de Jean-Paul II alors que celui-ci n’est pas un vrai successeur de Pierre. Un Faux Vicaire de Jésus-Christ ne peut pas se donner des cardinaux légaux afin de pouvoir élire un vrai successeur de Saint Pierre. C’est un non-sens. Alors, le seul moyen de pouvoir élire par conclave un successeur légal de Saint Pierre, serait d’avoir des cardinaux qui sont eux-mêmes légaux devant Dieu.

Lorsque j’affirme que Jean XXIII n’est pas un vrai vicaire de Jésus-Christ, j’affirme par le fait même que son élection au conclave n’était pas légale aux yeux de Dieu, cela signifie que le conclave était lui-même invalide. Ensuite, le seul moyen pour qu’un conclave soit invalide, il faut que les cardinaux soient eux-mêmes illégaux. Ensuite, le seul moyen pour que les cardinaux deviennent illégaux aux yeux de Dieu, il faut que ceux-ci soient restés sous l’autorité d’un vrai vicaire de Jésus-Christ qui aurait perdu les clés de Saint Pierre en cours de règne, soit Pie XII.

Ensuite, il n’y a qu’une seule personne qui peut démettre un vicaire de Jésus Christ de ses fonctions et cette personne est Jésus lui-même. La question serait le pourquoi? Une fois que le successeur de Saint Pierre est démis de ses fonctions par Dieu, les cardinaux qui sont restés sous son autorité le deviennent aussi par le fait même et ainsi le conclave se retrouve invalide et inapte à élire un vrai successeur de Saint Pierre. Alors, la seule solution serait de trouver la personne que Jésus a choisie pour remplacer Pie XII, soit avant 1958 et cette personne est Clément XV. Clément XV est le seul prétendant à la succession dont l’élection divine a eu lieu sous le règne Pie XII, soit le 7 octobre 1950. Ce qui fait de lui l’unique successeur de Pie XII par lequel se transmet la succession apostolique, car l’existence de l’Église visible, peu importe sa taille, dépend de l’existence d’un vrai vicaire de Jésus-Christ, car l’Église ne repose que sur Pierre et ses successeurs. (voir: L’hérésie sédévacantiste)

La Femme-Prêtre

Tout d’abord, le choix des hommes dans la tradition de l’Église Catholique pour la prêtrise n’est pas doctrinal, mais purement disciplinaire, car sous le regard de Dieu, il n’y a ni homme, ni femme. Le sacerdoce est conféré à l’âme et l’Église Catholique a toujours enseigné que l’âme n’a pas de sexe et qu’au ciel nous sommes comme des anges.
 
Et même Sainte Thérèse de l’enfant Jésus avait le désir de la prêtrise. Et un Saint normalement ne désire pas en ce monde ce qui est contraire à la Foi catholique.
 
Voici ce qu’elle dit sur le sujet qui nous concerne: 
  
«Être Votre épouse, ô Jésus! être carmélite, être par mon union avec Vous, la mère des âmes, tout cela devrait me suffire. Cependant, je sens en moi d’autres vocations; je me sens la vocation de guerrier, de prêtre, d’apôtre, de docteur, de martyr… La vocation de prêtre! Avec quel amour, ô Jésus, je Vous porterais dans mes mains, lorsque ma voix Vous ferait descendre du ciel! Avec quel amour je Vous donnerais aux âmes!…. » Sainte Thérèse de l’enfant-Jésus (Docteur de l’Église), histoire d’une âme, chapitre XI. 
 
Au Procès de béatification et de canonisation, Soeur Geneviève de la Sainte Face témoigne:
 
« Au courant de l’année 1897, soeur Thérèse de l’Enfant-Jésus me dit, bien avant d’être malade, qu’elle s’attendait bien à mourir cette année; en voici la raison qu’elle me donna… « Voyez-vous, me dit-elle, le Bon Dieu va me prendre à un âge où je n’aurais pas eu le temps d’être prêtre. »(13)
 
A la fin, elle se disait « heureuse de mourir à vingt-quatre ans, parce que, avant cet âge, on n’est généralement pas ordonné prêtre. Le Bon Dieu, en me rappelant à Lui, m’épargne le chagrin d’avoir vécu sans l’être, et celui de vivre sans l’espoir de le devenir jamais. »(14)
 
La pensée que sainte Barbe avait porté la sainte communion à saint Stanislas Kostka la ravissait:
 
« Pourquoi pas un ange, nous disait-elle, pas un prêtre, mais une vierge? Oh! qu’au ciel nous verrons de merveilles! J’ai dans l’idée que ceux qui l’auront désiré sur la terre jouiront là-haut des privilèges du sacerdoce. »(15)(13)Procès de béatification et canonisation de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte-Face, Rome, Bibliotheca Carmeletica, 1973, Document I, Témoin 4, p. 305.
(14) Souvenirs inédits, dans Esprit de Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, Office central de Lisieux, 1930, chap. 2, p. 70.
(15) Conseils et Souvenirs, recueillis par Soeur Geneviève de la Sainte Face, Office Central de Lisieux, 1952, 2e éd., p. 87. 
 
 
Cependant le contexte actuel, nous oblige à restreindre leur ministère, c’est-à-dire qu’elles ne pourraient pas faire de sermon pendant la messe du dimanche, devant des hommes. Elles ne pourraient pas entendre en confession des hommes, mais seulement des femmes. Il doit y avoir une réelle séparation des hommes et des femmes dans leurs ministères. Et je crois qu’il serait avantageux pour les femmes et pour le prêtre masculin que la confession des femmes soit entendue par une femme prêtre, surtout lorsqu’il s’agit de pécher qui concerne l’impureté, afin de ne pas attiser les passions de l’un et de l’autre.
 
 
Ensuite, lorsqu’on s’oppose à l’ordination des femmes on oublie vite le rôle prééminent de la Très Sainte Vierge Marie, la Reine des Apôtres. 
   
Citation:
La fonction primordiale du prêtre est d’intercéder pour l’humanité en offrant la sainte Victime Jésus à Son Père. Or, si Dieu pensait, comme certains hommes d’Église, qu’une âme incarnée dans un corps de femme ne peut remplir cette fonction sacerdotale, aurait-il précisément choisi de venir en ce monde par une femme, la Très Sainte Vierge Marie?Non seulement a-t-Elle formé l’Homme-Dieu dans Son sein, mais Elle L’a aussi constamment offert au Père, non seulement sous les accidents eucharistiques, mais sous les accidents physiques de Son Humanité. Debout au pied de la Croix, Celle qui, à juste titre, est appelée la Corédemptrice et la Médiatrice de toutes les grâces, y compris la grâce de l’ordination sacerdotale, Marie a agi « in persona Christi » comme le prêtre le fait au moment le plus solennel de sa fonction sacerdotale, à savoir la Consécration de la Messe, renouvellement du sacrifice du Calvaire.En effet, s’il y eut jamais une personne humaine qui ait put dire, presque en vertu de Son essence: « Ceci est Mon Corps, ceci est Mon Sang », désignant par ces mots le Corps et le Sang de Notre-Seigneur Jésus-Christ, c’est bien la glorieuse Vierge Marie. Son sacerdoce, pour ne pas être sacramentel, est cependant comparable à celui du Christ Lui-même. Extrait tiré de ce site: http://www.magnificat.ca/fran/pretrise.htm                    
 
« Ayant tous été baptisés dans le Christ, vous avez revêtu le Christ. Il n’y a plus parmi vous ni Juif ni Grec, ni esclave ni homme libre, ni homme ni femme; car tous vous ne faites qu’un dans le Christ Jésus. » (Gal. 3, 27-28 )
 
C’est quoi qui donne à l’homme sa capacité d’effectuer le Saint Sacifice? Son sexe? Sa barbe au menton? Son poil sur sa poitrine? Il ne faut pas penser selon la chair, mais selon l’esprit. Ce n’est pas les caractéristiques physiques d’un homme qui nous rendent dignes de consacrer l’ostie. Le sacerdoce est administré à l’âme de la personne et non au corps d’un homme. Nous savons qu’il y a plusieurs femmes stigmates dans l’Église Catholique. Et le stigmate reproduit le crucifiement de Jésus-Christ en sa chair alors que le prêtre reproduit le crucifiement de Jésus-Christ sur l’autel pendant la messe. Alors, c’est quoi la différence? Tout les deux sont un renouvellement du saint sacrifice au calvaire.
 
Cependant, c’est vrai que l’idée d’avoir des femmes prêtre dans l’Église Catholique est nouvelle, mais comme dirait Jésus, je ne suis pas venu abolir la loi ou la doctrine, mais la parfaire. Il ne faut pas s’attacher à de la discipline, mais à la doctrine. La discipline de l’Église évolue sans cesse selon le contexte social de l’Époque. Lorsque sous l’ancienne loi, on interdisait de manger du cochon, est-ce que cela signifiait que les juifs étaient dans l’erreur? NON Autrefois, l’Église Catholique interdisait aux laïcs de lire la bible, est-ce que cela signifiait qu’elle était dans l’erreur? NON Lorsque Saint Pie X permis la communion aux jeunes enfants, est-ce que cela signifiait que l’Église était dans l’erreur de l’interdire avant lui? NON Est-ce condamner l’Église lorsqu’on améliore la disciple? NON
 
« Ce que vous lierez sur la terre sera lié dans les cieux, ce que vous délierez sur la terre sera délié dans les cieux » (Mt.18, 18 )
  
Citation:
Jusqu’au XVIIe siècle, l’Église ne permettait aucun apostolat extérieur aux Religieuses; elles ne pouvaient absolument pas sortir du cloître. C’est Saint Vincent de Paul qui, en 1633, ouvrit une nouvelle voie en fondant l’Institut des Filles de la Charité. Il tenait à en faire une Communauté religieuse, mais sans clôture. L’idée était si nouvelle que, pendant neuf ans, les Filles de la Charité vécurent la vie religieuse tout en accomplissant leurs oeuvres de charité, mais sans pouvoir prononcer de voeux. Elles ne furent autorisées ensuite qu’à des voeux annuels; l’Institut ne reçut l’approbation officielle de Rome qu’en 1668, soit huit ans après la mort du saint fondateur. Grâce à Saint Vincent de Paul, mais non sans grandes oppositions de toutes parts, une nouvelle vocation était désormais ouverte aux religieuses: elles pouvaient travailler directement dans la société. Extrait tiré de ce site: http://www.magnificat.ca/fran/pretrise.htm

  

Est-ce que Saint Vincent de Paul a condamné plus de 1500 ans d’histoire de l’Église en agissant ainsi? 
 
 

 

Et bien, c’est la même chose qui se produit avec l’idée de la Femme-Prêtre. L’opposition est grande, mais il n’y a aucun fondement doctrinal pour justifier cette opposition. Il y avait dans l’Église et encore aujourd’hui beaucoup de préjugés vis-à-vis les femmes.

Que pouvons-nous penser de St-Thérèse d’Avila dont les hommes d’Église de l’époque qui la persécutaient sans cesse en disant d’elle qu’elle manquait d’humilité et que sa condition de femme ne lui permettait pas d’enseigner les autres, soit des hommes. C’est à cause de ces persécutions qu’elle dira ceci:

 

 
Citation:
« O Seigneur, lorsque Vous avez passé sur la terre, Vous n’avez point abhorré les femmes… Vous avez trouvé en elles le plus grand amour et beaucoup plus de foi que chez les hommes… Serait-il donc vrai que nous ne devions rien faire qui vaille pour Vous en public, que nous ne devions jamais adresser au monde de reproches et nous contenter de pleurer ses torts en secret?… Serait-il vrai que Vous n’écouterez pas la supplique si légitime que nous Vous adressons? Pour moi, Seigneur, je ne puis le croire, parce que Vous êtes bon et juste. Vous êtes le juste Juge. Vous ne ressemblez pas aux juges de la terre… » (Sainte Thérèse d’Avila, Chemin de la Perfection, ch. III, p.33-34 — Oeuvres complètes, trad. P. Grégoire de Saint-Joseph, O.C.D., ed. de la Vie Spirituelle, Desclée et Cie, 1931)

 

« le royaume de Dieu est semblable à un homme qui sort de son trésor des choses nouvelles et anciennes ». (Mt. 13, 52)

Un autre exemple théologique:

Le corps d’Eve a été conçu à partir du corps d’Adam (soit, la fameuse côte d’Adam). Autrement dit au début de la création, il n’y avait qu’un seul corps et un seul esprit. L’esprit de Eve n’était pas plus différent que celui d’Adam, car leur esprit respectif avait pour source Dieu et Dieu n’a qu’un seul esprit à transmettre, soit le sien. L’esprit de Dieu n’a pas changé, alors que celui de la femme a subi plusieurs transformations au fil du temps à cause du péché (ainsi que celui de l’homme). Mais un Saint a le même esprit que le Christ, qu’il soit une femme ou un homme, ils sont UN dans le Christ. Autrement dit, ce n’est plus la femme qui vit en elle, mais le christ. C’est pour cela que sous le regard divin, il n’y a ni femme, ni homme. Et le sacerdoce est appliqué à l’esprit, à l’âme et non au corps. Le Bon Dieu ne fait pas de distinction entre les deux sexes. Le père éternel tout ce qu’il recherche en nous, c’est une reproduction de son fils, que vous soyez un homme ou une femme. Et le sacerdoce de prêtre facilite cette union dans le christ, car il y a une plus grande participation à la rédemption dans ce renouvellement du sacrifice au calvaire et la célébration de la messe est la reine de toutes les prières. Alors, croyez-vous qu’on peut sincèrement refuser ce don inestimable aux femmes?

C’est la loi qui rendait le sacerdoce des femmes invalide et illégal et non la doctrine catholique. C’était un choix disciplinaire, tout simplement. Mais, la plus grande erreur de Jean-Paul II et de nombreux théologiens c’est d’avoir confondu cette discipline pour de la doctrine. Ils ont mélangé les deux et maintenant à cause du décret de Jean-Paul II, ils peuvent difficilement réparer cette erreur. Ils ont coulé dans le béton doctrinal ce qui était au départ qu’une discipline. Tout simplement. C’est comme la loi de l’Ancien Testament qui nous interdisait de manger du cochon. C’était un choix disciplinaire et non une doctrine. Les lois qui concernent la discipline peuvent changer et elles ont changé plusieurs fois dans l’histoire de l’Église. Et il n’y a rien qui peut empêcher qu’elle change encore, même la doctrine catholique ne peut pas toujours l’empêcher et parfois la doctrine encourage à changer la loi, si le contexte social le permet. Comme c’est le cas aujourd’hui avec l’ordination des femmes.

Rome ne comprend plus le sens réel de ce passage de l’Évangile:

« Et je te donnerai les clefs du royaume des cieux : tout ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux.  » (Matthieu 16,19)

La loi est vivante.

Voici le témoigne de quatres Saint sur Marie femme-Prêtre 

“Marie ne pouvait s’enfuir loin du Calvaire parce que Dieu lui avait confié la mission de demeurer là en tant que prêtre, victime et médiatrice. Elle devait rester au Calvaire, près de la croix et du cœur de son Fils. Elle se tenait debout, droite, au Calvaire et accomplit sa fonction de prêtre. Elle se tenait au pied de la croix et y tint le rôle de victime. Elle est restée dans le cœur de Jésus et s’acquitta de sa tâche de médiatrice : forte dans sa première tâche, fidèle dans la seconde, dévouée dans la troisième… Marie a accompli sa première tâche, celle d’être prêtre.” St Antoine Marie Claret (1807 – 1870), Copiosa y vera collección de panegíricos, Rome 1860, vol. 3, pp. 390-391. 

 
“Marie est la prêtresse [sacerdotissa] de justice parce qu’elle n’a pas épargné son propre Fils, non pour témoigner des souffrances de son Fils, mais dans la perspective du salut de la race humaine, prête à offrir elle-même le Fils de Dieu pour le salut du monde.” (St Antoine de Florence (1389 – 1459), Summa Theologica Moralis, IV, Tit. 15, c. 3, §3.)

 

“Offrez votre Fils, ô Vierge sacrée et présentez au Seigneur le fruit béni de vos entrailles. Offrez pour notre réconciliation à tous cette hostie sainte, agréable à Dieu. Le Père acceptera pleinement l’oblation nouvelle, l’hostie très précieuse dont il a dit lui-même : ‘Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j’ai mis tout mon amour.’ ” ((Mt 3, ). St Bernard de Clairvaux (1090 – 1153), “In Purificatione Mariae”, Sermo III, in Sancti Bernardi Opera Omnia, ed. J. Mabillon, Paris 1982, p. 370 col. b.)

 

“Après que la vierge sacrée soit arrivée à l’autel, s’étant agenouillée, enflammée par le Saint-Esprit plus qu’un séraphin, et tenant son fils dans ses mains, elle l’offrit comme un don et un sacrifice acceptable à Dieu en priant ainsi : ‘Acceptez, Père tout-puissant, acceptez cette oblation que je vous présente pour le monde entier, moi votre servante. Acceptez maintenant des mains de votre servante ce sacrifice très saint du matin, qui vous sera offert sur les bras de la croix comme sacrifice du soir. Daignez jeter un regard Père très saint sur ce que je vous présente et daignez être attentif à la raison pour laquelle je vous l’offre.’ ” ( St Thomas de Villeneuve (1486 – 1555), “Concio I in Purificationem”, Opera, Manila 1883, vol. 4, p. 397.  )

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« Une France pour tous »

Aimez-vous la France? Voilà une question intéressante, car la bouche parle de l'abondance du cœur. Ce que nous aimons est à l'intérieur de nous et se manifeste au-dehors par nos paroles et nos actions. Le royaume de Dieu est effectivement en nous et cette France que nous aimons s'exprime au-dehors. Lorsque nous aimerons tous sans partage le même royaume de France, alors il n'y aura qu'un seul royaume sur la terre ainsi qu'une seule nation, car c'est l'amour sans partage d'une même chose qui nous unit.

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L’Église et la France ne font qu’un

« La France ne saurait oublier que sa providentielle destinée l'a unie au Saint-Siège par des liens trop étroits et trop anciens pour qu'elle veuille jamais les briser. De cette union, en effet, sont sorties ses vraies grandeurs et sa gloire la plus pure. Troubler cette union traditionnelle, serait enlever à la nation elle-même une partie de sa force morale et de sa haute influence dans le monde ". Léon XIII

(Allocution de Léon XIII aux pèlerins français, 13 avril 1888 et citation repris par Saint Pie X dans son encyclique "Vehementer Nos" le 11 février de l'année 1906)

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