Non à l’identité tricolore et républicaine

Le tricolore a été inauguré lors de la révolution de 1789 dans le sang de milliers de martyrs français. Les révolutionnaires avaient autant de haine envers les catholiques français que les nazis en avaient envers les juifs et tout cela en chantant la Marseillaise et en brandissant ce drapeau.

Il faut comprendre que la république est en rupture identitaire depuis la soi-disant révolution française. Le dénominateur commun de l’identité française de l’ancien régime était le catholicisme, tellement qu’aucune personne ne pouvait devenir roi des Français sans être catholique et tout simplement parce que le peuple refusait d’être gouverné par un non-catholique.

Cependant, depuis la révolution de 1789, nous avons progressivement laïcisé notre identité tout en permettant l’émergence de plusieurs définitions différentes de l’identité française. Il n’y a plus de dénominateur commun idéologique de l’identité française. C’est un gros « melting pot » identitaire. Le peuple c’est tout simplement divisé en plusieurs petits peuples distincts et tout cela au sein même de la république. On n’a plus d’alternative idéologique commune de l’identité à proposer aux immigrants, car ceux qui se disent Français de souche ne sont même plus eux-mêmes ce qu’était un Français de Clovis à Louis XVI, ils ont eux-mêmes renié ce qui définissait l’identité française en adhérant à toute sorte de définitions différentes de l’identité.

Cette rupture identitaire de 1789 est tellement grande qu’on a fini par oublier que les premiers républicains massacraient des Français en Vendée à cause de la catholicité de leur identité française. Ensuite, on oublie que ce génocide fut commis en brandissant un tricolore que les Français de la Vendée brulaient par patriotisme.

Il faut comprendre que les républicains en usurpant le trône ont tout simplement usurpé l’identité française comme une banane qui prétend être une pomme. Ils ont même usurpé St Jeanne d’Arc en faisant d’elle un symbole républicain, alors que si elle avait vécu en 1789, on l’aurait passé à la guillotine avec les autres contre-révolutionnaires.

La république au départ n’est tout simplement pas Française et elle ne l’a jamais été. La révolution de 1789 n’est qu’un reniement identitaire. Ce génocide en Vendée a été fait en brandissant le tricolore et au nom de ce que représentait ce drapeau.

Le drapeau tricolore n’appartient pas à la France. Le tricolore n’est pas l’œuvre de l’Esprit Saint, mais l’œuvre de ceux qui ont voulu abolir la Foi en tuant des catholiques à défaut de ne pas pouvoir les laïciser.

C’est d’une tristesse de voir des personnes qui se disent catholiques et qui sont attachées à quelque chose qui n’est pas Catholique, ni même Français. Alors, ces mêmes personnes vont faire toute sorte d’interprétation sur les couleurs de ce drapeau uniquement pour justifier son existence, car ils sont malgré eux attachés à ce drapeau. Le tricolore a été adopté comme drapeau national par et pour les révolutionnaires, alors que les partisans du roi et de la religion dans la Vendée brulaient le tricolore par amour pour la France, car leur France n’était pas républicaine, mais Catholique.

On doit absolument remettre en question ce symbole qui renie un passé français qui était catholique et monarchique, même si c’est douloureux pour certaines personnes.

Mgr de Ségur, l’affirmait lui-même: « La république n’est pas française et elle ne le sera jamais. », car la révolution est une rupture et non une continuité de notre passé français.

Pour ma part, j’ai choisi le drapeau du Québec pour représenter la France, car il est catholique dans sa fondation et c’est un drapeau national qui fait référence à un peuple de langue française et qui partage un même passé français. Et j’ai aussi choisi ce drapeau afin d’encourager ce peuple à redevenir ce qu’étaient leurs ancêtres, soit des Français.

Au Canada, les Québécois ont fait la même erreur que les républicains, car les Français qui vivaient en Amérique à l’époque de la nouvelle France ont cessé d’être Français, que lorsqu’ils ont commencé à nationaliser leur identité régionale canadienne. Ensuite, cette nouvelle nation canadienne s’est divisé une seconde fois par une seconde régionalisation de leur identité ce qui a donné naissance à l’identité québécoise. On retrouve le même phénomène chez les Wallons, les Cajuns, les Acadiens et etc.  Ils ont tout simplement divisé la France et les Français, en plaçant leur identité régionale au-dessus d’une identité nationale française.

Lorsque le sentiment d’appartenance de toutes les régions d’une même nation se régionalise, la nation se décompose en plusieurs petites nations distinctes et ma crainte c’est de voir ce phénomène se reproduire au sein du mouvement des identitaires où on a tendance à mettre en valeur ce qui nous divise plutôt que ce qui nous unit en tant que Français

La France réelle doit-être Une et indivisible dans sa définition de l’identité française ou sinon elle va mourir.

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L’Église Catholique n’est plus Romaine

Voici un texte sur Pie IX qui déclare que la romanité n’est pas une caractéristique essentiel de l’Église.

Un jour, le pape Pie IX recevait en audience un groupe de séminaristes, il demanda à l’un d’eux:

«Combien et quelles sont les caractéristiques distinctives de la véritable Église?

— Elles sont quatre, Votre Sainteté, répond immédiatement le jeune clerc.L’Église est une, sainte, catholique et apostolique.

— Sont-ce les seules? demande le Pape après un silence de quelques instants.

Il sembla impossible au clerc de s’être trompé dans une définition aussi simple.  Il hasarda cependant avec peu de conviction:

— Peut-être romaine?

— Non, ce point n’est pas essentiel, répond le Saint-Père.

Le clerc se sentit perdu; ses compagnons le paraissaient tout autant.  Pie IX regarda alors autour de lui pour attirer davantage l’attention, puis répondit lui-même à la question: — Je vais vous le dire, afin que vous le répétiez, parce que Jésus l’a exprimé explicitement et que c’est écrit dans l’Évangile:  l’Église est PERSÉCUTÉE.»

(Piero Bargellini, Pie XII, le Pasteur Angélique, traduit de l’italien, Pointe-du-Lac, Québec, Lib. du Bon Pasteur, 1949, p.143.)

Ensuite, Rome n’est que le nom d’une ville rien de plus, un nom qui ne provient pas de Dieu qui a été inventé par un païen du nom de Romulus. La fondation de cette ville correspond à l’inauguration d’une nouvelle fête païenne (le Palilia) en l’honneur de la fausse déesse Palès, soit le 21 avril 753 ans avant Jésus-Christ. Le corps mystique de Jésus-Christ n’étant pas attaché à cela, démontre qu’on peut être catholique sans être romain. Si on regarde l’histoire de l’Église Catholique, on peut constater qu’elle n’a pas toujours été romaine c’est-à-dire qu’à l’origine la chaire de pierre était située à Jérusalem, ensuite on a retrouvé cette même chaire de pierre à Antioche et en Avignon.

Ce qui semble être l’Église aujourd’hui à Rome n’est pas l’Église Catholique, car ce que Rome enseigne aujourd’hui n’est plus ce qu’elle enseignait dans le passé. La vérité ne change pas et les pères de l’Église ont enseigné que le vicaire de Jésus-Christ ne peut pas enseigner d’erreur dans le domaine de la Foi et des mœurs, il est infaillible. La sainteté de l’Église dépend de cette infaillibilité. Pourtant, depuis Pie XII tous les Papes ont enseigné des erreurs, incluant Benoit XVI.

Ce que nous voyons aujourd’hui de cette grande institution c’est qu’elle est devenue une grande façade en ruine sans la Foi. Cette Église est morte spirituellement parlant. L’Église visible a toujours été une manifestation extérieure de l’Église surnaturelle, mais Rome c’est détaché de cette Église surnaturelle, c’est pour cela qu’elle n’est plus catholique et elle n’est plus la véritable Église visible, car l’Église est toujours visible et restera visible pour toujours, car elle repose sur une pierre visible qu’on appelle le vicaire de Jésus-Christ.

Mais le problème actuel, c’est que la partie visible de l’Église qui reflète ce monde surnaturel peut se limiter qu’à Pierre. Ce que je veux dire, c’est que si le vicaire de Jésus-Christ n’a que deux fidèles dans son troupeau, l’Église visible sera alors composée que de trois personnes. L’Église reste visible, mais elle est moins perceptible. C’est pour cela que certains traditionalistes ont l’impression qu’elle est morte, mais elle est toujours vivante, car le corps mystique de Jésus-Christ ne peut pas mourir.

Mais, ce qui porte encore plus à confusion c’est que cette Église de Rome qu’on voit avec nos yeux n’est plus l’Église Catholique. Et cette fausse Église de Dieu est bien visible, mais elle est vide, ce n’est qu’une grosse façade en ruine qui est complètement détachée de l’Église surnaturelle. Alors, pendant que plusieurs sont hypnotisés par la vue de ce gros bateau qui coule, personne n’a vu la barque de sauvetage qui s’est détachée de ce bateau. Et cette petite barque contient le véritable vicaire de Jésus-Christ avec le dépôt de la Foi entre ses mains. Cette barque a été suscitée par Dieu directement en 1950 pendant le règne de Pie XII. C’est en 1950 que Pie XII fut destitué de ses fonctions par Dieu et remplacé par celui qu’on appelle Clément XV et le fameux secret de Fatima qui devait être révélé en 1960 est la confirmation de cette élection divine, mais ce secret n’a pas encore été révélé par Rome qui n’a pas pris au sérieux le message de la Sainte Vierge.

Mais là, on est dans le domaine du mystique et les révélations privées ne sont pas des dogmes de Foi. Et pour croire en cette élection divine de Clément XV, il faut avoir la Foi et la Foi est un don de Dieu qui se demande à Dieu par la prière. Je peux vous donner tous les arguments théologiques qui existent pour justifier ma Foi, c’est toujours la grâce de Dieu qui pourra vous convaincre et non-moi. Je ne suis que le messager.

C’est à Dieu que vous devez demander cette grâce de me croire et non à moi.

Alors, sortez votre rosaire.

 

Hors de la France point de salut !!!

Le magistère s’exprime.

Saint Grégoire Ier
« Autant la dignité la dignité royale est au-dessus des autres conditions humaines, autant votre dignité à vous l’emporte sur celle de tous les autres rois. Régner est peu de choses, puisque d’autres que vous sont rois, eux aussi, mais ce qui vous constitue un titre unique, que les autres rois ne méritent point, c’est d’être catholique. »

(Lettre du pape à Childebert II en 595)

 

Commentaires:

Selon Saint-Grégoire 1er, le roi de France est catholique par nature et que les autres rois de la terre ne méritent pas le titre d’être Catholique. Car oui, les vrais catholiques sont français. La France étant le royaume de Dieu a le privilège d’inclure en son sein que des Français, car eux seuls en méritent le titre. Il faut comprendre au départ que la France est à l’intérieur de chacun d’entre nous, peu importe nos origines. La seule différence c’est que ceux qui s’affirment Français en sont conscients, les membres des autres nations sont français qu’à leur insu. Ils sont des Français défigurés ou en devenir, car devenir français fait partie de notre conversion.

Étienne II
« Pierre, apôtre, appelé par Jésus-Christ, Fils du Dieu vivant, et avec moi l’Église catholique, apostolique, romaine, maîtresse de toutes les autres, et Etienne, évêque de Rome, à vous, hommes très excellents, Pépin, Charles et Carloman, tous trois rois, aux évêques, abbés, ducs, comtes ; à toutes les armées et à tout le peuple de France. – Moi, Pierre apôtre, ordonné par la puissance divine pour éclairer le monde, je vous ai choisis pour mes fils adoptifs, afin de défendre contre leurs ennemis la cité de Rome, le peuple que Dieu m’a confié et le lieu où je repose selon la chair. Je vous appelle donc à délivrer l’Eglise de Dieu qui me fut recommandée d’en haut, et je vous presse, parce qu’elle souffre de grandes afflictions et des oppressions extrêmes… N’hésitez point, mes bien-aimés, mais croyez que je vous prie et vous conjure comme si j’étais présent devant vous : car, selon la promesse reçue de Notre-Seigneur et Rédempteur, je distingue le peuple des Francs entre toutes les nations… Prêtez aux Romains, prêtez à vos frères tout l’appui de vos forces, afin que moi, Pierre, vous couvrant tour à tour de mon patronage en ce monde et en l’autre, je vous dresse des tentes dans le Royaume de Dieu »

(Frédéric Ozanam, Études germaniques, t. II, pp. 250, 251, Paris, 1872 : le Pape Etienne II (752-757) fait parler l’apôtre saint Pierre.)

« Au dessus de toutes les nations qui sont sous le ciel, votre peuple franc s’est montré le plus dévoué envers moi, Pierre, apôtre de Dieu ».

(Déclaration à Pépin Le Bref en 756)

Commentaires:

Ici Étienne II, fait la distinction entre le peuple des Francs et les autres nations en se basant sur la promesse reçue de Notre-Seigneur, soit le salut éternel, car il n’y a pas d’autre promesse que celle-là. Le bonheur éternel et la rédemption. Il se déclare aussi comme étant le père adoptif des Français. Ensuite, il affirme que le peuple franc est le plus dévoué à l’apôtre Pierre.

Saint Paul Ier
« Nation Sainte, Sacerdoce Royal… Vos noms et ceux de vos Rois sont écrits dans le ciel et votre récompense est grande devant Dieu et ses Anges ».

(757-767 : Epist. Pauli Papoe 1, coll. Labb. , tome IV, col. 187.)

Commentaires:

Ici, Saint Paul Ier en parlant de la France affirme sans détour que les Français sont la nation sainte et le sacerdoce royal, ce qui fait référence au Nouveau Testament. Dieu n’a pas deux nations saintes, mais bien une seule. Le magistère est clair, pour ceux qui veulent le voir.

Saint Pierre

« Mais vous, vous êtes une race choisie, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple que Dieu s’est acquis afin que vous annonciez les perfections de Celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière ;  » vous qui autrefois n’étiez pas son peuple, et qui êtes maintenant le peuple de Dieu; vous qui n’aviez pas obtenu miséricorde, et qui maintenant avez obtenu miséricorde.  » 1Pierre 2,9-10

 

Urbain II

« Le Royaume de France est le Royaume de Marie. Il ne périra jamais ! ».
« Français qui m’écoutez, rappelez-vous les vertus de vos ancêtres. Plus qu’à toute autre nation, Dieu vous a donné la gloire des armes. C’est de vous, surtout, que Jérusalem attend le secours dont elle a besoin… Armez-vous du glaive des Macchabées et allez défendre la maison d’Israël, Dieu le veut ! » (…) Je vous avertis et vous conjure non en mon nom mais au nom du Seigneur, vous les hérauts du Christ, d’engager par de fréquentes proclamations les Francs de tout rang, gens de pieds et chevaliers, pauvres et riches, à s’empresser de secourir les adorateurs du Christ et de chasser loin des régions soumises à notre foi la race impie des dévastateurs….. C’est le Christ qui l’ordonne…A tous ceux qui partiront là-bas…. Une rémission immédiate de leurs péchés leur sera faite ; je l’accorde à tous ceux qui vont partir, investis par Dieu d’un si grand don »

(Prêche aux Français de la première croisade le 27 novembre 1095 lors du concile de Clermont)

Commentaires:

Ici, Urbain II affirme infailliblement sans détour que la France est le royaume de Marie, donc par définition le royaume de Dieu, car tout ce qui appartient à marie appartient à son fils Jésus. Il affirme aussi que ce royaume ne périra jamais, ce qui signifie que ce royaume est éternel. Il n’y a que le royaume annoncé dans l’évangile qui est éternel et non les royaumes en provenance de la terre, ce qui nous amène à la conclusion encore une fois que ce royaume céleste qui est descendu sur la terre est bien la France. Donc la France est aussi l’Église Universelle.

Saint Grégoire VII le Grand
« C’est par Clovis et les merveilleuses circonstances de son sacre que le roi de France acquit ce caractère de vicaire de Dieu, sergent du Christ, qui le plaçait autant au dessus des autres monarques que les autres monarques étaient eux-mêmes au dessus des particuliers »

(1073-1085 : Le Grand Epist. Lib. VI, Caput VI, cité dans : La Mission Posthume de la Bienheureuse Jeanne d’Arc, Mgr Delassus, Ed Saint-Remi 1998, p. 137)

Commentaires:

Ici, Saint-Grégoire VII affirme sans détour que le roi de France est vicaire de Dieu, sergent du Christ et qu’il est au dessus des autres monarques. Saint Grégoire uni la fonction royale du roi de France à celle du vicaire de Jésus-Christ. Autrement dit, le roi de France et le vicaire de Jésus-Christ ne font qu’un en autorité. Une autorité suprême partagée en deux personnes. Deux personnes qui se partagent la même autorité, car le vicaire de Jésus-Christ étant lui-même monarque ne peut être associé aux autres monarques qui sont inférieurs au roi de France. Donc un seul chef en deux personnes, uni en esprit.

Alexandre III

« La France est un royaume béni de Dieu, dont l’exaltation est inséparable de celle du Saint Siège. »

(1159-1181 : Epist. Guy t. L Conc. Col. 1 212. C’est également ce qu’affirmait Grégoire XI : t. XI, Conc. Col. 367)

Commentaires:

Ici, Alexandre III reconfirme ce que je viens d’affirmer plus haut, car ce qui est inséparable dans le domaine de l’absolu est automatiquement uni et ce qui est uni ne fait qu’un. Alors, le Saint-Siège et la France ne font qu’UN donc le Saint-Siège est inséparable du roi. C’est pour cette raison que leur exaltation est inséparable.

Innocent III

« Les triomphes de la France sont les triomphes du Siège Apostolique, le mur inexpugnable de la Chrétienté. » (1198-1216)

Commentaires:

Ici, Innocent III réaffirme encore une fois leur unité. Les triomphes de la France sont les triomphes du Siège apostolique. Autrement dit, les triomphes du siège apostolique sont les triomphes de la France. Les deux se confondent en une seule entité.

Grégoire IX
« Dieu, auquel obéissent les légions célestes, ayant établi ici-bas des royaumes différents suivant la diversité des langues et des climats, a conféré à un grand nombre de gouvernements des missions spéciales pour l’accomplissement de ses desseins. Et comme d’autrefois il préféra la tribu de Juda à celle des autres fils de Jacob, et comme il la gratifia de bénédictions spéciales, ainsi Il choisit la France de préférence à toutes les autres nations de la terre pour la protection de la foi catholique et pour la défense de la liberté religieuse. Pour ce motif, le royaume de France est le royaume de Dieu même, les ennemis de la France sont les ennemis du Christ. Pour ce motif, Dieu aime la France parce qu’il aime l’Eglise qui traverse les siècles et recrute les légions pour l’éternité. Dieu aime la France, qu’aucun effort n’a jamais pu détacher entièrement de la cause de Dieu. Dieu aime la France, où en aucun temps, la foi n’a perdu de sa vigueur, où les rois et les soldats n’ont jamais hésité à affronter les périls et à donner leur sang pour la conservation de la foi et de la liberté religieuse… La tribu de Juda était la figure anticipée du royaume de France… Aussi nous est-il manifeste que le Rédempteur a choisi le béni royaume de France, comme l’exécuteur spécial de ses divines volontés. Il le porte suspendu autour de ses reins, en guise de carquois; il en tire ordinairement ses flèches d’élection quand avec l’arc de son bras tout puissant, Il veut défendre la liberté de l’Eglise et de la foi, broyer l’impiété et protéger la justice. Aussi tous nos saints prédécesseurs, dans leur détresse, n’ont pas manqué de réclamer un secours que les rois de France ne leur ont jamais refusé ! »

(Lettre à Saint Louis, Anagni, 21 octobre 1239. Cité par Saint Pie X, Discours pour la béatification de Jeanne d’Arc, 13 décembre 1908).

Commentaires:

Ici, Saint Pie X confirme infailliblement les paroles de Grégoire IX qui affirme encore une fois infailliblement que la France est le royaume de Dieu. Il faut rejeter la grâce de Dieu pour refuser de le croire. Ici aussi, il uni les deux en disant que Dieu aime la France parce qu’il aime l’Église, autrement dit Dieu aime l’Église parce qu’il aime la France. Union très étroite, tellement étroite que Grégoire IX affirme au singulier que la France est l’exécuteur spécial de la volonté de Dieu, alors que l’Église elle-même est aussi l’exécuteur de la volonté de Dieu. Donc, il y a deux exécuteurs qui ne font qu’un seul exécuteur des volontés divines.

Clément V
« Dans la nouvelle alliance, la France est le peuple élu de Dieu et occupe à peu près la même place qu’Israël dans l’Ancien Testament ».

(Bulle Rex gloriae, 27 avril 1311).

Commentaires:

Ici, Clément V affirme clairement sans détour que la France est le peuple de Dieu. Dieu n’a pas deux peuples différents, mais bien un seul. Sa place est différente d’Israël, car elle est attachée à la nouvelle alliance, la France devient alors la nouvelle Israël, car l’ancienne a été rejetée de Dieu, car étant resté attaché à une alliance imparfaite, alors que la nouvelle alliance est parfaite.

Pie VI
« Le Roi Très Chrétien Louis XVI a été condamné au dernier supplice par une conjuration impie, et ce jugement s’est exécuté (…) Qui pourra jamais douter que ce Monarque ait été principalement immolé en haine de la Foi et par esprit de fureur contre les dogmes catholiques (…) Ah ! France ! Ah ! France ! Toi que nos prédécesseurs appelaient le miroir de la Chrétienté et l’inébranlable appui de la foi ; toi qui, par ton zèle pour la croyance chrétienne et par ta piété filiale envers le Siège Apostolique, ne marche pas à la suite des nations, mais les précède toutes, combien tu nous es contraire aujourd’hui ! Ah ! encore une fois, France ! Tu demandais toi-même auparavant un roi catholique. Tu disais que les lois fondamentales du royaume ne permettaient pas de reconnaître un roi qui ne fut pas catholique. Et maintenant que tu l’avais, ce roi catholique, c’est précisément parce qu’il était catholique que tu viens de l’assassiner !… Jour de triomphe pour Louis XVI, à qui Dieu a donné et la patience dans les tribulations et la victoire au milieu de son supplice ! »

(Allocution au Consistoire secret du 17 juin 1793 sur l’assassinat de Louis XVI)

Commentaires:

Ici, Pie VI affirme que la France est le miroir de la chrétienté. Ce qui est le miroir de la chrétienté doit être l’image de l’ensemble de la chrétienté. Alors, Pie VI définit la France à son insu comme étant universelle comme l’Église car l’Église elle-même est le miroir de la chrétienté. La France et l’Église se regardent mutuellement comme dans un miroir, chacun reflète l’image de l’autre. Donc, ils ne font qu’UN.

Léon XIII
« La France ne saurait oublier que sa providentielle destinée l’a unie au Saint-Siège par des liens trop étroits et trop anciens pour qu’elle veuille jamais les briser. De cette union, en effet, sont sorties ses vraies grandeurs et sa gloire la plus pure. Troubler cette union traditionnelle, serait enlever à la nation elle-même une partie de sa force morale et de sa haute influence dans le monde ».

(Allocution aux pèlerins français, 13 avril 1888) (Citation repris par Saint Pie X dans son encyclique « Vehementer Nos » le 11 février de l’année 1906)

Commentaires:
Ici, Léon XIII affirme encore une fois cette unité entre la France et le Saint siège. Il faut comprendre que l’une des principales caractéristiques doctrinales de l’Église est d’être UNE. Il n’y a qu’une seule Église sur la terre et l’Église est aussi le royaume de Dieu, alors il devient inévitable d’affirmer que l’Église et la France ne font qu’ UN seul royaume de Dieu.

Pour conclure:

Pie XI
« Les pontifes romains nos prédécesseurs ont toujours, au cours des siècles, comblé des marques particulières de leur paternelle affection la France, justement appelée la fille aînée de l’Eglise. […] Il est certain, selon un ancien adage, que le Royaume de France a été appelé le Royaume de Marie, et cela à juste titre.»

(Extrait de la Lettre apostolique proclamant Notre-Dame de l’Assomption patronne principale de la France, Rome, 2 mars 1922. In Marquis de la Franquerie, La Vierge Marie dans l’Histoire de France.)

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Saint François d’Assise, le Français d’Assise.

Voici ce qui est dit de saint François d’Assise par le Bienheureux Père Frédéric dans son livre sur la vie de Saint François d’Assise:

« Sa mère lui fit donner au baptême le nom de Jean le Précurseur. Son père était alors en France. À son retour à Assise, l’heureux père, à cause de son amour pour la France, donna au petit Jean le surnom de Francesco, c’est-à-dire le Français, autrement dit François, nom qui depuis fut consacré par l’histoire. »
Ce saint d’Italie qui par la Providence reçut le nom de « François » -qui à cette époque voulait dire « Français »- était très attaché à la France et à la langue française. On peut lire dans sa vie qu’il avait même l’habitude de chanter des cantiques en français.  Pendant toute sa vie religieuse, il voulut aller en France sans le pouvoir, dans le royaume où l’on aime le Corps de Jésus, qu’il disait. N’est-ce pas étrange pour le saint de la pauvreté, du don total et du détachement du monde?

L’universalité de la nouvelle France.

Le royaume de la Nouvelle France sur terre est divisé en deux parties. L’Église étant un royaume en lui-même, il y a ce que la doctrine catholique appelle l’Église visible et l’âme de l’Église.

Donc, le royaume visible de la Nouvelle France est le centre de l’âme de la France réelle et elle représente les âmes qui s’affichent ouvertement et visiblement comme étant Français. Mais l’âme de la France de Dieu dépasse largement la partie visible de ce même royaume.

L’âme du royaume Catholique de la Nouvelle France est aussi composée de personnes sincères qui se disent chrétiennes, catholique romain ou non chrétiennes et qui recherchent la vérité. L’âme de cette même Église qu’est le royaume de France est aussi composée des membres qui sont originaire de toutes les autres nations, car la France de Dieu est enfouie à l’intérieur de chacune des nations qu’on retrouve sur terre. Il faut comprendre que la France c’est le royaume de Dieu annoncé dans les évangiles. Ces personnes font partie de ce qu’on appelle l’âme du royaume de la nouvelle France, mais ils ne sont pas dans la partie visible de ce royaume de France qu’est Église. Autrement dit, ils n’affirment pas qu’ils sont Français, mais ils sont Français dans la pratique, car un vrai Français est avant tout une personne qui met en pratique les enseignements de l’Église Catholique que leur dicte leur conscience.

Rome présentement n’est plus le centre de l’Église Catholique universelle, mais les membres de cette institution romaine reste en grande partie dans l’âme de l’Église Catholique, car toutes les vérités qu’on met en pratique sont catholiques.

Alors, nous pouvons retrouver des personnes qui se disent Québécois, évangéliste, musulman, juif, socialiste mais qui dans la pratique sont plutôt Français et catholique à leur insu. C’est la même chose pour toutes les nations ainsi que pour les membres de toutes les autres religions ou idéologies.

Il faut comprendre qu’avant la tour de Babel, il n’y avait sur la terre qu’un seul peuple et une seule langue. La confusion des langues et l’émergence des nations étaient à cette époque un châtiment de Dieu envers son peuple infidèle et non une bénédiction. Ce châtiment de Dieu depuis ce jour s’est perpétué à travers le temps. Cette grande confusion des nations a été depuis la tour de Babel une grande source de conflit à travers le monde. Et le but de l’Église de la Nouvelle France est de réparer l’erreur de la tour de Babel ainsi que de réaliser la véritable unité chrétienne. Un seul royaume pour un seul Dieu.

L’universalité de cette nouvelle France signifie qu’il n’y a qu’un seul royaume pour tous. Une seule nation pour tous. Un seul esprit pour tous. Un seul Dieu pour tous. Une seule vérité pour tous et ainsi de suite. C’est cela la véritable définition du concept de l’universalité.

Mais pour Rome leur fausse définition de l’universalité correspond plutôt au concept de plusieurs royaumes différent pour tous. Plusieurs nations différentes pour tous et ainsi de suite. Ils ont assimilé la diversité culturelle à de l’universalisme, alors qu’il n’y a pas deux peuples de Dieu distinct, mais bien un seul peuple de Dieu et cette erreur Romaine fut transmise à toutes les nations qui reçoivent des immigrants en leur sein, alimentant ainsi les conflits.

Le seul royaume qui est divisé ainsi et qui ne peut pas subsister sur la terre, c’est celui de l’enfer. L’enfer est divisé en plusieurs royaumes et chaque royaume incarne un péché différent. Il n’y a pas d’unité en enfer, c’est une guerre perpétuelle entre chaque royaume et entre chaque individu, leur différence est la source de leur discorde. Et ces guerres de l’enfer se manifestent dans notre monde. Notre monde n’est que le reflet de ce champ de bataille qu’on retrouve en enfer et Rome perpétue sur la terre cette diversité qu’on retrouve en enfer. Lorsqu’un peuple s’oppose à Dieu, il se divise en plusieurs peuples différents comme au moment de la tour de Babel. Plus on se rapproche de Dieu, plus on s’unifie. Plus on s’éloigne de Dieu, plus on se divise.

Dans la bible on retrouve facilement cette opposition entre les nations et l’unique peuple de Dieu.

« Ils tomberont sous le tranchant du glaive, et ils seront emmenés captifs dans toutes les nations, et Jérusalem sera foulée aux pieds par les nations, jusqu’à ce que le temps des nations soit accompli. » Luc 21,24

« Ecoutez la parole que le Seigneur a prononcée sur vous, maison d’Israël. Voici ce que dit le Seigneur : Ne soyez pas les disciples des voies des nations, et ne craignez pas les signes du ciel que craignent les nations, » Jérémie 10, 1-2

« Le Seigneur vous dispersera parmi tous les peuples, depuis une extrémité de la terre jusqu’à l’autre; et vous adorerez là des dieux étrangers que vous ignoriez, vous et vos pères, des dieux de bois et de pierre. Même parmi ces peuples vous ne trouverez aucun repos, et vous ne trouverez pas seulement où appuyer en paix la plante de votre pied. Car le Seigneur vous donnera un coeur toujours agité de crainte, des yeux languissants, et une âme tout abîmée dans la douleur. » Deutéronome 28, 64-65

« Nations, louez Son peuple, parce qu’Il vengera le sang de Ses serviteurs; Il tirera vengeance de leurs ennemis, et Il sera propice au pays de Son peuple. » Deutéronome 32,43

Certaines personnes recherchent une forme de réconciliation entre les nations ou au sein d’une nation avec les immigrants, cependant cette idée d’unité dans la diversité est contredite par la nature humaine à tous les jours car on constate que les humains se regroupent sur des ressemblances et non sur des différences.

Les personnes qui adhèrent à une organisation politique ou à une communauté, le font au départ parce qu’ils partagent les même croyances, les mêmes convictions, la même culture ou la même idéologie que cette même communauté. On se regroupe de façon naturelle sur des dénominateurs communs et non sur des différences.

Alors, l’existence même d’une communauté ou d’une organisation politique suppose que des gens se réunissent parce qu’ils partagent les mêmes croyances. Toute base de fondation d’une organisation ou d’une nation repose sur des dénominateurs communs et non sur des différences. L’histoire de l’humanité entière a démontré que toutes les guerres tirent leur origine sur des divergences de point de vue et certains croient encore qu’on peut établir une réconciliation entre les humains sur des différences idéologique et culturelles.

L’universalisme contrairement à ce que pense Rome n’est pas un synonyme de diversité, car une idée devient universelle lorsqu’elle est partagée par tous et lorsqu’on aspire à l’universalité, on aspire à l’idée que tous doivent partager la même croyance, la même idéologie. La vérité ne se contredit pas, alors que la diversité ne fait pas de distinction entre le vrai et le faux, entre ceux qui suivent la vérité ou ceux qui suivent le mensonge, elle englobe tout, tel que le bien et le mal. Toutes les nations véhiculent une mentalité différente, des opinions différentes, des sentiments différents et des idées différentes. Et toutes ces nations se contredisent entre elles dans leurs interprétations de la vérité, dans les sentiments et les idées qu’elles véhiculent. Et c’est dans ces contradictions que proviennent les discordes, les conflits et les guerres.

Une chose importante qu’il faut savoir c’est que la vérité est une comme Dieu est un. Dieu a une seule opinion. Dieu a un seul esprit qui ne change jamais. Il ne peut y avoir de contradiction ou de dualité. Tout homme sensé peut bien voir que toutes ces nations ne peuvent être vraies, car elles diffèrent et se contredisent l’une l’autre. C’est par l’union à Dieu qu’une nation se rapproche de la vérité. Il ne peut pas y avoir deux peuples de Dieu différents, puisqu’une seule vérité. Lorsque deux personnes s’unissent à Dieu, tout ce qui les différencie en esprit disparaît, car elles ont toutes les deux les sentiments de Dieu, les goûts de Dieu et l’opinion de Dieu. C’est la même chose qui se produit avec deux peuples qui s’unissent à Dieu, tout ce qui les différencie disparaît : la langue, la culture, les mentalités et la nationalité. La seule chose qui ne change pas c’est l’apparence du corps, car la chair ne sert de rien c’est l’esprit qui vivifie.

Le royaume de Dieu ne peut subsister que dans un seul esprit. Et ce seul esprit doit être au diapason de l’Esprit unique de Dieu. Dieu a une seul opinion sur toute chose.

Donc, dans le monde les membres d’une même nation ou d’une même organisation politique ont entre eux, règle générale, bien des points de similitude: la mentalité, les goûts, les manières, les habitudes, les ambitions, le même esprit, en somme la même culture. Ils sont liés entre eux, se protègent les uns les autres. En un mot, ils s’aiment, car ils se ressemblent.

Le royaume de la nouvelle France qu’est l’Église Universelle doit ainsi former un peuple, uni par le même esprit. Il ne doit donc pas s’y trouver l’esprit de plusieurs nations ou de plusieurs idéologies, mais d’une seule, soit celle de la nation française, la France réelle, car ici doit se trouver la France de Dieu avec son esprit et non l’esprit que véhiculent toutes les différentes cultures de la terre.

L’Église Universelle doit donc devenir la France et la France doit devenir l’Église Universelle et tous doivent se convertir à cette nation Française, car on adhère à une nationalité de la même manière qu’on adhère à une idéologie qu’elle soit religieuse ou non.

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Blog Catholique NON-ROMAIN

« Une France pour tous »

Aimez-vous la France? Voilà une question intéressante, car la bouche parle de l'abondance du cœur. Ce que nous aimons est à l'intérieur de nous et se manifeste au-dehors par nos paroles et nos actions. Le royaume de Dieu est effectivement en nous et cette France que nous aimons s'exprime au-dehors. Lorsque nous aimerons tous sans partage le même royaume de France, alors il n'y aura qu'un seul royaume sur la terre ainsi qu'une seule nation, car c'est l'amour sans partage d'une même chose qui nous unit.

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L’Église et la France ne font qu’un

« La France ne saurait oublier que sa providentielle destinée l'a unie au Saint-Siège par des liens trop étroits et trop anciens pour qu'elle veuille jamais les briser. De cette union, en effet, sont sorties ses vraies grandeurs et sa gloire la plus pure. Troubler cette union traditionnelle, serait enlever à la nation elle-même une partie de sa force morale et de sa haute influence dans le monde ". Léon XIII

(Allocution de Léon XIII aux pèlerins français, 13 avril 1888 et citation repris par Saint Pie X dans son encyclique "Vehementer Nos" le 11 février de l'année 1906)

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