Royaume de France, royaume de Marie !!!

« Je mettrai des inimitiés entre toi et la Femme, entre ta race et la Sienne. Elle t’écrasera la tête et tu voudras La mordre au talon. » Genèse. 3, 15.

Et puisque l’Église est l’épouse de Jésus-Christ, la France est la fille de Dieu. Et la distance entre l’Église et la France de Dieu est aussi proche que la distance entre la Sainte Vierge et Son Fils. Ainsi, aimer l’Église sans aimer la France, c’est comme vouloir aimer Jésus sans aimer Sa Mère car l’Église et la France comme Jésus et Marie sont inséparables.  Nous ne pouvons pas glorifier Jésus sans glorifier Marie comme nous ne pouvons pas exalter l’Église sans exalter sa fille.  Et ne pas exalter la France de Dieu ne serait pas rendre honneur à l’Église de Jésus-Christ comme on ne rend pas honneur à Jésus en ne glorifiant pas Sa Mère.

De plus, pour reprendre les paroles de saint Louis-Marie de Montfort sur les dévots scrupuleux envers la Sainte Vierge, je dirais aussi que pour notre dévotion envers la France, il ne faut pas penser qu’on déshonore l’Église de Jésus-Christ en honorant la Nouvelle-France ou qu’on abaisse l’un en élevant l’autre. Il ne faut pas souffrir qu’on donne à la France des louanges très justes, que lui ont données plusieurs saints.

Car la France est la cité mystique de l’Église de la même manière que Marie est la cité mystique de Dieu comme un corps uni à l’âme ou encore comme l’Enfant-Jésus dans les bras de Sa Mère.  L’Église et la France sont inséparables, unis dans un même amour. L’Église est la clé du salut et la France en est la porte. L’Église est l’Enfant-Jésus et la France c’est Sa Mère. Présentement, l’Église, comme l’Enfant-Jésus, est vulnérable car elle n’a pas Sa Mère, ses remparts, son armure, son bouclier, ses fortifications que représente la France. L’Enfant-Jésus, comme l’Église, est tout seul dans le désert et c’est Son seul refuge. Comment va-t-Il sortir du désert s’Il est sans défense ?

Alors, je vous invite à aimer cette cité fortifiée qu’est la France mais, comme Marie, pour l’aimer, il faut apprendre à la connaître et pour la faire aimer, il faut la faire connaître.

Alors, je vous le répète, ayez confiance mes amis, ne vous laissez pas effrayer par ceux qui pourrait murmurer ou se révolter contre vous pour avoir prêcher le royaume de Dieu qu’est la France car votre âme est à l’abri de leurs coups. Comme dit Jésus ce que Je vous enseigne dans les ténèbres, dites-le en pleine lumière, et ce que Je vous dis à l’oreille, publiez-le sur les toits. Car sachez que la vérité peut nous scandaliser et nous choquer lorsqu’elle nous remet en question dans nos idées et dans notre manière d’être. C’est comme si nous nous empêchions de parler de la Sainte Vierge sous prétexte de ménager la susceptibilité des protestants. Il faut seulement en parler avec douceur et humilité. Alors, cessons de faire de la France un sujet tabou.

Ainsi, pour toutes ces raisons, il devient nécessaire d’avoir en préférence la France que Dieu nous a donnée plutôt que notre patrie selon la chair. Car la France provient de Dieu et les autres pays proviennent du Monde et de son esprit. Alors, cessons de diviser notre cœur entre la France que Dieu nous a donnée  et l’amour du Monde.

Car « Nul ne peut servir deux maîtres: ou il aimera l’un et haïra l’autre; ou il sera docile à l’un et méprisera l’autre. » Saint Matthieu  VI, 24.

Le latin ou le français ?

Tout d’abord, le latin est une langue morte alors que la langue française est vivante. Ensuite, il faut comprendre que l’Église est avant tout une assemblée des fidèles et cette assemblée des fidèles ne parle pas le latin ou presque pas. Le latin était surtout la langue universelle du clergé, mais pas de l’Église, car la majorité des membres de l’Église n’était pas membre du clergé.

Cependant, l’utilisation du latin favorisait dans le passé l’unité de l’Église, car peu importe le pays, la messe se disait dans une seule langue, soit le latin. Alors, la messe était toujours ou presque la même d’un pays à l’autre, ce qui favorisait l’unité de l’Église. Cependant, lorsque l’Église a commencé à remplacer le latin par toutes les langues de la terre dans sa liturgie, l’esprit d’unité de l’Église fut rompu. Ce qui a par la suite accentué la division de l’Église universelle en plusieurs églises différentes, soit une église arménienne, une église américaine, une église espagnole et ainsi de suite. Rome par ces changements se divisa en plusieurs églises d’une nation distincte à l’autre, alors que l’une des caractéristiques de l’Église Universelle est d’être Une.

L’Église à travers son histoire par le latin aspirait à cette unité des coeurs et des esprits, mais depuis que le latin fut retiré, cet esprit fut rompu jusque dans la bible. Rome a perdu l’esprit de la lettre par la traduction de la vulgate dans toutes les langues. Alors, on se retrouve actuellement avec une bible différente d’une langue à l’autre.  Il faut comprendre que le latin avait le rôle de préserver l’intégrité de la Foi dans la doctrine.

Cependant, le Bon Dieu c’est servi de la France pour préserver le dépôt sacré de la foi dans la doctrine et les saintes Écritures. Alors, pendant que l’Église universelle sombra lentement dans la division, le Bon Dieu s’était préparé une élite française afin qu’il soit en mesure de la retirer de son Église de Rome avant que celle-ci soit déchu comme un fruit qu’on retire d’un arbre qui était sur le point de mourir. La France est donc devenue la barque de sauvetage de l’Église et cette petite barque où se retrouve actuellement le successeur de Pierre aspire à redevenir cette grande Église universelle d’autrefois, mais une Église dont la langue universelle serait le français, pas seulement dans la liturgie, mais une langue vivante qui serait réellement parlé par tous les membres de l’Église, rétablissant ainsi cette unité perdu d’autrefois.

Le latin n’était qu’une prémisse de l’émergence de la langue française. On pourrait ainsi dire que le latin a évolué en esprit de foi vers le français et le français que nous parlons présentement doit continuer son évolution vers un français qui se rapprocherait à celui qu’on parle au ciel. La langue de l’Église évolue au même rythme que sa sanctification. L’objectif du Bon Dieu est de réparer les conséquences de la tour de Babel.

“Or je vous exhorte, mes frères, par le nom de Notre-Seigneur Jésus-Christ, à tenir tous un même langage, et à n’avoir point de schismes parmi vous, mais à être tous bien unis dans un même esprit et dans un même sentiment.” 1corinthiens 1,10

L’unité de l’Église n’existera qu’avec un seul pasteur, un seul peuple, un seul esprit, un seul cœur, une seule doctrine, une seule culture et une seule langue. Sans cette unité des cœurs, il n’y aura pas de paix sur la terre entre les humains, car les différences provoquent les discordes.

Il faut comprendre que ce n’est pas la lettre qu’il faut regarder, mais l’esprit de la lettre. Si vous n’avez pas l’esprit de Dieu, mon enseignement vous sera incohérent ou encore de la folie. La langue française est vivante, elle évolue et la langue française d’aujourd’hui n’est pas la même que celle du temps de Sainte Jeanne d’Arc.

Les mots qu’on exprime sont un reflet de notre âme et n’étant pas moi-même parfait, ma langue sera aussi imparfaite. Vous n’avez qu’à prendre un dictionnaire de la langue française et vous allez retrouver à l’intérieur beaucoup d’anglicismes, car la bouche parle de l’abondance du cœur.

Si la langue universelle du monde d’aujourd’hui est l’anglais et bien c’est que le monde aime la culture anglaise ou plutôt celle des États-Unis. Vous n’avez qu’à remarquer la place que l’on fait pour le cinéma américain ou la musique américaine et vous allez constater que cette culture captive les passions humaines.

On devient ce que l’on aime et ce que l’on aime se reflète dans notre manière de parler. Si on manque de modestie, notre langage sera sensuel et c’est vrai pour toutes les vertus et le péché.

Pour ce qui est de la langue française, elle va évoluer en même temps que notre sanctification. La sainteté que nous pouvons atteindre sur la terre est bien loin de celle que nous pouvons atteindre au ciel. Mais l’important est le but et surtout l’effort qu’on y met pour l’atteindre.

Pour ceux qui prônent la messe uniquement en latin, je les invite à relire ce passage de Saint Paul afin de les convaincre de traduire leur messe en français.

“Car si je prie dans une langue inconnue, mon esprit est en prière, mais mon intelligence est sans fruit. Que ferai-je donc? Je prierai par l’esprit, mais je prierai aussi avec l’intelligence; je chanterai par l’esprit, mais je chanterai aussi avec l’intelligence. Autrement, si tu ne bénis Dieu que par l’esprit, comment celui qui tient la place du simple peuple répondra-t-il Amen à ta bénédiction, puisqu’il ne sait pas ce que tu dis? Tu rends, il est vrai, une bonne action de grâces; mais les autres n’en sont pas édifiés.”

1 corinthiens 14,14-17

Dispersion identitaire

 

 

Une espagnole qui devint Française

Josefa Menéndez

Religieuse coadjutrice de la Société du Sacré-Coeur de Jésus 1890-1923.

C’est sur la terre d’Espagne que Notre-Seigneur chercha une âme pour la transplanter en France, l’âme privilégiée de Josefa Menéndez qui fut née à Madrid, le 4 février 1890, et fut baptisée le 9 février, en l’église de San Lorenzo. Entre le mois de janvier 1922 et le 21 juillet 1922 lors d’une révélation mystique, la Très Sainte Vierge lui fait entrevoir que son passage ici bas sera vite achevé. Josefa lui exprime son désir de n’avoir jamais à reprendre le sacrifice de sa Patrie (l’Espagne).

« – Oui – lui répond sa Mère Immaculée – tu mourras ici, en France, dans cette maison de Poitiers; avant dix ans, tu seras déjà au ciel ! »

Plus tard, soit le 21 juillet de cette même année, animant Josefa en face de la mission dont Elle lui fait prévoir des heures difficiles:


« Avant trois ans, lui répète-Elle, tu seras déjà au ciel. Je te le dis pour te donner courage.»

Plus tard, avant de partir quelques semaines à Rome (soit du 2 octobre au 26 octobre 1923), elle dira :

« – Je suis heureuse de faire à Notre-Seigneur le sacrifice de ces Feuillants. Il m’en a coûté de quitter l’Espagne; maintenant, il m’en coûte de quitter la France, c’est la Patrie de mon âme, le berceau de ma vie religieuse, mais c’est la Volonté de Dieu.»

Plus tard, en France, soit moins d’un mois avant de mourir (entre le 1-9 décembre 1923), elle dira:

« …Jésus m’a donné des Supérieures qui m’ont entourée des plus grandes délicatesses. Sur terre, je ne peux le leur rendre, mais au ciel j’aurai la Sainte Vierge qui me donnera tout ce que je Lui demanderai pour elles. En France, j’ai été très heureuse, c’est la Patrie de mon âme et le Seigneur m’y a fait des grâces nombreuses.»

Et comme on lui parle de la France très peu de temps avant sa mort (entre le 9-16 décembre 1923) elle s’exprime ainsi:

« Ah! je crois bien – répond-elle – c’est la Patrie de mon âme. C’est elle qui m’a donné ma vie religieuse… cette maison de notre bienheureuse Mère Fondatrice… ce petit coin de terre, pour y vivre et pour y mourir! »

Elle meurt le 29 décembre 1923 en France à Poitiers.

Il faut croire pour comprendre que le ciel est aussi la France, une France céleste où la langue française elle-même est rehaussée, spiritualisée et enjolivée à l’infini, une France triomphante, le royaume des âmes, soit la patrie de toutes les âmes française.

La France Mystique

« Lecture du Prophète Isaïe.- Lève-toi, resplendis, Jérusalem, car ta lumière est venue, et la gloire du Seigneur s’est levée sur toi. Les ténèbres couvriront la terre, et l’obscurité les peuples; mais sur toi se lèvera le Seigneur, et l’on verra sa gloire en toi. Les nations marcheront à ta lumière et les rois à la splendeur de ton aurore. Lève les yeux et regarde autour de toi; toute cette foule assemblée vient vers toi; il te viendra des fils et des filles de près et de loin. Alors tu connaîtras l’abondance; ton cœur sera ravi de joie et d’admiration à la vue des peuples de la mer se tournant vers toi et de la force des nations venant à toi. »

Missel quotidien, Dom Gaspar Lefebvre de l’Abbaye de saint-André, 1946, p.176.

La France de Dieu est cette Jérusalem céleste qui aspire à émerger dans nos âmes pour ensuite se refléter dans notre monde temporel. Tout ce qui est dit du royaume de Dieu dans la doctrine Catholique s’applique à la France et uniquement à la France.
Voici encore une autre description du royaume de Dieu, que j’applique à la France:

« Mon royaume n’est pas de ce monde… il est d’en haut, il est sur la terre, mais il n’est pas de la terre… Ce royaume n’est pas limité par des rivière et des montagnes. La vérité n’a pas de limites, pas de frontières. Il est partout, c’est le partage des âmes… C’est le royaume des âmes [françaises], il est dans tout l’univers, tout le monde y est appelé, tout le monde peut y entrer. C’est le seul royaume digne de la pensée d’un Dieu. C’est cette royauté digne de la pensée d’un Dieu. C’est cette royauté universelle des esprits et des cœurs, ayant pour roi la vérité qui est Dieu, pour lien la charité, pour règle l’obéissance. C’est la seule véritable royauté, c’est le seul véritable royaume, les autres ne sont que des royaumes terrestres qui se disputent un coin de terre, qui ne cherchent que la terre et les hommes. »

Bienheureux Antoine Chevrier, Le Véritable Disciple de Notre-Seigneur Jésus-Christ, p. 59.

Une, sainte et catholique, voilà la vraie France de Dieu. Et oui, la France s’étend partout où il y a des Français de coeur qui sont unis à Jésus et qui obéissent à Sa volonté. Et ceux qui ne font pas la volonté de Dieu, ne sont pas de vrais Français et où il n’y a pas de véritable Français, il n’y a pas de France. Dans cette Nouvelle-France, il n’y a aucune frontière qui peut séparer deux Français de cœur, peu importe où ils se trouvent. Le corps social de la France fut détruit lors de la Révolution française, mais son âme indestructible vit toujours, mais elle se cherche plusieurs âmes, réunies en un même lieu, qui sont prêtes à se donner totalement à elle afin de reconstituer le corps social de la France, soit une Nouvelle France.

Mais tout d’abord, pour devenir un vrai Français, il faut aimer le Sacré-Cœur de Jésus car la France est le Cœur mystique de Jésus-Christ c’est-à-dire la somme de tout ce que Jésus aime.  En faisant descendre la France sur la terre, Jésus-Christ fit par elle le don de Son Sacré-Cœur aux hommes et ce Cœur veut régner sur toutes les âmes.

« C’est à la France de Paray que le Sacré-Cœur S’est manifesté – à la France, de préférence à toutes les autres nations du monde- privilège envié de tous, ne l’oubliez pas et remerciez-Le sans cesse de vous avoir confié Sa miséricorde, Son amour et le soin de Sa gloire. Oh! que votre patrie s’emploie donc à ce mandat Divin! …Déjà l’arc-en-ciel se lève autour de l’Autel des grandes révélations… le Cœur adorable veut sauver la France. Il veut la sauver pendant qu’elle Lui prépare Son règne, Son grand règne d’amour! »

Vers le Roi d’Amour,Père Mateo Crawley-Boevey, p.199.

Alors, le Sacré-Cœur veut régner sur la France pour ensuite, par elle, régner sur le monde entier. Ainsi, en confiant Son royaume aux Français, c’est Son amour même qu’Il a confié à la France afin qu’elle le propage dans le monde entier. Ainsi par la France, Jésus attire toutes les âmes vers Lui. Par la France, une âme s’élève vers Dieu. Par la France, une âme s’unit à Jésus. C’est pour cela que le salut provient des Français et de la France.  Alors, pour que Son règne soit glorieux, il faut que la France soit victorieuse dans nos cœurs.  C’est en entrant de cœur dans le royaume béni de Son cœur que nous entrons dans Son Sacré-Cœur. Nous pouvons aussi dire de la France ce que plusieurs saints ont dit du Cœur de Jésus :

« Saint Augustin comparait le Cœur de Jésus à l’arche dans laquelle tous les êtres qui devaient être préservés du déluge se réfugièrent, et de même, dit-il, que Dieu avait ordonné à Noé d’ouvrir sur un des côtés de l’arche une porte par où l’on aurait une entrée, ainsi un des soldats ouvrit le côté de Jésus pour qu’il y eût là une porte de vie. »

Le Sacré-Cœur de Jésus, Mgr Gauthey, 1922, p.271.

Saint Pierre Damien disait que: « Les âmes qui se réfugient dans le Cœur de Jésus y sont défendues contre les embûches des esprit malins, comme la colombe qui s’abrite dans le creux du rocher y peut braver les serres du vautour. »

Le Sacré-Cœur de Jésus, Mgr Gauthey, 1922, p.272.

« Saint Bernard, dans ses ardentes contemplations, s’adressait à Notre-Seigneur : « Votre côté a été percé afin de nous y ouvrir une entrée, Votre Cœur a été blessé pour nous y faire habiter à l’abri des agitations du dehors, » et ailleurs il s’écriait : « Oh! Qu’il est bon et doux d’habiter dans ce Cœur » »

Le Sacré-Cœur de Jésus, Mgr Gauthey, 1922, p.272.

« Saint Antoine de Padoue, reprenant la pensée de saint Augustin, s’exprime encore plus clairement : « Si le Sauveur a voulu que son côté fut ouvert, c’est afin que la colombe, c’est-à-dire l’âme religieuse, pût arriver par là jusqu’à Son Cœur et y établir sa demeure. »Le Sacré-Cœur de Jésus, Mgr Gauthey, 1922, p.273.

Alors, comme l’Église, le royaume de France est sorti du côté percé de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Nous entrons dans Son Sacré-Cœur comme un refuge mais pour y entrer, il faut laisser à la porte toutes les affections que le Cœur de Jésus ne veut pas abriter et bénir.

Blog Catholique NON-ROMAIN

« Une France pour tous »

Aimez-vous la France? Voilà une question intéressante, car la bouche parle de l'abondance du cœur. Ce que nous aimons est à l'intérieur de nous et se manifeste au-dehors par nos paroles et nos actions. Le royaume de Dieu est effectivement en nous et cette France que nous aimons s'exprime au-dehors. Lorsque nous aimerons tous sans partage le même royaume de France, alors il n'y aura qu'un seul royaume sur la terre ainsi qu'une seule nation, car c'est l'amour sans partage d'une même chose qui nous unit.

Doctrine

L’Église et la France ne font qu’un

« La France ne saurait oublier que sa providentielle destinée l'a unie au Saint-Siège par des liens trop étroits et trop anciens pour qu'elle veuille jamais les briser. De cette union, en effet, sont sorties ses vraies grandeurs et sa gloire la plus pure. Troubler cette union traditionnelle, serait enlever à la nation elle-même une partie de sa force morale et de sa haute influence dans le monde ". Léon XIII

(Allocution de Léon XIII aux pèlerins français, 13 avril 1888 et citation repris par Saint Pie X dans son encyclique "Vehementer Nos" le 11 février de l'année 1906)

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