JÉSUS CRUCIFIÉ

O douce et humble victime ! On vous dépouilla violemment de vos vêtements pour ensuite vous étendre sur la Croix. Tous nos péchés ont été des coups de marteau sur les clous qui percèrent vos mains et vos pieds délicats. En élevant la croix, Vous avez tout attiré à Vous. Dès Votre entré dans le monde, Vous viviez dans l’attente de ce moment crucial. Votre Amour Infini exigeait un désir de souffrir à l’infini car Vous saviez que c’était la manière infaillible de prouver Votre Amour pour nous. Alors, Vous avez souffert tout ce que Votre corps adorable pouvait souffrir, soit jusqu’à la dernière goutte de Votre sang. Maintenant, Votre grande soif d’Amour, nous demande sans cesse un désir de Vous aimer à l’infini. Alors, doux Jésus aidez-nous à bien vouloir souffrir pour Vous, à vouloir encore souffrir pour Vous et à vouloir toujours souffrir pour Vous. Puisque la souffrance est le degré de notre amour pour Vous et notre désir de Vous aimer doit être sans limite. Jésus Marie nous Vous aimons sauver des âmes. Ainsi soit-il.

Cette précieuse liberté passagère

 

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Saint Vincent de Paul et la translation de l’Église.

 

Pour ceux qui croient encore que l’indéfectibilité de l’Église repose sur la ville de Rome, je vous invite à lire Saint Vincent de Paul qui affirme le contraire.

« Il est bien vrai que le fils de Dieu a promis qu’il serait dans Son Église jusqu’à la fin des siècles, disait Saint Vincent de Paul à ses religieux, mais Il n’a pas promis que cette Église serait en France, ou en Espagne, etc. Il a bien dit qu’Il n’abandonnerait point Son Église et qu’elle demeurerait jusqu’à la consommation du monde, en quelque endroit que ce soit, mais non pas déterminé ici ou ailleurs. »

André Dodin, C.M., Entretiens spirituels de Saint Vincent de Paul aux missionnaires, Paris, Éd. Du Seuil, 1960, p.317.

Si l’existence de l’Église dépendait de l’existence de Rome, on pourrait détruire l’Église qu’en détruisant la ville de Rome. Ce qui est un non sens, car l’Église est une assemblée de personne et non un lieu géographique. La pierre sur laquelle repose l’Église n’a pas toujours eu pour résidence la ville de Rome, la chaire de Saint Pierre fut aussi en Avignon et à Antioche.

Le véritable vicaire de Jésus-Christ est le roi de France

Saint Grégoire VII le Grand
« C’est par Clovis et les merveilleuses circonstances de son sacre que le roi de France acquit ce caractère de vicaire de Dieu, sergent du Christ, qui le plaçait autant au dessus des autres monarques que les autres monarques étaient eux-mêmes au dessus des particuliers »

(1073-1085 : Le Grand Epist. Lib. VI, Caput VI, cité dans : La Mission Posthume de la Bienheureuse Jeanne d’Arc, Mgr Delassus, Ed Saint-Remi 1998, p. 137)

 

Ici, Saint-Grégoire VII affirme sans détour que le roi de France est vicaire de Dieu, sergent du Christ et qu’il est au dessus des autres monarques. Saint Grégoire unit la fonction royale du roi de France à celle du vicaire de Jésus-Christ. Autrement dit, le roi de France et le vicaire de Jésus-Christ ne font qu’UN en autorité. Une autorité suprême partagée en deux personnes. Deux personnes qui se partagent la même autorité, car le vicaire de Jésus-Christ étant lui-même monarque ne peut être associé aux autres monarques qui sont inférieurs au roi de France. Donc un seul chef en deux personnes, uni en esprit.

L’histoire de l’Église est une progression sans cesse vers l’unité avec Dieu et son esprit. Cette même Église qui autrefois était Romaine est maintenant devenu française par la grâce de Dieu, car l’esprit français qui découle de Dieu qui a toujours été présent au sein de l’Église n’était qu’une semence, une semence qui devait s’accroître et recouvrir l’ensemble de l’Église universelle, comme un filet qu’on lance dans la mer, mais une mer catholique. La conversion d’une âme ainsi que l’ensemble de l’Église n’est jamais complète et cette conversion doit toujours s’approfondir avec le temps. Au début de l’Église, il n’y avait personne qui se disait catholique, mais plutôt chrétien, c’est en approfondissant les vérités de l’Église que les personnes qui se disaient chrétiennes sont devenues catholiques par conversion au catholicisme. Et bien, c’est la même chose qui vient de se produire ici avec l’Église Catholique de la Nouvelle France. Au début de l’Église, il n’y avait personne qui se disait français, c’est lors du baptême de Clovis qu’un certain nombre de personnes qui ont commencé à se dire français par conversion à l’esprit français et cela de par la grâce de Dieu au sein même de l’Église. Ce baptême fut en soi la conversion d’un peuple à l’esprit français.

Le magistère de l’Église affirme clairement que la France est le royaume de Dieu. Alors, l’Église étant le royaume de Dieu au même titre que la France, nous pousse à la conclusion que l’Église et la France ne font qu’un seul royaume, car Dieu n’a pas deux royaumes différents, mais un seul.

Donc, lorsque j’affirme qu’un français est un catholique converti à l’esprit français. Le vicaire de Jésus-christ étant roi lui-même de l’Église devient alors par conversion un Roi de France. Autrement dit, ce qui était séparé dans l’Église Catholique en deux personnes est maintenant uni à l’intérieur d’une seule personne. Alors, le véritable vicaire de Jésus-christ est à la fois successeur de Pierre ainsi que successeur du trône de France. C’est ainsi que la France devient l’Église universelle et que l’Église universelle devient la France et toutes les personnes qui en feront parti deviendront elles-mêmes des Français par conversion. Alors, j’invite toutes les personnes qui se disent catholiques ainsi que les membres de toutes les nations de devenir des Français afin de réaliser la véritable unité parfaite des cœurs et des esprits.

Alors, pour ceux qui refusent de croire en cette révélation que j’ai reçue de Dieu et qui recherche encore le successeur au trône de France sachez à l’avance que la loi salique n’est pas l’œuvre de l’Église, l’Église l’a permise parce qu’elle ne contrevenait pas à ses propres lois, mais elle n’est pas essentiel, car le sang royal ne sert de rien, c’est l’esprit qui vivifie.

Que vous soyez l’aîné ou pas n’a aucune importance pour l’Église dans le choix d’un roi, d’un évêque ou d’un vicaire. C’est les hommes qui ont donné de l’importance à ces lois et non Dieu. Le roi David n’était pas l’aîné de sa famille et Dieu l’a choisi. Ensuite, le roi Saül n’avait pas de sang royal, lorsque Dieu l’a choisi.

Le royaume est d’abord à l’intérieur de nous. Cette France de Dieu que vous aimez est en vous. Chacun d’entre nous, selon notre degré de sainteté, pouvons gouverner ce royaume intérieur, car le vrai roi de France que Dieu a choisi ainsi que vous ne sont pas moins de sang royal que Adam et Eve. Nous sommes tous des descendants de la royauté française, car cette royauté est éternelle et elle réside en Dieu et nous sommes tous des enfants de Dieu. Donc, nous sommes tous des fils et des filles du Roi de France qui est Dieu lui-même. Alors, il n’y a personne qui peut prétendre être plus digne d’être roi de France qu’un autre. Alors, il n’y a pas de famille qui est plus royale qu’un autre, ni la famille d’Orléans, ni celle des Bourbons et ni celle des Capétiens.

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Royaume de France, royaume de Marie !!!

« Je mettrai des inimitiés entre toi et la Femme, entre ta race et la Sienne. Elle t’écrasera la tête et tu voudras La mordre au talon. » Genèse. 3, 15.

Et puisque l’Église est l’épouse de Jésus-Christ, la France est la fille de Dieu. Et la distance entre l’Église et la France de Dieu est aussi proche que la distance entre la Sainte Vierge et Son Fils. Ainsi, aimer l’Église sans aimer la France, c’est comme vouloir aimer Jésus sans aimer Sa Mère car l’Église et la France comme Jésus et Marie sont inséparables.  Nous ne pouvons pas glorifier Jésus sans glorifier Marie comme nous ne pouvons pas exalter l’Église sans exalter sa fille.  Et ne pas exalter la France de Dieu ne serait pas rendre honneur à l’Église de Jésus-Christ comme on ne rend pas honneur à Jésus en ne glorifiant pas Sa Mère.

De plus, pour reprendre les paroles de saint Louis-Marie de Montfort sur les dévots scrupuleux envers la Sainte Vierge, je dirais aussi que pour notre dévotion envers la France, il ne faut pas penser qu’on déshonore l’Église de Jésus-Christ en honorant la Nouvelle-France ou qu’on abaisse l’un en élevant l’autre. Il ne faut pas souffrir qu’on donne à la France des louanges très justes, que lui ont données plusieurs saints.

Car la France est la cité mystique de l’Église de la même manière que Marie est la cité mystique de Dieu comme un corps uni à l’âme ou encore comme l’Enfant-Jésus dans les bras de Sa Mère.  L’Église et la France sont inséparables, unis dans un même amour. L’Église est la clé du salut et la France en est la porte. L’Église est l’Enfant-Jésus et la France c’est Sa Mère. Présentement, l’Église, comme l’Enfant-Jésus, est vulnérable car elle n’a pas Sa Mère, ses remparts, son armure, son bouclier, ses fortifications que représente la France. L’Enfant-Jésus, comme l’Église, est tout seul dans le désert et c’est Son seul refuge. Comment va-t-Il sortir du désert s’Il est sans défense ?

Alors, je vous invite à aimer cette cité fortifiée qu’est la France mais, comme Marie, pour l’aimer, il faut apprendre à la connaître et pour la faire aimer, il faut la faire connaître.

Alors, je vous le répète, ayez confiance mes amis, ne vous laissez pas effrayer par ceux qui pourrait murmurer ou se révolter contre vous pour avoir prêcher le royaume de Dieu qu’est la France car votre âme est à l’abri de leurs coups. Comme dit Jésus ce que Je vous enseigne dans les ténèbres, dites-le en pleine lumière, et ce que Je vous dis à l’oreille, publiez-le sur les toits. Car sachez que la vérité peut nous scandaliser et nous choquer lorsqu’elle nous remet en question dans nos idées et dans notre manière d’être. C’est comme si nous nous empêchions de parler de la Sainte Vierge sous prétexte de ménager la susceptibilité des protestants. Il faut seulement en parler avec douceur et humilité. Alors, cessons de faire de la France un sujet tabou.

Ainsi, pour toutes ces raisons, il devient nécessaire d’avoir en préférence la France que Dieu nous a donnée plutôt que notre patrie selon la chair. Car la France provient de Dieu et les autres pays proviennent du Monde et de son esprit. Alors, cessons de diviser notre cœur entre la France que Dieu nous a donnée  et l’amour du Monde.

Car « Nul ne peut servir deux maîtres: ou il aimera l’un et haïra l’autre; ou il sera docile à l’un et méprisera l’autre. » Saint Matthieu  VI, 24.
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Blog Catholique NON-ROMAIN

« Une France pour tous »

Aimez-vous la France? Voilà une question intéressante, car la bouche parle de l'abondance du cœur. Ce que nous aimons est à l'intérieur de nous et se manifeste au-dehors par nos paroles et nos actions. Le royaume de Dieu est effectivement en nous et cette France que nous aimons s'exprime au-dehors. Lorsque nous aimerons tous sans partage le même royaume de France, alors il n'y aura qu'un seul royaume sur la terre ainsi qu'une seule nation, car c'est l'amour sans partage d'une même chose qui nous unit.

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L’Église et la France ne font qu’un

« La France ne saurait oublier que sa providentielle destinée l'a unie au Saint-Siège par des liens trop étroits et trop anciens pour qu'elle veuille jamais les briser. De cette union, en effet, sont sorties ses vraies grandeurs et sa gloire la plus pure. Troubler cette union traditionnelle, serait enlever à la nation elle-même une partie de sa force morale et de sa haute influence dans le monde ". Léon XIII

(Allocution de Léon XIII aux pèlerins français, 13 avril 1888 et citation repris par Saint Pie X dans son encyclique "Vehementer Nos" le 11 février de l'année 1906)

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