Je vous souhaite un joyeux Noël religieux

noel-crecheL’esprit de Noël demeure un esprit de pauvreté où la sainte famille n’avait qu’une étable pour voir naître le messie. Jésus dès sa naissance n’avait que la compagnie des plus pauvres, au début c’était de pauvres bergers, par la suite ce fut de pauvres pécheurs, même les foules qui suivait Jésus était principalement des pauvres.

Jésus n’avait pas la compagnie des riches, il n’était qu’entouré de pauvres et lorsqu’un riche refusait de donner son argent aux pauvres à la demande de Jésus, Jésus répondait qu’il était difficile pour un riche d’entrer dans le royaume des cieux. Alors, les riches évitaient Jésus spontanément d’une façon presque naturelle, comme les riches d’aujourd’hui qui évite la compagnie des plus pauvres comme ces personnes qui vivent sous l’assistance sociale. On constate fréquemment que c’est l’histoire du pauvre Lazare et de l’homme riche qui se répète tous les jours dans nos sociétés. On vit dans un monde qui méprise la pauvreté, alors on méprise les pauvres.

C’est un discours qui choque, mais Dieu répondra aux riches cette parole de l’évangile.

« Mon fils, souviens-toi que tu as reçu les biens pendant ta vie, et que Lazare a reçu de même les maux; or maintenant il est consolé, et toi, tu es tourmenté. De plus, entre nous et vous un grand abîme a été établi; de sorte que ceux qui voudraient passer d’ici vers vous, ou de là venir ici, ne le peuvent pas. » Luc 16,25-26.

Alors, il faut comprendre que cet abîme qui sépare la société des pauvres et celle des riches commencent sur terre. C’est une sélection presque naturelle qui précède le jugement dernier où les riches seront maudit de Dieu et les pauvres béni de Dieu.  Alors, il faut comprendre que même s’il y a des personnes qui veulent préserver une certaine mixité sociale, il y aura toujours une séparation entre la société des pauvres et celle des riches où on constate que les riches se regroupent ensemble et que les pauvres se regroupent ensemble chaque groupe séparé de l’autre comme on sépare les boucs et les brebis ou encore le froment et l’ivraie, car  oui le royaume de Dieu appartient aux pauvres et non aux riches de ce monde.

Pour un mariage asexué

Depuis un certain temps, on retrouve dans la soi-disant république  française des manifestations opposées au mariage des homosexuels ainsi qu’à l’adoption par des couples homosexuels.

Ensuite, lors de ces manifestations on y retrouve beaucoup de personnes qui se présente comme étant catholique tout en affirmant qu’un enfant doit avoir le droit d’avoir un père et une mère et que le bon développement de l’enfant en dépendrait.

Alors,  je vais en choquer plusieurs, mais pendant des siècles, l’Église a prôné la séparation des sexes dans l’éducation des enfants où les orphelins ne recevaient leur éducation que des hommes religieux et que les orphelines ne recevaient leur éducation que des religieuses. On peut remonter jusqu’à l’époque des pères du désert où on pouvait retrouver de jeunes garçons qui vivaient qu’avec des hommes sans avoir aucun contact avec des femmes. Bien souvent, les enfants dès qu’ils avaient l’usage de la parole était confié aux religieux et même avant cela. C’était littéralement le cloître pour un grand nombre d’entre eux. Ces enfants n’avaient presque aucun contact avec le sexe opposé à l’exception des garçons lorsqu’ils étaient bébé.

Ensuite, ce n’était pas seulement les orphelins, mais les parents eux-mêmes pouvait donner leurs enfants en très bas âge aux religieux  et c’était une pratique très courante dans les premiers siècles de l’Église. On a même vu chez plusieurs familles, le père qui se sépare de sa femme avec ses garçons pour se faire religieux, pendant que la mère et ses filles devenaient religieuses de leur coté. On a qu’à penser à la famille de la vénérable Marie d’Agreda où le père et ses deux fils entrèrent chez les franciscains pendant que la mère et ses deux filles furent reçues dans l’ordre de l’Immaculée Conception.  On oublie également ce verset de l’Évangile qui fut mis en pratique par les apôtres lorsqu’ils décidèrent de suivre Jésus.

« Et quiconque aura quitté maisons, ou frères, ou sœurs, ou père, ou mère, ou femme, ou enfants, ou champs, à cause de mon nom, il recevra le centuple et aura la vie éternelle en possession. » (Matthieu 19,29)

On oublie également que même la Sainte Vierge Marie fut donné au temple par ses parents, alors qu’elle n’avait que 3 ans.  Elle a vécue toute son enfance avec les vierges ses compagnes sans avoir presque aucun contact avec les hommes et cela jusqu’à ces noces.

Alors, cette nouvelle croyance très répandu chez ceux qui se disent catholique qu’un enfant a besoin obligatoirement d’un père et d’une mère pour son développement nie tout simplement plusieurs siècles de l’Église en matière d’éducation des enfants.

Ensuite, l’autre fait qu’il faut prendre en considération c’est que l’âme n’a pas de sexe et que les distinctions sexuelles ne sont que biologique.  Le corps des parents n’a rien à transmettre à l’âme de leurs enfants pour leur salut, car la pratique des vertus est commune aux personnes des deux sexes, il n’y a pas de vertu qui serait plus lié à l’homme qu’à la femme ou inversement, même la douceur et la modestie qu’on associe souvent à la femme doit-être pratiqué au même niveau par les hommes. C’est la même chose avec le courage qu’on associe souvent à l’homme qui doit être pratiqué par la femme au même niveau que l’homme.

Alors, pour toutes ces raisons, il n’y a rien dans la doctrine catholique qui empêche deux personnes de même sexe d’adopter des enfants, l’important c’est que l’enseignement qui sera transmis à l’enfant de la part des parents, soit un enseignement religieux. C’est l’éducation religieuse qui sauve les âmes.

Ensuite, au risque d’en scandaliser plusieurs, le sacrement du mariage n’est pas une licence donné par l’Église pour permettre à un couple de jouir de la chair, les homosexuels autant que les hétérosexuels doivent comprendre que la sexualité doit-être uniquement un outil de procréation, ni plus, ni moins.  Alors, s’il y a des couples de même sexe qui sont prêts à prononcer le vœu de chasteté, il n’y a rien sur le plan doctrinal qui leur empêcherait de recevoir le sacrement du mariage, car le sacrement du mariage s’applique à l’âme et non au corps ou sinon, il y aurait systématiquement un divorce après la mort du corps d’un des deux membres du couple, ce qui n’est pas le cas. Il n’y a que la damnation éternelle de l’enfer d’un des deux membres du couple qui provoque un divorce et non la mort d’un corps humain.

Plusieurs ne comprennent pas que le sacrement du mariage est une communion de deux âmes au même titre que la communion des âmes ou des Saints. Il faut comprendre que même le sacerdoce du prêtre est un mariage avec Dieu et que le sacrement du mariage n’est qu’un degré inférieur à ce même sacerdoce autant que peut l’être le sacerdoce commun des fidèles.

Le véritable mariage n’est jamais sexuel et sera toujours asexué, alors tout ce débat entre les hétérosexuels et les homosexuels ne sont que de vulgaire considération charnel et humaine complètement déconnecté des préoccupations de Dieu vis-à-vis le salut des âmes car aucun d’entre nous n’allons pouvoir emporter au paradis nos organes génitaux qui forme l’identité sexuelle  à laquelle nous sommes trop souvent attaché.  Les anges eux-mêmes s’attristent en voyant cela, alors qu’ils n’ont pas eux-mêmes de sexe pour les distinguer entre eux. La réalité est que la perfection évangélique nous appelle à vivre comme si nous avions aucune orientation sexuelle et c’est dans cet esprit que doivent vivre les personnes qui ont une vocation religieuse.

« Ayant tous été baptisés dans le Christ, vous avez revêtu le Christ. Il n’y a plus parmi vous ni Juif ni Grec, ni esclave ni homme libre, ni homme ni femme; car tous vous ne faites qu’un dans le Christ Jésus. » (Gal. 3, 27-28)

Voici une vidéo à revoir que j’ai fait pour mieux comprendre.

[dailymotion xdinkm_dieu-n-a-pas-de-sexe_webcam nolink]

Commentaires : 8 commentaires

La véritable résurrection

On perçoit souvent la résurrection au sein de la chrétienté comme un simple retour à la vie de la chair, comme si la  viande qu’on a autour des os ne devait jamais mourir ou disparaître. La réalité est tout autre, car la résurrection du corps humains n’est pas un simple  retour à la vie du corps humain tel qu’on le voit sous nos yeux lorsqu’on se regarde dans un miroir, mais la résurrection est avant tout une transformation de ce corps humain tel que le corps d’une chenille qui devient un papillon. C’est la même chose qui s’est produit avec la résurrection de Jésus, car ce n’est plus un corps humain qu’il nous présente après sa résurrection, mais un corps glorieux sous les apparences d’un corps humain et c’est ce même corps glorieux qui se présente d’une manière différente sous l’apparence du vin ou d’une Ostie au moment de la consécration. Alors, il faut comprendre que le corps ressuscité n’a pas besoin d’organes vitaux pour vivre et il n’a pas besoin d’avoir des jambes pour se déplacer ou des mains pour manipuler un objet. Autrement dit, le corps de Jésus après sa résurrection n’est plus de nature humaine, mais de nature glorieuse, la nature humaine n’existe plus en Jésus comme la chenille qui cesse d’exister pour laisser la place au papillon. Cependant, on est malheureusement trop attaché à notre nature humaine pour la voir disparaître en Jésus, car il y a une partie au fond de nous-même qui ne veut pas se transformer pour le mieux comme si le papillon voulait rester une chenille sans avoir la capacité de s’envoler vers les cieux car oui, il faut percevoir notre nature humaine comme un obstacle à notre salut, car la chair ne sert de rien c’est l’esprit qui vivifie.

Commentaires : 7 commentaires

La prétention à la neutralité de la cour suprême du Canada.

Cours d’éthique et culture religieuse : les parents déboutés

Les parents de Drummondville qui demandaient que leurs enfants soient exemptés du cours d’éthique et culture religieuse (ÉCR) instauré par le ministère québécois de l’Éducation en 2008 ont perdu leur cause devant la Cour suprême du Canada.

Le plus haut tribunal du pays conclut qu’ils « n’ont pas fait la preuve que le programme ÉCR portait atteinte à leur liberté de religion ni, par conséquent, que le refus de la commission scolaire d’exempter leurs enfants du cours ÉCR contrevenait à leur droit constitutionnel ».

Les plaignants dans cette cause alléguaient que le programme n’était pas neutre, et qu’il exposait les enfants à un relativisme qui allait entraver leur capacité de transmettre leur foi à leurs enfants. Cela allait créer de la confusion chez les enfants, disaient-ils.

Or les parents, dont l’identité n’est pas divulguée afin de préserver l’anonymat des enfants, n’ont pas réussi à démontrer que le programme ÉCR constituait « une entrave à leur capacité de transmettre leur foi » catholique à leurs deux enfants.

Selon la Cour suprême, il ressort plutôt de la preuve que le ministère de l’Éducation n’avait pas pour objectif de « transmettre une philosophie fondée sur le relativisme ou d’influencer les croyances particulières des jeunes », comme le prétendaient les parents.

« Le fait même d’exposer les enfants à une présentation globale de diverses religions sans les obliger à y adhérer ne constitue pas un endoctrinement des élèves qui porterait atteinte à la liberté de religion » des parents, estime la Cour.

« De plus, l’exposition précoce des enfants à des réalités autres que celles qu’ils vivent dans leur environnement familial immédiat constitue un fait de la vie en société », peut-on lire dans le jugement.

«Suggérer que le fait même d’exposer des enfants à différents faits religieux porte atteinte à la liberté de religion de ceux‑ci ou de leurs parents revient à rejeter la réalité multiculturelle de la société canadienne et méconnaître les obligations de l’État québécois en matière d’éducation publique.» Extrait du jugement

Extrait tiré du site de radio-canada.

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2012/02/17/001-cour_supreme-jugement-ethique-culture.shtml

Commentaires:

Depuis longtemps, on a reproché à l’Église d’imposer la religion à tous le monde, alors que maintenant, nous avons un État laïque qui cherche à laïciser les enfants par la force des tribunaux. Le pluralisme idéologique cela ne s’impose pas, même si on croit que c’est de l’ouverture d’esprit car cette perception du pluralisme d’ouverture demeure une opinion bien personnelle qui n’est pas celle de tous.  

Ensuite, un professeur d’école qu’il soit athée, catholique ou raëlien ne peut pas enseigner à des élèves en faisant totalement abstraction de sa propre perception d’une religion ou d’une idéologie. Un professeur sans âme cela n’existe pas.

Donc, la neutralité et l’objectivité est une réalité qui n’existe pas, même si on est rempli de bonne volonté car notre esprit influence toujours notre façon de transmettre une connaissance ou de porter un jugement et un juge sans âme cela n’existe pas, même à la cour suprême du Canada.

Alors, je vous pose cette question bien simple:

Est-il possible d’être objectif en prenant le parti de ceux qui croit en l’existence de l’objectivité ?

Si vous dites que OUI, c’est que vous avez un parti pris et que votre réponse a la signification d’un NON.

Il faut comprendre qu’on est toujours sous l’effet d’un endoctrinement et notre liberté devrait nous permettre de choisir par quoi ou par qui nous voulons être endoctriné ce que la cour suprême du Canada nous refuse.

Alors, contrairement à ce que prétend la cour suprême, il ne s’agit pas de rejeter la réalité multiculturelle de la société canadienne, mais de refuser le métissage culturelle qu’on impose aux enfants. Le multiculturalisme n’est pas le symbole d’unité d’une société, mais l’image d’une division où chaque communauté culturelle est une société en elle-même séparé des autres sur le plan des valeurs et un système d’éducation doit-être à l’image de ces séparations communautaire que représente la diversité culturelle. L’idée même d’imposer un seul système public de l’éducation pour tous doit-être remis en question au profit de plusieurs systèmes public mise en parallèle afin justement de ne pas rejeter la réalité multiculturelle de la société canadienne. On ne veut pas comprendre qu’il y a une incompatibilité évidente entre l’universalisme d’une politique et la diversité culturelle, surtout dans le domaine de l’éducation.

Commentaires : 1 commentaire

Ste Jeanne d’arc (image) 6e centenaire de sa naissance

 

Commentaires : 2 commentaires
Page 2 sur 1212345...10...Dernier »

Blog Catholique NON-ROMAIN

« Une France pour tous »

Aimez-vous la France? Voilà une question intéressante, car la bouche parle de l'abondance du cœur. Ce que nous aimons est à l'intérieur de nous et se manifeste au-dehors par nos paroles et nos actions. Le royaume de Dieu est effectivement en nous et cette France que nous aimons s'exprime au-dehors. Lorsque nous aimerons tous sans partage le même royaume de France, alors il n'y aura qu'un seul royaume sur la terre ainsi qu'une seule nation, car c'est l'amour sans partage d'une même chose qui nous unit.

Doctrine

statistique

Nombre de Visiteur aujourd'hui: 44

L’Église et la France ne font qu’un

« La France ne saurait oublier que sa providentielle destinée l'a unie au Saint-Siège par des liens trop étroits et trop anciens pour qu'elle veuille jamais les briser. De cette union, en effet, sont sorties ses vraies grandeurs et sa gloire la plus pure. Troubler cette union traditionnelle, serait enlever à la nation elle-même une partie de sa force morale et de sa haute influence dans le monde ". Léon XIII

(Allocution de Léon XIII aux pèlerins français, 13 avril 1888 et citation repris par Saint Pie X dans son encyclique "Vehementer Nos" le 11 février de l'année 1906)

juin 2017
L M M J V S D
« Avr    
 1234
567891011
12131415161718
19202122232425
2627282930